NOUS SUIVRE

 

COMMUNIQUE

L’Ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur de porter à la connaissance des ressortissants Burundais résidant dans le BENELUX et ailleurs en Europe qu’en réponse aux multiples doléances relatives à la facilitation de l’obtention du passeport burundais, une équipe d’experts opérationnels séjournera à Bruxelles du 12 au 23 août 2013 pour collecter les données individuelles nécessaires.

Rendez-vous donc est donné à tous les Burundais résidant dans le BENELUX et ailleurs en Europe, qui désirent obtenir le passeport biométrique burundais, de se faire enregistrer à l’Ambassade du Burundi à Bruxelles, du 13 au 23 août 2013.

 

LIEU : AMBASSADE DU BURUNDI A BRUXELLES (Belgique)

46 SQUARE MARIE-LOUISE, B - 1000 BRUXELLES

Tél. +32 2 230 45 35

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www.ambaburundi.be

 

DATES ET HEURES : TOUS LES JOURS OUVRABLES DU 13 AU 23 AOUT 2013,

DE 09H00 A 16 H 30

 

DOCUMENTS ET FRAIS EXIGES

  1. POUR LE PASSEPORT ORDINAIRE

A/ ADULTE

 

Le dossier pour les majeurs comprend les éléments suivants :

- Photocopie de la Carte Nationale d’Identité (sur présentation de la carte originale) ;

- Attestation de reconnaissance délivrée par l’Ambassade du Burundi dans le pays de résidence du demandeur ;

- Carte consulaire délivrée par l’Ambassade du Burundi dans le pays de résidence ;

- Photocopie de l’ancien passeport numérique expiré pour ceux qui en avaient (sur présentation de l’original) ;

- Une photo passeport ;

- L’adresse complète de résidence

B/ Le dossier pour les MINEURS comprend

- Une photocopie de l’Extrait d’Acte de Naissance (sur présentation de l’original) ;

- Attestation de reconnaissance ou carte consulaire délivrée par l’Ambassade du Burundi dans le pays de résidence ;

- Une photo passeport ;

- Photocopie du passeport numérique expiré pour ceux qui en avaient (sur présentation de l’original) ;

- Photocopies des pièces d’identité des parents ;

- L’adresse complète de résidence

NOTE : LE MINEUR DE MOINS DE 16 ANS DOIT ETRE ACCOMPAGNE PAR L’UN DES DEUX PARENTS, CE DERNIER DEVANT SE MUNIR DE SES PIECES D’IDENTITE.

 

PRIX EXIGE :

- Cent-quinze (115) Euros équivalant à 235 000 FBU, représentant le coût du passeport biométrique ordinaire ;

- Un montant de 10 euros représentant les frais d’affranchissement postal est à déposer à l’enregistrement pour ceux qui désirent que le passeport leur soit envoyé à domicile

 

  1. POUR LE PASSEPORT DIPLOMATIQUE

En plus des documents exigés pour l’obtention du passeport ordinaire, s’ajoute la Note Verbale délivrée par le Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale

PRIX EXIGE :

- Soixante- cinq (65) Euros équivalant à 135 000 FBU, représentant le coût du passeport biométrique diplomatique ;

- Un montant de 10 euros représentant les frais d’affranchissement postal est à déposer à l’enregistrement pour ceux qui désirent que le passeport leur soit envoyé à domicile

 

  1. POUR LE PASSEPORT DE SERVICE

En plus des documents exigés pour l’obtention du passeport ordinaire pour adultes s’ajoute une attestation de reconnaissance de sa fonction lui conférant ce type de passeport, délivrée par l’Ambassade du Burundi dans le pays de sa résidence, sur recommandation du Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale

PRIX EXIGE :

- Soixante-cinq (65) Euros équivalant à 135 000 FBU, représentant le coût du passeport biométrique de service ;

- Un montant de 10 euros représentant les frais d’affranchissement postal est à déposer à l’enregistrement pour ceux qui désirent que le passeport leur soit envoyé à domicile

 

REMARQUES GENERALES

  • Ø Aucun dossier incomplet ne sera accepté ;
  • Ø Le fait d’avoir un ancien passeport numérique ne garantit pas nécessairement l’obtention du nouveau passeport biométrique, des vérifications minutieuses devant être opérées en vue de l’authentification de la nationalité burundaise ;
  • Ø Pour toute information complémentaire : s’adresser au service consulaire de l’Ambassade du Burundi à Bruxelles :

 

Tél. +32 2 230 45 35

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L’Ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne souhaite à toutes et à tous la bienvenue et sollicite votre concours pour une large diffusion.

 

Fait à Bruxelles, le 27 juin 2013

 

NDAYISENGA Félix

Ambassadeur

 


BURUNDI/FRANCE : PROCHAINE VISITE AU BURUNDI DE MADAME VALÉRIE TRIERWEILER, PREMIÈRE DAME DE FRANCE

Bujumbura, 28 juin 2013 (DWG) : Le Secrétaire Permanent au Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a reçu en audience ce mercredi 26 juin 2013, l’Ambassadeur de la France au Burundi S.E.M Jean LAMY. L’objet de cette audience était la prochaine visite de Madame Valérie TRIERWEILER, Première Dame de France.

 

S.E.M Jean LAMY avait sollicité l’audience pour annoncer la visite que la Première Dame de la France et Madame Yamina BENGUIGUI, Ministre Délégué à la Francophonie vont effectuer au Burundi le 9 juillet 2013. Les deux personnalités vont participer à la Conférence Régionale sur les Femmes, la Paix et la Sécurité dans la Région des Grands Lac, conférence organisée par les Nations Unies et la CIRGL. En marge de cette conférence, elles visiteront des projets soutenus par la France sur le thème de la protection des femmes et des enfants.

 

L’Ambassadeur Albert SHINGIRO a déclaré que le pays sera honoré de cette visite de la Première Dame de France. Il a laissé entendre que le Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale allait collaborer avec l’Ambassade de France pour rendre agréable cette visite.

 

Direction de la Communication et de l’Information

 

 


 

Lancement officiel du Partenariat CENI - IFES dans le cadre des préparatifs des élections de 2015 : Discours de Son Excellence Monsieur Pierre Nkurunziza, Président de la République.

28-06-2013

Nancy Ninette Mutoni

Discours de Son Excellence Monsieur Pierre Nkurunziza, Président de la République à l’occasion du lancement officiel du Partenariat CENI - IFES dans le cadre des préparatifs des élections de 2015.

 

Hôtel des Plateaux, Ngozi, le 28 juin 2013

 

Excellence Monsieur le Premier Vice-Président de la République,

 

Excellence Monsieur le Deuxième Vice-Président de la République,

 

Honorable Ombudsman de la République du Burundi,

 

Honorables Députés et Sénateurs,

 

Mesdames, Messieurs les Membres du Gouvernement,

 

Excellence Madame l’Ambassadeur des Etats Unis d’Amérique au Burundi,

 

Mesdames, Messieurs les Hauts Représentants du Corps judiciaire,

 

Mesdames, Messieurs les Membres du Haut Commandement des Corps de Défense et de Sécurité,

 

Excellence Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies,

 

Excellences Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de Missions diplomatiques et consulaires,

 

Excellences Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Régionales et Internationales,

 

Excellence Monseigneur l’Evêque du Diocèse de Ngozi et Président de la Conférence épiscopale du Burundi,

 

Mesdames, Messieurs les Représentants des Confessions Religieuses,

 

Mesdames, Messieurs les Représentants des Partis politiques,

 

Monsieur le Directeur Pays du PNUD au Burundi,

 

Mesdames, Messieurs les Membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante,

 

Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations de la Société Civile,

 

Distingués invités,

 

Mesdames, Messieurs,

 

1. Nous prenons la parole pour d’abord remercier Dieu Tout Puissant pour tout le bien qu’Il fait à Notre pays. Nous Le supplions de bénir toutes les personnes présentes dans cette salle et à travers elles la Nation burundaise toute entière. Nous L’exhortons à accompagner de la grâce divine les travaux de cette journée et le processus électoral de 2015.

 

2. Nous remercions ensuite le Gouverneur de la Province de Ngozi pour la qualité de l’accueil qui a été réservé à Nous-mêmes et à tous les invités ici présents. A travers le Gouverneur de cette Province, Nous remercions aussi la population de Ngozi pour toutes les réalisations de développement social et économique, fruit des efforts communautaires.

 

3. Nous remercions enfin toutes les personnalités présentes qui se sont déplacées jusqu’à Ngozi malgré leurs multiples obligations.

 

Honorables, Excellences, Mesdames, Messieurs,

 

4. C’est pour marquer l’importance que Nous accordons au Partenariat entre la CENI et l’ONG américaine « International Foundation for Electoral Systems », IFES en sigle que Nous avons tenu à présider personnellement cette cérémonie.

 

5. Nous croyons à la solidarité entre les peuples. Nous sommes satisfait de la qualité des relations qui existent entre le Peuple américain et le Peuple burundais. Nous profitons de cette heureuse rencontre pour louer et féliciter le travail de l’Ambassadeur des Etats – Unis et pour les bons gestes qu’elle pose régulièrement en faveur des populations de notre pays.

 

Honorables, Distingués invités, Mesdames, Messieurs,

 

6. Les élections sont toujours des moments importants dans la vie de tout pays. Lorsqu’elles sont proches, toute l’attention et toutes les énergies se focalisent sur elles.

 

7. Même si les prochaines élections auront lieu en 2015, elles sont déjà dans les préoccupations de la CENI qui s’attelle à leur préparation. Sans nul doute, les élections de 2015 seront l’une des priorités nationales au cours de l’année 2014.

 

8. Nous profitons de cette opportunité pour lancer un autre appel solennel à nos frères et sœurs politiciens encore en exil de regagner leur mère patrie pour se préparer à participer aux élections de 2015.

 

9. Nous invitons en outre tous les Responsables de l’Administration territoriale et toute la population burundaise à s’investir dans le renforcement d’un climat propice à la tenue des élections de 2015.

 

Honorables, Excellences, Mesdames, Messieurs,

 

10. Comme à la veille des élections de 2010, IFES est aujourd’hui de retour au Burundi pour accompagner le travail technique de la Commission électorale nationale indépendante, pour soutenir la démocratie dans notre pays et pour renforcer les capacités des gestionnaires des élections.

 

11. Cette présence et cet appui des Etats – Unis ne passent pas inaperçus chez les Burundais. Ils sont le témoignage éloquent de la solidarité burundo-américaine. Cette présence et cet appui véhiculent un message important : celui d’investir dans un processus électoral inclusif qui tienne compte de l’histoire et des spécificités culturelles de notre pays.

 

12. Les Burundais savent désormais que la démocratie est un long processus. Cette démocratie se nourrit d’un dialogue permanent. Ici comme ailleurs, la construction démocratique fait face à de nombreux défis. Elle a aussi, heureusement, des opportunités que le peuple burundais devrait capitaliser davantage.

 

13. Nous voulons que les élections de 2015 contribuent de façon efficace et efficiente à pérenniser une tradition d’alternance politique pacifique et à asseoir une culture de respect du choix du peuple.

 

14. Notre vœu le plus profond est que le processus électoral de 2015 se déroule dans la paix et la sécurité ; qu’il fasse progresser la démocratie dans notre pays.

 

Honorables, Excellences, Mesdames, Messieurs,

 

15. Nous souhaitons, ici, rappeler à tous les acteurs politiques burundais, qu’il reste seulement 22 mois avant les prochaines élections prévues en mai 2015.

 

16. Le Peuple burundais apprécie les contributions multiformes des Partenaires au développement dans les domaines de la bonne gouvernance et de la démocratie. Nous pensons notamment à l’importante rencontre organisée par le BNUB en mars dernier et au grand débat de Kayanza qui s’est focalisé sur l’amélioration du cadre légal des élections de 2015.

 

17. Nous exhortons toutes les institutions du pays et tous les partenaires nationaux et internationaux à soutenir le travail de la Commission électorale nationale indépendante du Burundi.

 

18. En ce qui Nous concerne, Nous assurons la CENI et l’IFES que leur Partenariat a toute Notre adhésion et qu’il bénéficiera de Notre soutien ainsi que celui du Gouvernement du Burundi.

 

19. Nous considérons ce partenariat CENI-IFES comme un signal fort de soutien à la consolidation de la démocratie lancé par le Gouvernement des Etats Unis au Burundi.

 

20. Nous voudrions, enfin, encourager la Commission Electorale Nationale Indépendante de travailler d’arrache-pied en respectant la loi et les règles de l’art, en concertation permanente avec les acteurs politiques, en communication régulière avec tous les partenaires dans l’objectif commun de réussir les élections démocratiques, libres, transparentes, inclusives et apaisées de 2015.

 

21. Et c’est sur ces mots d’espoir que Nous lançons officiellement le Partenariat entre la CENI du Burundi et l’ONG américaine IFES pour les élections de 2015.

 

Vive les élections démocratiques au Burundi !

 

Vive la Coopération internationale !

 

Vive le Burundi !

 

Je vous remercie.

 


 

BURUNDI- SPÉCIALE PRÉSENTATION DES COPIES FIGURÉES DES LETTRES DE CRÉANCE DES AMBASSADEURS

Bujumbura, 28 juin 2013 (DWG) : Dans le cadre de la semaine diplomatique organisée par le Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, la journée de mercredi 26 juin 2013 a été dominée par la présentation des copies figurées des lettres de créance par les ambassadeurs désignés et non-résidents.

 

Le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a reçu en premier lieu l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Ghana au Burundi Son Excellence Kingsley SAKA Adbul Karim qui a résidence à Nairobi. Après le rituel protocolaire, S.E le Ministre et l’ambassadeur ont échangé sur les relations d’amitié et de coopération entre les deux pays. Il a été rappelé que dans le passé les étudiants burundais bénéficiaient des bourses pour fréquenter les universités ghanéennes. Il a été convenu de redynamiser cette coopération, de mettre en place des commissions mixtes devant explorer de nouveaux domaines de coopération et de signer des accords de coopération.

 

S.E le Ministre Laurent KAVAKURE a ensuite reçu les copies figurées des lettres de créance de l’ambassadeur de Pologne au Burundi avec résidence à Nairobi. S.E Marek ZIOLKOWSKI a déclaré que la Pologne souhaite redynamiser la coopération avec le Burundi et que pour cette raison l’année 2013 a été déclarée « Année du business polonais en Afrique ». Son Excellence Laurent KAVAKURE a invité le Gouvernement polonais à envoyer des délégués aux conférences sectorielles chargées d’examiner les projets à financer dans le cadre des promesses faites lors de la Conférence de Genève en octobre dernier.

 

Ces conférences vont avoir lieu en juillet et en octobre prochains. Après l’ambassadeur de Pologne, S.E Laurent KAVAKURE a reçu les copies figurées des lettres de créance de l’ambassadeur de Serbie au Burundi avec résidence à Nairobi. S.E Ivan ZIVKOVIC a fait remarquer que c’est la deuxième fois qu’il est nommé ambassadeur de son pays au Burundi. Il s’est félicité des relations d’amitié et de coopération qui existent entre son pays et le Burundi notamment à travers les étudiants burundais qui partent suivre des formations en Servie. Il a souhaité que ce programme puisse être relancé et qu’il y ait des candidats burundais qui partent nombreux étudier en Serbie. Il a par ailleurs promis d’encourager les opérateurs économiques de son pays à venir au Burundi explorer les opportunités d’affaires et d’investissements. Parlant des troupes burundaises envoyées en Somalie, S.E ZIVKOVIC a salué la qualité des prestations et la bravoure des soldats burundais. Il a promis de chercher une aide médicale pour les troupes de l’AMISOM.

 

S.E Laurent KAVAKURE a, par après, reçu les copies figurées de l’ambassadeur de la Corée du Sud au Burundi avec résidence à Kigali. S.E Soon TAIK HWANG a rappelé que les relations d’amitié et de coopération entre le Burundi et la Corée du Sud remontent aux années 1991. Il a mis l’accent sur la mise en application des promesses que son pays a faites au Ministère burundais des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale en termes de don d’équipements. Les échanges ont donc porté sur la cette coopération intense et fructueuse entre le Burundi et la Corée du Sud. Il a été convenu que la cérémonie de remise officielle de 4 jeeps protocolaires et de 80 ordinateurs (40 laptops et 40 ordinateurs de bureau) allait avoir lieu le lendemain au Cabinet du Ministre.

 

S.E Laurent KAVAKURE a réitéré la gratitude du Gouvernement de la République du Burundi envers la Corée du Sud pour le don de véhicules et d’ordinateurs. Il a remercié aussi pour les dons en termes de bourses d’études, de stages de formation et pour des invitations aux cadres burundais à participer à des réunions et conférences en Corée du Sud. Il a rappelé que S.E le Deuxième Vice-Président de la République a participé à une conférence internationale sur l’aide au développement tenue à Busan. Il a souhaité que la Corée du Sud continue à appuyer le Burundi et surtout qu’elle soit présente aux conférences sectorielles prévues en juillet et octobre 2013 à Bujumbura. Notons que l’ambassadeur de Corée du Sud était accompagné par Kim Sang-Chul, Représentant de l’Agence Coréenne de Coopération (KOICA) au Rwanda. Il a été convenu que la KOICA allait ouvrir des bureaux au Burundi. Le Burundi souhaite que la Corée du Sud finance la construction d’un grand bâtiment abritant tous les départements et services du Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale.

 

Puis ce fut le tour de l’ambassadeur d’Indonésie de présenter les copies figurées de ses lettres de créance. S.E Zakaria ANSHAR, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Indonésie au Burundi avec résidence à Dar es salaam en Tanzanie. Les échanges ont porté sur la coopération entre les deux pays et il a été convenu de mettre en place des commissions mixtes devant explorer les domaines de coopération et d’encourager les échanges dans les domaines techniques notamment l’agriculture, l’éducation, la santé et l’énergie.

 

Un peu tard dans la soirée, S.E Laurent KAVAKURE a reçu les copies figurées de l’ambassadeur de Brésil au Burundi avec résidence à Nairobi. Les échanges ont porté sur la visite que le Ministre KAVAKURE a effectuée au Brésil et sur les accords de coopération qui ont été signés. Il a été question d’inviter le Brésil à être présent aux conférences sectorielles et à soutenir les efforts de développement et de reconstruction du Burundi.

 

Notons que tous les ambassadeurs reçus ce mercredi ont été invités à présenter leurs lettres de créance à Son Excellence le Président de la République du Burundi le jeudi 27 juin 2013. Ils sont également invités à participer aux activités prévues le samedi 29 juin 2013 à Ngozi et naturellement aux festivités de commémoration du 51ème anniversaire de l’indépendance du Burundi le 1er juillet 2013.

 


 

L’ambassadeur Paul SEGER promet d’être un « avocat » du Burundi
27-06-2013 par Gervais Abayeho et Ndayisenga Geneviève

Bujumbura, le 27 juin 2013 (PP) : Le Président de la Configuration Burundi aux Nations unies pour la consolidation de la paix et Représentant permanent de la Suisse, Paul SEGER a exprimé jeudi à Bujumbura son engagement à soutenir le Burundi et à être son avocat auprès de l’institution qu’il représente.

L’ambassadeur Seger a fait déclaration au sortir d’une audience lui accordée par le chef de l’Etat burundais SE Pierre Nkurunziza.

L’entretien entre les deux personnalités a porté sur les actions consécutives à la conférence des partenaires au développement du Burundi tenue à Genève au mois d’octobre dernier, où plus de deux milliards de dollars ont été mobilisés pour la mise en œuvre du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté CSLPII.

« Je peux vous assurer de mon engagement personnel et institutionnel ; je serai un avocat clair et fort à l’endroit du Burundi », s’est engagé M. Seger, faisant remarquer qu’il n’y a pas de développement sans paix et vis versa, d’où les Nations-Unies vont appuyer le Burundi dans les processus de développement auquel le pays s’est engagé pour lutter contre la pauvreté.

« Nous avons félicité les autorités burundaises pour le succès de la conférence de Genève et pour les avancées enregistrées sur le plan politique, institutionnel, économique et social », s’est réjoui le diplomate onusien.

Il a qualifié l’après-Genève d’ « une excellente plateforme pour le Burundi » qui présage « d’un avenir prospère, d’un avenir de paix » où les Burundais auront prouvé qu’ils ont tourné la page d’un passé douloureux vers un avenir radieux.

« Je suis venu pour ces engagements [faits à Genève], pour la mise en œuvre du CSLPII », a clarifié M. Seger.

 

 


 

Intense activité diplomatique à la présidence de la République : six ambassadeurs présentent des lettres de créance

27-06-2013 par Ndayisenga Geneviève

Bujumbura, le 27 juin 2013(PP) : Le Président de la République Son Excellence Pierre Nkurunziza a reçu en audience jeudi à Bujumbura six nouveaux ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires venus lui présenter leurs lettres de créances.

 

Le Ghana, la Pologne, la Serbie, et le Brésil viennent d’envoyer respectivement KINGSLEY SAKA ABDUL KARIM, MAREK ZIOLKOSKI, IVAN ZIVKOVIC, MARIA MARCELA NOCODEMOS, tous avec résidence à Nairobi, tandis que la Corée du Sud et l’Indonésie ont accrédité respectivement SOON-TAIK HWANG avec résidence à Kigali et ZAKARIA ANSHAR avec résidence à Dar-Es-Salaam.

 

« Le Numéro Un burundais a accordé, à chacun de ces heureux et privilégiés élus un entretien de quelques minutes, durant lesquelles ils lui ont d’abord transmis les salutations et vœux de ses homologues avant d’échanger sur le renforcement des relations bilatérales, d’amitié, de partenariat, et d’échanges commerciaux entre le Burundi et leurs pays respectifs », a dit le Porte-parole adjoint du Président de la République, Willy Nyamitwe.

 

« Plusieurs sujets ont été également abordés, notamment les progrès remarquables du Burundi dans la voie de la consolidation de la paix, de la démocratie et de la bonne gouvernance, tournant la page de plusieurs années de crises socio-politiques », a-t-il ajouté.

 

« Ils n’ont pas oublié l’implication indéfectible et fortement apprécié du Burundi, maintenant entièrement pacifié, dans plusieurs missions de recherche et de maintien de la paix dans plusieurs pays, comme la Somalie, le Soudan, la Côte d’Ivoire et d’autres », a conclu M. Nyamitwe.

 


 

Approbation de candidats à certains hauts postes de la magistrature

 

Le Sénat a approuvé à l’unanimité six candidats à certains hauts postes de la magistrature, ce mercredi 26 juin 2013, en présence du Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, M. Pascal Barandagiye. Il s’agit de :

 

Conseiller à la Cour Suprême : Mme Christine Nzeyimana ;

Président du Tribunal de Grande Instance (TGI) en Mairie de Bujumbura : Mme Nadine Nsabimana ;

Président du Tribunal de Grande Instance (TGI) en province Muramvya : M. Anatole Manirakiza ;

Président du Tribunal de travail de Bujumbura : Mme Nivella Nduwayo ;

Substituts Généraux près la Cour Suprême : M. Elisha Mwansasu et M. Elie Ntungwanayo.

 

 

 

INVITATION

 

L’Ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais de la diaspora et les amis du Burundi à la Commémoration du 51ème anniversaire de l’indépendance du Burundi.


Date et heure:
Samedi, le 13 juillet 2013 de 14h30 à 20h


Lieu:
Stade Roi Baudouin,
Avenue de Marathon 135/2
1200 Bruxelles

L’ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne vous souhaite la bienvenue et saisit cette occasion pour vous renouveler les assurances de sa très haute considération.


Fait à Bruxelles, le 13 juin 2013

Felix NDAYISENGA
Ambassadeur


Communiqué
 
L’Ambassade de la République du Burundi auprès des États du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais de la diaspora à une conférence organisée par l'Union Africaine à l'occasion de son cinquantenaire. Cette conférence sera animée par Son Excellence Monsieur Edem Kodjo ancien secrétaire Général de l’OUA et Ancien Premier Ministre du Togo, sous le thème : Panafricanisme et Renaissance africaine: atouts essentiels pour faire face aux défis de la mondialisation.


Date et heure: le mercredi 12 juin 2013 de 14h30 à 17h30.
Lieu: Université Libre de Bruxelles (ULB), Auditorium Dupréel
L’ambassade de la République du Burundi auprès des États du BENELUX et de l’Union Européenne salue la présence et la ponctualité de tous et leur renouvelle les assurances de sa considération distinguée.
Fait à Bruxelles, le 11 juin 2013

Felix NDAYISENGA
Ambassadeur

Communiqué

 

L’Ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais résidant à Anvers et environs à une rencontre d’échanges que l’Ambassadeur organise à leur intention. Les échanges tourneront autour (1) de la vie socio-économique et politique du Burundi, (2) des modalités pour les Burundais de la diaspora de participer aux programmes de développement de leur pays d’origine, (3) des modalités pour eux de participer à la promotion de la belle image du Burundi à l’étranger, à partir de leur milieu de vie.

Date et heure : Ce vendredi 31 mai 2013

A partir de 17h30 précises

Lieu : L'auditoire C002

Bâtiment C du complexe Prinsstraat 13, 2000 Anvers

sur le campus ville

 

L’ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne salue la présence et la ponctualité de tous (Hommes, Femmes et Jeunes) et leur renouvelle les assurances de sa considération distinguée.

Fait à Bruxelles, le 28 mai 2013

NDAYISENGA Félix

Ambassadeur

 



 

Burundi/Oslo : conférence mondiale sur la protection des civils lors des conflits armés

Depuis le jeudi 23 mai 2013 se déroule à Oslo, la capitale de la Norvège, une conférence mondiale sur la protection des civils lors des conflits armés. Cette conférence vise à renforcer les normes du Droit International Humanitaire relatives à la protection des civils et à la condamnation des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

La conférence a connu une forte participation de 300 délégués représentant 94 pays des quatre coins du monde. Le Burundi y était représenté par Daniel KABUTO, Directeur chargé de la Communication et de l’Information au Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale. Pour la journée de jeudi, les travaux ont été organisés sous forme de panels et les participants ont pu s’exprimer sur les stratégies à adopter pour renforcer la protection des civils lors des conflits armés ; les défis et les avantages pour la protection des civils lors des conflits armés ; la prévention des conséquences négatives pour les civils lors des actions de guerre ; le renforcement du respect du Droit International Humanitaire ; la protection des journalistes et des médias ; l’obligation de mener des enquêtes sur terrain et d’exhorter les belligérants à rendre des comptes pendant et après le conflit etc.

Dans la journée de vendredi 24 mai 2013, les participants ont apporté des contributions pertinentes visant à renforcer les normes du Droit International Humanitaire et à dénoncer l’usage des armes explosives et des bombardements dans des zones à forte concentration de la population. La conférence d’Oslo a terminé ses travaux vers 15 heures (heure d’Oslo) par une série de recommandations qui ont reçu le soutien de tous les Etats présents et des organisations non gouvernementales.

La déclaration d’Oslo, qui n’est pas un document contraignant pour les Etats, va contribuer dans les échanges et les démarches visant à réviser les normes du Droit International Humanitaire avec l’objectif de prévenir les conflits, de prendre des mesures dissuasives pour réduire les crimes de guerre, d’interdire l’usage des armes explosives ou à sous munitions dans les conflits armés. La protection des déplacés de l’intérieur des Etats, des journalistes et reporters ; le partage des informations et des rapports d’enquêtes ; la question des processus de justice transitionnelle ont retenu l’attention des participants et pourraient occuper le centre des actions futures à Genève et à New York.


Burundi/UE : Accord pour le décaissement de 18 million d’Euro pour l’année 2013

Bujumbura, 25 mai 2013 : Le Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale informe à la presse publique et privée que dans le cadre de son nouveau programme d’appui budgétaire, dénommé Facilite d’Appui Budgétaire et le Renforcement institutionnel pour la Croissance Économique (FABRICE) du 10 ème Fonds au Développement, l’Union Européenne a donné son accord pour le décaissement d’un montant de 18 million d’Euro pour l’année 2013.


Le Président NKURUNZIZA a attribué la note ‘Très Bon’ aux forces de l’ordre
25-05-2013
Scholastique Ndayisenga

Butaganzwa, le 24 mai 2013 (PP) : Au cours de la réunion de sécurité organisée vendredi en commune Butaganzwa, province Ruyigi (est), le Chef de l’Etat SE Pierre Nkurunziza s’est félicité des prestations des forces de l’ordre ces derniers jours et leur a accordé une note équivalente à 85%, a annoncé le Conseiller Principal du Président de la République chargé de la communication, Gervais Abayeho.

Le chef de l’Etat a constaté avec satisfaction que les forces de l’ordre ont mis tout le paquet pour éviter que le Burundi devienne une plaque tournante du trafic prohibé, a souligné le haut responsable de la Présidence, citant des sources policières.

« Deux fois de suite en effet, (mardi le 16 et mercredi le 17 avril 2013), la police a saisi à l’aéroport international de Bujumbura, des quantités importantes de cocaïne et d’ivoire, bien que des trafiquants étrangers avaient bien dissimulé ces drogues de manière à échapper au contrôle des rayons –X », a expliqué le Conseiller Principal.

Concernant l’état de la sécurité qui prévaut dans le pays, les participants à la réunion ont fait le constat unanime selon lequel la sécurité est globalement bonne mis à part quelques cas isolés de vols à main armée, a indiqué M. Abayeho.

Le bon climat sécuritaire est le fruit d’une bonne collaboration entre les forces de l’ordre, l’administration, la justice et la population a été louable, a-t-il relevé.

Cette collaboration en quadrilogie aura en effet permis la saisie de 18 fusils de type kalachnikov, l’arrestation et la traduction en justice des auteurs de crimes, a-t-il révélé.

Par ailleurs, c’est grâce à cette collaboration que des auteurs présumés de l’attaque menée à Gatumba contre des passagers d’un véhicule de type Coaster ont été arrêtés ; ils subissent présentement des interrogatoires afin de connaître le mobile de leur forfait.

Trois criminels présumés qui ont dévalisé la Banque BANCOBU de Matana en province Bururi ont été également appréhendés et emprisonnés. De même, l’auteur du vol à main armée de 22 millions de FBU appartenant à la Société ‘Mutuelle’ a été intercepté et se trouve en prison ainsi que son complice, un agent de cette société, a-t-on appris de même source.

Selon M. Abayeho, pour le moment 2640 dossiers sont pendants devant la justice. Le ministre de la justice s’est quant à lui engagé à ce que les décisions judiciaires non exécutées à ce jour le soient « endéans 100 jours », a-t-il ajouté.

La réunion de sécurité organisée dans la matinée à Butaganzwa rentre dans le cadre des réunions du genre que le Commandant Suprême organise tous les 45 jours, la dernière en date ayant été tenue en province Muyinga.

 

 


Le président Nkurunziza exige des gouverneurs de province un rapport hebdomadaire sur la sécurité
25-05-2013
Gervais Abayeho

Butaganzwa, 24 mai 2013 (PP) : Le président de la République SE Pierre Nkurunziza a demandé aux gouverneurs de province vendredi à Butanganzwa en province Ruyigi (est) de dresser un rapport hebdomadaire sur la sécurité prévalant dans leurs entités administratives, et d’en informer le Conseil national de sécurité.

Le chef de l’Etat s’exprimait au cours d’une réunion de sécurité justement avec les corps de sécurité et de justice, en présence des gouverneurs de province, représentant la population de leurs entités.

« Vous devez faire des rapport sur la sécurité chaque semaine et transmettre vos conclusions au Conseil national de sécurité chaque lundi », a exigé le président Nkurunziza aux gouverneurs, après avoir appris de la part des responsables régionaux chargés de la sécurité plusieurs cas de banditisme armé.

Le dernier cas en date est celui de Gatumba, non loin de la capitale Bujumbura, où un bus de transport en commun est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés. Le bilan a été de trois morts et des dizaines de blessés. Les enquêtes se poursuivent pour tenter de connaitre l’dentité des auteurs et les mobiles de l’attaque.

Dans les provinces de Bururi (sud) et Bujumbura (ouest) deux banques ont récemment été dévalisées par des criminels —Bancobu et Interbank—, tandis qu’un commerçant de renom est tombé sous les balles d’un groupe de bandits armés dans une localité de Gitega (centre).

Par ailleurs, des quantités importantes de drogue et d’ivoire ont été saisies récemment à l’aéroport international de Bujumbura.

Même si des arrestations ont été faites dans tous ces cas, et que des enquêtes se poursuivent, le président Nkurunziza estime qu’il faudrait arrêter « des mesures de prévention » pour éviter des cas similaires à l’avenir.

« Prenez toutes les mesures qui s’imposent pour devancer certaines situations », a-t-il exigé, demandant aux responsables administratifs de faire des consultations sur l’état de la sécurité avec les commandants régionaux « chaque jour, chaque matin, sous forme de déjeuner politique ».

Le président de la République a par ailleurs demandé aux gouverneurs de réagir immédiatement chaque fois qu’il y a des informations erronées qui sont rapportées sur leurs régions.

« Vous devez améliorer votre communication, réagir, exiger des corrections, des droits de réponse, des rectifications », a-t-il conseillé


Les dirigeants africains ont commémoré le cinquantenaire de l’OUA/UA
26-05-2013
Gervais AbayehoNdibadibe Nicaise

Addis-Abeba, le 25 mai 2013 (PP) : Les chefs d’Etat et de gouvernements africains, dont le président du Burundi SE Pierre Nkurunziza, ont participé samedi à Addis-Abeba aux cérémonies marquant le cinquantième anniversaire de la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) devenue plus tard Union Africaine (UA).

En rendant hommage aux fondateurs de l’organisation panafricaine, le président en exercice de l’UA et premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn a souligné que le nouvel objectif du panafricanisme est de « construire un continent délivré de la pauvreté et des conflits, au sein duquel la population bénéficiera d’un statut de pays à revenu vivable ».

Le président de la commission de l’UA, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a pour sa part déploré la persistance des inégalités sociales en Afrique, estimant que « l’autosuffisance et l’indépendance économiques que nos fondateurs évoquaient restent [les plus grandes priorités du moment] ».

Les cérémonies d’Addis-Abeba ont été l’occasion de publier un livre commémoratif contenant des déclarations des dirigeants actuels et des pères fondateurs de l’organisation continentale.

D’importantes personnalités, dont le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, le secrétaire d’État américain John Kerry, etc. avaient répondu présent a ce rendez-vous.

Créée le 25 mai 1963 à Addis-Abeba sous l’initiative et le soutien inconditionnel des 32 dirigeants africains de l’époque, dont le roi du Burundi, Mwabutsa IV Bangiricenge, l’OUA est devenue UA en 2002.

 

 


Crise en RDC : Le Président Nkurunziza a participé à un mini-sommet sur la région Grands Lacs
26-05-2013
Nancy Ninette Mutoni

Bujumbura, 26 mai 2013 (PP) : En marge des cérémonies marquant le 50è anniversaire de la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA)/ Union Africaine (UA) à Addis-Abeba, en Ethiopie, le Président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza a participé à un mini sommet des pays de la région des Grands Lacs sur la crise à l’Est du de la République démocratique du Congo (RDC) sous la houlette du Secrétaire Général de l’Onu Ban Ki-moon.

"Il était question d’évaluer la mise en application des accords signés par les protagonistes dans le confit à l’Est de la RDC, notamment les accords de février dernier, voir ce qui a été fait et relever les défis qui persistent dans la stabilisation de cette région " a déclaré le Chef de l’Etat burundais à la presse, à son arrivée à l’aéroport international de Bujumbura dimanche.

Au cours de ce sommet, la réhabilitation de l’aéroport international de Bujumbura a été aussi au menu des échanges, le Burundi ayant accepté de mettre ces infrastructures à la disposition de la force de stabilisation de l’Est de la RDC comme base logistique.

"Le Secrétaire Général de l’ONU a félicité le Burundi dans ses efforts et appuis multiples à stabiliser les pays en situation de conflit", a souligné le Numéro Un Burundais.

Le président Nkurunziza a en outre échangé avec le Secrétaire Général de l’Onu sur les élections de 2015 au Burundi. M. Ki moon a réaffirmé l’engagement ferme de l’ONU à soutenir le Burundi dans ce processus électoral.

 

 


COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA REUNION ORDINAIRE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 08 MAI 2013
par Philippe NZOBONARIBA

Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance ordinaire ce mercredi 08 mai 2013 sous la présidence de son Excellence le Président de la République, Monsieur Pierre NKURUNZIZA.

Les points suivants ont été analysés :

1. Projet de loi portant réforme de la fiscalité communale présenté par le Ministre de l’Intérieur.

Ce projet est proposé à la suite du constat de la faiblesse des recettes fiscales locales qui prive les communes des moyens pour financer leur propre fonctionnement ainsi que leurs propres investissements ainsi que l’amélioration de la qualité des services sollicités par leurs populations. Par ailleurs, cette insuffisance de moyens financiers risque de compromettre la politique de décentralisation déjà initiée.

Cette loi propose donc de déterminer de façon claire ce qui revient exclusivement aux communes pour qu’elles puissent avoir les moyens financiers suffisants tout en évitant des chevauchements avec les impôts et taxes relevant de la compétence de l’OBR.

Après beaucoup d’échange sur ce projet, le Conseil a mis en place une équipe pour nettoyage et finalisation en tenant compte des observations formulées avant d’être ramené plus tard pour adoption.

2. Projet d’ordonnance conjointe portant interprétation de la loi n°1/02 du 25 janvier 2010 portant organisation de l’administration communale accompagné du Guide pratique de police administrative communale, présentés également par le Ministre de l’Intérieur.

Le projet d’ordonnance vient donner des éclaircissements sur l’article 27 de la loi communale en indiquant comment l’administrateur communal collabore avec la police dans la mise en œuvre des mesures de police.

La police administrative a pour objectif général de veiller au maintien de l’ordre public lequel embrasse des questions aussi diverses que celle de la tranquillité, la sécurité, la propreté, la salubrité publique et autres. Les Communes sont appelées à y participer de multiples façons.

Même si la Constitution, la loi communale et d’autres textes constituent le cadre légal de la collaboration en matière de police administrative, il persiste des imprécisions sur les compétences des autorités chargées de mettre en œuvre la police administrative, ce qui conduit à des difficultés d’interprétation tant par les autorités communales elles-mêmes que par les policiers chargées d’exécuter les décisions de ces dernières.

Le présent guide a donc pour objectif de clarifier les compétences de chaque autorité impliquée dans cet exercice et la manière de l’exercer.

Après échange, le Conseil a conclu sur l’inopportunité du projet d’ordonnance dans la mesure où l’article 27 ne prête à aucune confusion et a adopté le guide pratique de police administrative communale après l’avoir enrichi avec la recommandation de le traduire rapidement en Kirundi.

3. Projet de décret portant réorganisation du Fonds National d’Investissement Communal (FONIC) présenté par le Ministre du Développement Communal Au bout de quatre ans de fonctionnement du FONIC, il a été constaté que dans le décret qui l’organise, il existe un certain nombre de dispositions qui méritent d’être clarifiés et mieux adaptés pour lui permettre au Fonds d’améliorer ses prestations au profit des communes et des communautés.

Les principales clarifications portent donc entre autres sur la mission du FONIC qui est de canaliser les fonds et les transférer aux communes qui les utilisent pour réaliser les projets de développement et non de les gérer lui même, ainsi que l’amélioration de sa gestion par la mise en place d’un système de contrôle régulier. Ce projet a été adopté moyennant quelques amendements qui seront intégrés par une équipe qui a été mise en place.

4. Projet de décret portant statut, missions, organisation et mode de fonctionnement du Centre National de Formation des Acteurs Locaux de la Décentralisation (C.N.F.A.L) présenté par le Ministre du Développement Communal

Ce Centre est déjà prévu par le décret qui organise le Ministère du Développement Communal. Il aura pour mission générale de prospection, de coordination et de pilotage en matière de formation des acteurs de la décentralisation afin d’aboutir à une formation harmonisée

Il se fait remarquer en effet un besoin évident de renforcement des capacités des acteurs locaux de la décentralisation et du développement communautaire. Les modules de formation jusqu’ici utilisés par les différents intervenants contiennent des lacunes sur les plans technique et méthodologique, et le texte proposé y apporte des solutions durables.

Le projet a été adopté.

5. Projet de décret portant administration du travail d’intérêt général présenté par le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux.

Ce projet constitue une mesure d’accompagnement du Code de Procédure Pénale réglementant cette peine alternative à l’emprisonnement.

Le juge apprécie d’infliger cette peine dans tous les cas qu’il croit prononcer une peine de servitude pénale dont la durée ne dépasse pas deux ans.

La peine consiste en un travail non rémunéré au profit d’une personne morale de droit public ou d’une association habilitée à mettre en œuvre des travaux d’intérêt général. Le travail doit être social, adapté au prévenu et favorisant son insertion sociale ou professionnelle.

Le projet a été adopté moyennant quelques amendements. Bujumbura, le 09 mai 2013.- Le Secrétaire Général du Gouvernement et porte parole du Gouvernement

 



Le Gouvernement du Burundi engagé à éliminer à l’horizon 2015 la contamination au VIH/SIDA à la naissance

9-05-2013
Pascal KumbugaNancy Ninette Mutoni

Bujumbura, le 9 mai 2015(PP) : Dans un entretien que le Président de la République du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza a eu jeudi avec le Directeur Exécutif de l’ONU/SIDA et Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, Michel Sidibé, il a promis que son Gouvernement fera tout pour qu’ à partir de 2015 le taux de transmission du VIH/SIDA de la mère à l’enfant soit réduit à zéro.

« Nous adhérons à cette politique des Nations Unies dans la lutte contre le SIDA et nous avons déjà beaucoup accompli dans ce domaine à tel enseigne qu’au Burundi le nombre de bénéficiaires des antirétroviraux est passé de 600 en 2005 à 30.000 aujourd’hui », a souligné le Chef de l’Etat Burundais.

« Dans cette optique, beaucoup de centres de santé et hôpitaux ont été construit depuis 2005, le Burundi a en outre décidé la gratuité des soins de santé pour une certaine catégorie des burundais pour que la population ait accès facile aux soins de santé et aux conseils prodigués par le personnel médical dans la lutte contre le SIDA et le comportement à adopter une fois infecté par le VIH/SIDA » a fait remarquer le Numéro Un Burundais.

Le Patron de l’Exécutif Burundais a également révélé à son visiteur que le gouvernement burundais a intensifié la construction des infrastructures scolaires et opté pour la gratuité de l’enseignement primaire afin que beaucoup de Burundais soient instruits car une population instruite lutte mieux contre cette pandémie qu’est le SIDA.

Le Directeur Exécutif de l’ONU/SIDA et Secrétaire Général Adjoint des Nations s’est dit impressionné par les réalisations du gouvernement du Burundi dans la prévention et la lutte contre le SIDA

« Je suis satisfait des efforts que le Burundi fournit dans la lutte contre le SIDA et je vous encourage à accélérer la mise en œuvre du plan mondial visant à éliminer les nouvelles infections chez les enfants à l’horizon 2015 et maintenir leur mère en vie », a dit M. Sidibé.

Né en 1952, M. Sidibé est de nationalité malienne. Il est Directeur exécutif de l’ONUSIDA, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, et Secrétaire général adjoint des Nations Unies depuis le 1er janvier 2009.Sa vision, dont il a fait l’objectif final de l’ONUSIDA : zéro nouvelle infection au VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au sida.

 

 



Burundi/ CEPGL : Communication relative à la visite de S.E le Ministre des Relations extérieures et de la Coopération Internationale au siège de la CEPGL

Bujumbura, 7 mai 2013 (DWG) : S.E Laurent Kavakure, Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a effectué une visite de travail, du 1er au 4 mai 2013, au siège de la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL) à Gisenyi en République du Rwanda. L’objectif de sa mission était de mieux comprendre le fonctionnement du Secrétariat Exécutif Permanent (SEP), les défis et les projets intégrateurs en cours de réalisation, et les perspectives d’avenir, afin de mieux préparer le Conseil des Ministres de la CEPGL prévu à Bujumbura du 9 au 10 mai 2013. Il sied de rappeler que le Burundi assure pour le moment la présidence tournante du Conseil des Ministres de la CEPGL.

 



Le Président Nkurunziza a reçu une délégation chinoise
6-05-2013 par Ndibadibe Nicaise

Bujumbura, le 6 mai 2013(PP) : Le Président de la République du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza a reçu lundi dans son palais, une délégation chinoise conduite par le président de l’Association d’amitié sino-africaine et ancien vice-président de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC) Abdurishit Ablet et la nature de leurs entretiens est portée sur la coopération sino-burundaise.

« Le Chef de l’Etat burundais a remercié la Chine pour les appuis multiformes et son soutien indéfectible lors de la conférence des donateurs et bailleurs du Burundi à Genève », a rapporté au sortir de l’audience Willy Nyamitwe, porte-parole adjoint du Président de la République.

Cette délégation est au pays depuis dimanche et compte visiter certains des projets réalisés sur financement de la Chine en l’occurrence « l’Ecole normale supérieur(ENS) » et « l’Université du Burundi » a ajouté M. Nyamitwe.

« Cette délégation a apprécié positivement le Président Nkurunziza pour son courage de développer le pays » rapporte toujours M. Nyamitwe ajoutant que le Chef de l’Etat a révélé à ses hôtes que les Burundais se sont ressourcés à la « grande muraille de Chine » pour réalisés des travaux de grande envergure.

« Les Burundais ont construit la grande muraille ’’à la burundaise’’ » a souligné M. Nyamitwe faisant allusion aux constructions des stades, d’écoles, d’infrastructures sanitaires, bureaux administratifs et autres avec la méthode participative de la population.


Le Président de la République a primé les travailleurs modèles

2-05-2013 par Ndibadibe Nicaise

Ngozi, le 1er mai 2013 (PP) : A l’occasion de la célébration de la fête internationale du travail et des travailleurs, au cours des cérémonies qui se sont déroulées mercredi au stade de Muremera à Ngozi (nord), le Chef de l’Etat SE Pierre Nkurunziza a primé les travailleurs qui se sont investis le plus pour servir d’exemple aux autres Burundais.

Les efforts des champions qui ont redoré l’image du pays dans les compétitions mondiales ont été reconnus ; deux filles Francine Niyonsaba et Odette Ntahomvukiye ont été primées, la première pour avoir participé aux jeux olympiques de Londres, et la deuxième pour s’être distinguée dans la région en Judo.

La province de Ngozi a été primée pour avoir érigé le bureau provincial en étage, classé premier parmi les œuvres du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi célébré l’an dernier.

La commune Kayogoro en province de Makamba (sud) a également reçu un prix pour avoir fait des efforts remarquables de développement dans cette région.

Les autres prix ont été décernés notamment au comité qui a organisé les cérémonies du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi, puis à l’abbé Alphonse Ndabiseruye qui a érigé un complexe scolaire et sanitaire à Kimina en commune Kabezi de la province Bujumbura (ouest).


Le Premier Vice-Président de la République s’associe à la population de la Mairie de Bujumbura à l’occasion de la journée internationale du travail.

2-05-2013 par Ndayikeza Jean Paul

Bujumbura, le Mercredi 1er mai 2013 : Le Premier Vice-Président de la République Monsieur Thérence Sinunguruza s’est associé à la population de Bujumbura Mairie lors des festivités de la journée internationale du travail qui se sont déroulées au Boulevard de l’Indépendance sous le thème de cette année : « Mettons en avant des programmes qui se fondent sur l’augmentation de l’emploi et l’amélioration des conditions de vie de la population ».

Les festivités ont débuté par un long défilé des travailleurs des institutions publiques et privées ainsi que les membres des associations de développement œuvrant dans divers secteurs et étaient agrémentées par l’animation des tambourinaires et des danses traditionnelles. Dans le mot d’accueil, le Maire de la ville de Bujumbura a remercié le Premier Vice-Président pour s’être associé à la population de la Mairie et tous ceux qui ont participé à cette fête. Il a indiqué que cette journée est célébrée dans un contexte de pauvreté des travailleurs et a appelé au changement de mentalité pour le développement du pays. Il n’a pas oublié d’appeler les entrepreneurs nationaux et internationaux d’investir au Burundi afin de juguler ce problème d’emploi.

Eulalie Nibizi, qui avait représenté les travailleurs a indiqué que c’était une occasion aux employés et employeurs de se mettre ensemble pour évaluer les réalisations de l’année du travail écoulée. Selon cette présidente du syndicat STEB, le pas à franchir est encore long dans la politique de promotion de l’emploi car beaucoup d’emplois ont été supprimés cette année sans oublier le marché central de Bujumbura réduit en cendre. Elle en a profité pour demander au Gouvernement d’écouter le syndicat SYGECO avant toute prise de décision sur ce dossier. Elle a salué les initiatives du gouvernement allant dans le sens de promouvoir l’emploi et particulièrement le rétablissement des travailleurs de la SOSUMO dans leurs droits et a plaidé pour la remise au travail de deux travailleurs de l’OTRACO et du ministère de la Justice qui ont perdu leur emploi pour avoir dénoncé les fautes qui se commettaient dans ces secteurs. En insistant sur le processus de privatisation, Mme Nibizi a en outre demandé au gouvernement de toujours mettre en avant le dialogue et la concertation. La politique nationale de réforme de la fonction publique ne devrait pas viser en premier lieu la perte d’emploi. Pour elle, le recrutement doit respecter la loi, soit la compétence dans la transparence.

Le représentant des employeurs, M. Théodore Kamwenubusa, président de l’AEB a pour sa part salué le processus entamé de création d’emploi. Il a recommandé que l’on prépare à temps les étudiants pour la création d’emploi. En ce qui la concerne, l’AEB mettra sur pied la Mutuelle pour le secteur privé à partir de 2014.

Le premier vice-président de la République est revenu sur les grandes lignes du discours du chef de l’Etat. Pour lui, le pays sera construit par les Burundais eux-mêmes. Il a passé en revue les grandes réalisations du gouvernement allant dans le sens de promouvoir l’emploi notamment la réhabilitation des routes macadamisées et pavées qui a servi 8700 emplois, la construction des centrales hydroélectriques et la réhabilitation des centrales déjà existants, le recrutement de 4000 enseignants au primaire et secondaire au Ministère de l’Enseignement et 350 médecins et infirmiers au Ministère de la Santé, un soutien a été apporté au secteur privé, des facilités ont été accordées aux investisseurs et 190 entreprises se sont déjà installées dans le pays. Le Gouvernement est aussi entrain de préparer la politique nationale de l’emploi des jeunes.

D’autres mesures ont été prises pour améliorer le niveau de vie des citoyens notamment la gratuité des soins de santé pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, la gratuité de l’enseignement à l’école primaire, la politique de villagisation qui permis la construction de 4400 maisons , la suppression de l’IPR pour les fonctionnaires ne dépassant pas 150 000fbu de salaire mensuel et la réduction de 35% à 30% pour les autres fonctionnaires sans oublier que même les employés de la superstructure payent l’IPR. L’INSS et l’ONPR améliorent sans cesse les services pour l’intérêt des affiliés, la suppression des taxes sur certains produits alimentaires, la politique de charroi zéro est entrain de se mettre en application, etc. Il a lancé un appel aux fonctionnaires du secteur public de voir comment s’occuper utilement après les heures de service afin de compléter le revenu salarial.

Le Gouvernement est conscient que le chômage est loin de disparaitre mais, ensemble entre employés et employeurs, il trouvera solution. Le programme de création d’emploi doit être poursuivi parce que tout le monde en profite, a-t-il martelé tout en soulignant que le gouvernement soutient par ailleurs, les programmes d’auto développement.

Concernant la CNTB, le Premier Vice-Président a indiqué qu’elle a fait un travail non négligeable depuis sa création en 2006. Comme le gouvernement veut privilégier le dialogue et la concertation, la loi régissant cette commission sera analysée ce mois et tous les partenaires auront à contribuer pour une lecture commune de sa mission.


Burundi/Diplomatie : Le Ministre rencontre les membres du corps diplomatique et consulaire

Bujumbura, 2 mai 2013 (DWG) : Le lundi 29 avril 2013 à l’Hôtel Source du Nil, S.E le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a organisé une rencontre avec les membres du corps diplomatique et consulaire de même que les responsables des Organisations Internationales accréditées à Bujumbura. A l’ordre du jour figuraient les points suivants :

1. Le projet de loi sur la presse (présenté par S.E le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale) ;

2. Exposé sur la feuille de route devant conduire vers les élections de 2015 (présenté par le Ministre de l’Intérieur) ;

3. La CNTB : état des lieux, des réalisations et des défis (présenté par le Président de la CNTB, Monseigneur Sérapion BAMBONANIRE) ;

4. Divers

a) Cas Eusébie alias Zebiya à Businde (par le Ministre de l’Intérieur) ;

b) Suivi de la conférence de Genève à travers les préparatifs des conférences sectorielles (par le Secrétaire Permanent du CNCA) ;

c) Incendie du marché central de Bujumbura : état des lieux de l’évaluation des dégâts et des besoins et état d’avancement des travaux de construction et de démarrage du marché provisoire du côté du terrain de l’ex-COTEBU (présenté par Monsieur Melchior SIMBARUHIJE, Conseiller Principal à la Deuxième Vice-Présidence de la République) ;

Après des mots de remerciements, S. E Laurent KAVAKURE a déclaré que la presse burundaise a beaucoup de mérites qui lui ont valu l’estime des Burundais de plusieurs catégories et même du Gouvernement, pour plusieurs raisons notamment sa contribution dans l’avancement du processus démocratique au Burundi. Il a souligné que le Gouvernement du Burundi a souvent soutenu la presse par des gestes assez significatifs voire même des actes, comme les félicitations à son endroit lors de certaines campagnes de sensibilisation et pendant les élections ; les exonérations des redevances dues à l’ARCT, l’octroi de la parcelle qui abrite la Maison de la Presse et la création d’un fonds de soutien aux médias.

Le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a démontré, preuves à l’appui, que le projet de loi que venait d’adopter le Sénat était suffisamment compatible avec les exigences et les garanties d’un Etat de droit et de la liberté d’expression. Il a par exemple fait savoir que la nouvelle loi n’allait nullement être rétroactive et que même le niveau de formation universitaire qui sera exigé, dans l’avenir, se limitait au soit à une licence ou un simple baccalauréat ; que le secret professionnel était un principe, l’exception étant la possibilité pour le juge d’exiger, dans des cas très précis, de révéler les sources. Il a fait remarquer les amendes avaient été aussi sensiblement revues à la baisse. Surtout en comparant les amendes prévues dans certains pays d’Europe ou d’Afrique de l’Ouest, il a démontré que le Burundi ne demandait pas les yeux de la tête au journaliste défaillant. S.E Laurent KAVAKURE a par ailleurs fait remarquer que cette loi qui dépénalisait les délits de presse s’inscrivait dans la dynamique que même les professionnels des médias avait souhaité lors des états généraux de la presse tenue à Gitega.

Les diplomates qui ont pris la parole sur ce premier point ont salué l’effort du Gouvernement et du Sénat qui ont pris en compte les préoccupations et les suggestions des partenaires au développement, de la société civile et des professionnels des médias. Ils ont reconnu le contexte du Burundi comme pays post conflit et de l’obligation pour les médias de servir les intérêts nationaux au lieu de se transformer en caisses de résonance des puissances étrangères. Ils ont encouragé le Gouvernement à tout mettre en œuvre pour que le Burundi demeure un pays avec une presse dynamique, un foyer intellectuel plein de vivacité dans la région avec un débat politique équilibré. Il a été reconnu qu’aucune loi n’a la prétention d’être parfaite. Il a été précisé que le Sénat du Burundi avait consulté beaucoup de textes de loi en vigueur dans bien des pays notamment en France, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et dans les pays de l’East African Community. Il a été signalé que le processus allait suivre son cours normal et qu’il n’était pas exclu que d’autres ajustements aient lieu avant son aboutissement final qui est matérialisé par la promulgation. La réforme en cours n’étant à qualifier comme texte juridique ayant force de loi que lorsqu’il aura été promulgué par l’autorité compétente. Il a été reconnu que même une fois promulguée comme loi, des textes d’application étaient nécessaires. Pour dire que les dispositions qui paraissent vagues pourraient alors être clarifiées.

Pour le deuxième point, le Ministre de l’Intérieur a réitéré les remerciements du Gouvernement du Burundi à l’endroit du Système des Nations Unies pour l’organisation de l’atelier du 11 au 13 mars 2013 qui a permis de mettre sur pied une feuille de route devant conduire aux élections de 2013. Il a redit la détermination du Gouvernement du Burundi à mettre en application les recommandations de la dite feuille de route en tenant à préciser qu’elle comporte trois axes : Les principes généraux ; le cadre juridique ; les mécanismes de suivi évaluation.

Faisant remarquer qu’une feuille de route n’est pas une convention et qu’elle ne peut en aucun cas se substituer à la constitution, aux lois et aux règlements de la République, l’Honorable Edouard NDUWIMANA a invité l’auditoire à comprendre que la mise en application de la feuille de route allait prendre du temps avec des points à mettre en œuvre dans le moyen terme, dans long terme voire même à plus long terme. Il a été dit que le processus avait été enclenché par une correspondance déjà adressée au Secrétaire Général des Nations Unies par S.E le Président de la République du Burundi pour l’informer du déclenchement du processus convenu dans la feuille de route et l’inviter à envoyer des observateurs à couvrir les préparatifs, l’organisation et l’après élections 2015.

Il a été indiqué qu’un atelier allait être organisé à Kayanza en dates du 22 au 25 mai 2013 afin de se pencher sur la révision du code électoral. Une fois ce code électoral révisé, la CENI pourra alors établir les besoins et le calendrier des élections. Il a été précisé que d’ici décembre 2013, la révision de la constitution allait avoir lieu. Il a été recommandé de mettre en place un organe chargé d’assurer le suivi de la mise en application de la feuille de route. Un appel a été lancé aux politiciens encore en exil pour qu’ils regagnent le pays sans aucune crainte. Il a été rappelé que les partis politiques étaient libres d’organiser la réunification des ailes dissidentes mais que toute réunion devait être convoquée par l’autorité habilité, dans le respect de la loi et de statuts des partis politiques.

Les diplomates ont remercié pour les informations et ont promis de partager des les partager avec les autorités de leurs pays respectifs. Ils ont promis de soutenir le processus et de contribuer à sa réussite. Pour le troisième point, il a été d’abord rappelé que la date du 29 avril 1972 était une date mémorable dans l’histoire du Burundi et qu’elle était marquée par le régicide et des massacres innommables des centaines de milliers de Burundais, massacres organisés par le régime de l’époque. Depuis cette date, trop de douleurs envahissent les Burundais et les plaies sont loin d’être cicatrisées.

Prenant la parole, Monseigneur Sérapio BAMBONANIRE, Président de la Commission Nationale et Autres Biens a souligné qu’en 1972, l’Etat a organisé des massacres de ses propres citoyens ; qu’il a organisé la spoliation des biens (propriétés immobilières, véhicules, commerces, comptes en banque) des familles durement éprouvées. Des milliers de Burundais ont été contraints de partir en exil en Tanzanie, au Rwanda et au Zaïre (actuelle République Démocratique du Congo). Il a remercié ces Etats et ces peuples pour le refuge accordé aux Burundais pourchassés comme des bêtes sauvages. Il a expliqué que la CNTB s’efforçait de solutionner les injustices nées de cette crise profonde.

Preuves à l’appui, il a démontré que quasiment 70% des litiges réglés l’étaient à l’amiable, que moins d’une trentaine de litiges étaient réglés par décision de la CNTB (faute de consensus entre les parties). Il a déploré qu’une opinion s’efforce d’affirmer sans vergogne que la CNTB sème des zizanies alors qu’elle s’efforce plutôt de recoudre les morceaux du tissu social burundais endommagé par l’injustice. Il a indiqué que la justice s’imposait en faveur de toutes les victimes des spoliations et que cela était également valable pour ceux qui se sont emparés des immeubles appartenant à l’Etat.

Il a été indiqué que les déplacés de l’intérieur du pays étaient disposés à rentrer sur leurs collines mais qu’une main invisible s’efforçait de les maintenir dans la peur. Il a été fait remarquer que les déplacés se rendent régulièrement sur leurs collines d’origine, cultivent leurs champs et y séjournent des semaines voire des mois avant de revenir sur les sites. Le cas des déplacés de Kiremba du côté de Ngozi (qui sont tous rentrés librement chez eux) a été cité. Le cas des déplacés du site de Gakerere a été cité pour dire que le propriétaire du domaine a décidé de l’offrir aux déplacés afin qu’ils s’y installent définitivement. Le cas du site de Ruhororo a été évoqué pour démontrer que ce site qui compte plus de 2.600 familles était un vivier très convoité par certains partis politiques. Alors que les déplacés viennent de Gitega, Karusi et d’ailleurs et que sur leurs collines d’origine les gens vivent en paix et en harmonie, le site existe car à lui seul, il est capable d’offrir des voix suffisantes pour un parti politique d’avoir un siège de député à l’assemblée nationale !

Tous les cas ont été passés en revue avec des détails sur la complexité de chaque cas et des voies de sortie en cours d’exécution ou d’élaboration. Il a été reconnu que les déplacés n’avaient pas le droit de rester indéfiniment sur des terrains appartenant à autrui et qu’il fallait les encourager à regagner leurs collines d’origine ou les installer ailleurs.

Au point des divers, le Ministre de l’Intérieur a déploré l’accrochage sanglant qui a eu lieu entre les faux prieurs et la police. Il a réitéré l’attachement de l’Etat du Burundi au principe de la laïcité et a souhaité que la dame Zebiya qui se réclame toujours de l’Eglise Catholique cesse d’agir en fauteur de troubles. Il été fait remarquer que les apparitions pour donner lieu à des pèlerinages requièrent l’accord des évêques du Burundi. Il a été souligné que le cas Zebiya est connu depuis longtemps mais qu’il prenait des tournures dramatiques avec des prieurs qui viennent sur le site armés de gourdins et d’armes blanches et recherchent la confrontation avec la police et d’autres personnes en célébration de culte dans une paroisse située dans les parages. Il a été compris que le site resté fermé aux prieurs tant que l’Eglise Catholique ne reconnaissait pas les apparitions de Zebiya et que toute violation de cette interdiction allait être punie conformément à la loi.

Abordant le point relatif au suivi de la conférence de Genève, le Secrétaire Permanent du CNCA a indiqué qu’il y avait déjà création d’une « task force » et des commissions techniques et que les réunions sur des thématiques déjà prêtes allaient être tenues au mois de juin et au mois d’octobre. Un calendrier de réunion a été dévoilé et il a été recommandé de planifier par secteurs et en étroite collaboration avec les partenaires au développement afin de concrétiser rapidement les promesses obtenues à Genève.

Parlant de l’état des lieux du marché central de Bujumbura, Monsieur Melchior SIMBARUHIJE a commencé par le rappel des faits : une cellule de crise a été mise en place et est présidée par S.E le Deuxième Vice-Président de la République. Différentes commissions techniques ont été mises en place afin d’assurer la poursuite de l’activité commerciale, l’aménagement et la construction d’un marché provisoire dont les travaux sont sur le point d’être terminés. Il a été indiqué qu’une commission allait procéder à l’attribution des stands et que le recrutement d’une société chargée de gérer le marché était en cours au niveau de la Mairie de Bujumbura. Concernant la reconstruction de l’ancien marché central, il a été indiqué que les études étaient en cours pour se prononcer sur le type d’infrastructure, les besoins et le budget nécessaire. Il a été souligné que les partenaires au développement étaient invités à appuyer la reconstruction de l’ancien marché de Bujumbura.

Le Gouvernement a réitéré ses remerciements envers le peuple burundais pour son calme et ses gestes de solidarité envers les victimes ; il a été réitéré ses remerciements envers les partenaires au développement pour la compassion, les gestes et messages de solidarité devant cette catastrophe.

Son Excellence le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a clôturé la réunion en remerciant le corps diplomatique et consulaire et les responsables des Organisations Internationales pour leur participation active et leur disponibilité à appuyer les efforts de développement ou de reconstruction du Burundi. Un cocktail a été servi autour de la piscine de l’Hôtel.

Fait à Bujumbura, le 30 avril 2013

La Direction de la Communication et de l’Information

 

 


 

L’Ambassadeur du Burundi à Bruxelles rencontre les Burundais résidant à Namur et Luxembourg.

 

L’Ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais résidant à Namur, au Luxembourg (Belgique) et environs à une rencontre d’échanges que l’Ambassadeur organise à leur intention. Les échanges tourneront autour (1) de la vie socio-économique et politique du Burundi, (2) des modalités pour les Burundais de la diaspora de participer aux programmes de développement de leur pays d’origine, (3) des modalités pour eux de participer à la promotion de la belle image du Burundi à l’étranger, à partir de leur milieu de vie.

 

Date et heure : Ce vendredi 03 mai 2013

A partir de 17h30 précises

 

Lieu : Université de Namur

Rempart de la Vierge, 8

Facultés des Sciences Economiques

Local E11

 

L’ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne salue la présence et la ponctualité de tous (Hommes, Femmes et Jeunes) et leur renouvelle les assurances de sa considération distinguée.

 

Fait à Bruxelles, le 30 mai 2013

NDAYISENGA Félix

Ambassadeur

 

 

 


 

 

Compte rendu synthétique de la séance plénière du 19 avril 2013 relative à l’analyse et l’adoption du projet de loi portant modification de la loi no1/025 du 27 novembre 2003 régissant la presse au Burundi


L’an deux mille treize, le dix-neuvième jour du mois d’avril, les sénateurs se sont réunis pour la cent quatre vingt-onzième séance de la quatrième législature sous la direction de Monsieur Gabriel NTISEZERANA, Président du Sénat, pour analyser et adopter le projet de loi portant modification de la loi no 1/025 du 27 novembre 2003 régissant la presse au Burundi. Les travaux de la séance qui avaient débuté à 16 heures 7 minutes ont vu la participation de 38 sénateurs et du Ministre des Télécommunications, de l’Information, de la Communication et des Relations avec le Parlement, Madame Léocadie NIHAZI qui avait représenté le Gouvernement.

Ouvrant la séance, le Président du Sénat a d’abord souhaité la bienvenue au Ministre et l’a ensuite invité à présenter l’exposé des motifs dudit projet de loi.

Dans son exposé, Madame le Ministre a fait savoir que ledit projet de loi vient combler un vide juridique observé dans le secteur de la presse. Il permettra aussi un contrôle efficace au profit des praticiens des médias, des pouvoirs publics et de la population gestionnaire des affaires du pays a-t-elle poursuivi. Elle a également indiqué que son contenu émane des préoccupations émises lors de la conférence des états généraux des médias et de la communication tenus à Gitega du 4 au 5 mars 2011.

Après cet exposé des motifs, la parole a été accordée à l’un des présidents des Commissions permanentes saisies conjointement au fond, le sénateur Samuel NDAYIRAGIJE, pour présenter le rapport desdites commissions suivi d’un débat d’ordre général.

A cette occasion, les questions qui ont attiré l’attention des sénateurs ont porté sur le niveau d’éducation exigé pour être journaliste, les amendes à infliger en cas de délit de presse ainsi que la durée de validité de la carte de presse d’un journaliste.

Abordant la question de niveau de licence exigé, il a été relevé qu’il serait difficile voire impossible pour ceux qui sont déjà en activités parce que cela demanderait beaucoup de moyens et que, ipso facto, certains journalistes risqueraient de perdre leur emploi par incompatibilité réelle. A cette inquiétude le Ministre a précisé que cette disposition est un amendement apporté par l’Assemblée Nationale pour améliorer les propositions du Gouvernement en vertu de ses prérogatives de légiférer. Elle a par ailleurs indiqué que l’expérience et les droits acquis seront tenus en considération.

S’agissant de la question en rapport avec les amendes qui seront infligées aux journalistes en cas de délit de presse et qui sont considérées par certains comme étant exorbitantes, Madame NIHAZI a indiqué que cela est de nature à diminuer sensiblement les abus qui se manifestent souvent dans ce métier.

Quant à la problématique sur la durée de validité de deux ans de la carte de presse, le Ministre a fait savoir que cette durée n’est pas un problème comme tel, étant donné que des procédures de renouvellement sont prévues par le même projet de loi.

Après tous ces éclaircissements le projet de loi a été adopté à raison de 32 pour, 2 contre et 4 abstentions sur un total de 38 votants dont 31 présents et 7 procurations,

La séance a été levée à 18 heures 33 minutes.



Burundi/ Coopération : Audience au Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale

Le lundi, le 22 avril 2013, le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale Son Excellence Laurent KAVAKURE, a reçu en audience leurs Excellences Messieurs Jean LAMY (Ambassadeur de France au Burundi) et Paul VOSSEN, Ministre Conseiller Chef de Section Développement Rural et Infrastructures à la Délégation de l’Union Européenne au Burundi.

Son excellence Jean LAMY a indiqué que l’objet de cette audience était d’inviter le Burundi à participer à la prochaine réunion sur le MALI qui se tiendra à Bruxelles en date du 15 mai 2013. Cette réunion couvrira les domaines de développement du Mali. Il a indiqué qu’une réunion préparatoire allait se tenir à Paris le 3 mai 2013. Paul VOSSEN a, quant à lui, présenté au Ministre le document préparant cette conférence sur le MALI.

Son Excellence Laurent KAVAKURE a confié que le Burundi a déjà manifesté l’intérêt de participer à la résolution des problèmes au Mali, comme il le fait pour la Somalie et d’autres pays. Il a signalé que le Burundi allait répondre à cette Invitation et participer à la conférence mais que le niveau de représentation allait être communiqué plus tard.

Fait à Bujumbura, le 24 avril 2013
DIRECTION DE LA COMMUNICATION ET DE L’INFORMATION




Burundi/ Burkina Faso : Audience au Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale

Le lundi, 22 avril 2013, le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale Son Excellence Laurent KAVAKURE, a reçu en audience le Ministre d’Etat, Ministre chargé des Relations avec les Institutions et des Réformes Politiques du Burkina Faso, Docteur Bongnessan Arsène Ye.

Après un accueil chaleureux du Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, l’hôte de marque a annoncé que le Burundi et le Burkina Faso entretiennent de bonnes relations depuis longtemps.

Le Docteur Bongnessan Arsene Ye a remercié Son Excellence Monsieur le Ministre Laurent KAVAKURE de lui avoir accordé l’audience malgré ses diverses occupations. Il a ensuite signalé que l’objet de sa visite était de s’enquérir sur l’organisation et le fonctionnement de deux chambres du parlement, sur la structuration et la décentralisation territoriale. Le Burkina Faso veut mettre en place la chambre du Sénat et veut restructurer l’administration territoriale.

A son tour, Son Excellence Laurent KAVAKURE a expliqué que le Burundi a passé plus d’une décennie en turbulence politique, ce n’est que depuis 2005 que le Pays dispose d’Institutions stables. Il a poursuivi en indiquant que les sénateurs sont élus par les conseils communaux et qu’on applique un système de quotas ethnique, genre et régional. Quant à la structuration territoriale, il a signalé que le pays est subdivisé en Provinces, en Communes, en Zones, en Collines. Les chefs de collines sont élus par la population, tandis que les administrateurs communaux sont élus par des conseils communaux.

Le Ministre Bongnessan Arsene Ye a encore remercié Son Excellence Laurent KAVAKURE et a annoncé qu’il allait rencontrer successivement le Président du Sénat et le Président de l’Assemblée Nationale.

Fait à Bujumbura le 24 avril 2013

DIRECTION DE LA COMMUNICATION ET DE L’INFORMATION

 

 


SON EXCELLENCE LE PREMIER VICE PRESIDENT PARTICIPE AUX TRAVAUX COMMUNAUTAIRES AU VILLAGE DE PAIX DE GIHINGA
22-04-2013 par Patrice Barankenguje

Mwaro le 2O Avril 2013 : Son Excellence le Premier Vice-Président de la République Therence Sinunguruza, en compagnie de l’ambassadeur de la République populaire de chine au Burundi et d’une délégation de fondation pour le développement de la jeunesse chinoise, s’est joint à la population de Kayokwe dans les travaux communautaire de ce samedi . Ces travaux consistaient à aménager les voiries au tour et à l’intérieur du village de paix de Gihinga.

Le Premier Vice-Président de la République a dans son mot de circonstance invité la population de Mwaro à respecter les ordres des responsables de l’administration et de la sécurité. Il les a en outre encouragé à aller de l’avant dans les travaux communautaires et leur en a rappelé l’importance. "Si Vous consolidez la paix et la sécurité et que vous vous mettez ensemble, vous êtes capables de beaucoup de choses en témoignent les compétitions que les communes ont faites à la fin de cinquante ans de l’indépendance du Burundi" ,a rappelé le Premier Vice-Président de la République.Il a également insisté pour que la population de Mwaro abandonne les boissons prohibées , appelées communément « umudringi ou umunanasi » , leur rappelant que ces boissons sont à l’origine de beaucoup de crimes commis dans cette province et qu’elles sont nuisibles pour la santé.

L’Ambassadeur chinois a quant à lui encouragé la population de MWARO à travailler pour le développement de la Province. Il a promis que la Chine va appuyer les efforts de la population pour le développement.

Après, le Premier Vice-Président et l’Ambassadeur chinois ont visité l’école fondamentale construite sur la colline Rutyazo par la fondation pour le développement de la jeunesse chinoise. Les deux autorités ont placé la plaque de souvenir sur le bloc administratif de cette école qui montre dans quel cadre elle a été érigée. L’ambassadeur chinois a indiqué que cette délégation est venue pour évaluer la qualité des travaux .Et d’ajouter qu’ils sont entrain de chercher le financement pour équiper les classes et le bloc administratif.

 



Le Président Nkurunziza a envoyé des vivres aux prisonniers de Mpimba
22-04-2013 par Ndibadibe Nicaise

Bujumbura, le 21 avril 2013 (PP) : Les détenus de la prison centrale de Mpimba ont bénéficié dimanche de la part du Chef de l’Etat SE Pierre Nkurunziza 1 tonne de riz, 1.5 tonnes d’ananas et deux ballons de football pour leur souhaiter les bonnes fêtes de pâques.

Selon Nestor Gasaba, conseiller au bureau chargé des questions sociales et culturelles à la Présidence de la République, le Chef de l’Etat a voulu témoigner un sentiment « d’amour, d’unité et d’espoir envers les personnes en difficulté en ces jours post- pâques ».

« Le pays a besoin de vous », a déclaré M. Gasaba, ajoutant que « les personnes en prison constituent une force vive ». Il leur a souhaité de les voir un jour « contribuer à la reconstruction de la nation ».

Pour le représentant des détenus de la prison centrale de Mpimba, les détenus reconnaissent « la compassion » du Chef de l’Etat envers eux. Ils citent notamment « la grâce présidentielle » qui a permis la libération de plus de 1200 prisonniers.

Le représentant des détenus a fait savoir que certains prisonniers ont bénéficié de la grâce mais ne sont pas sortis en raison de la « contrainte par corps »,-une mesure d’exécution légale qui consiste à appréhender de plein droit un condamné afin qu’il s’acquitte de son dû.

Ce geste humanitaire du Chef de l’Etat a été posé également dans les prisons de Gitega (centre) et Rutana (sud-est), ainsi qu’envers certaines personnes vulnérables dans les mêmes régions.

 



La SOCABU accorde dix millions de Francs Bu en guise de contribution aux travaux de construction de l’Université Polytechnique de Gitega
22-04-2013 par Melchior Simbaruhije

Ce samedi 20 Avril 2013, Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice -Président de la République du Burundi a accomplit les travaux de développement communautaire sur le site de l’Université Polytechnique de Gitega en cours de construction. La Direction et tout le personnel de la Société d’Assurance du Burundi ( SOCABU) ainsi qu’une population nombreuse composée de natifs, des élèves, des amis et des résidents de la province Gitega avaient pris part à ces travaux qui consistaient à approcher le gravier et les briques qui serviront d’une part au bétonnage de la dalle de la deuxième niveau et d’autre part à l’élévation des murs du bâtiment qui abriteront les premières facultés de cette université.


SE le Deuxième Vice-Président de la République prononce le mot de remerciement pour l'appui accordé par la SOCABU

Dans son allocution de circonstance, le Deuxième Vice -Président de la République a vivement remercié la SOCABU pour sa contribution de dix millions de Francs Bu aux travaux de construction de cette Université Polytechnique de Gitega. Il a également réitéré les sentiments de gratitude à tous les natifs, amis et résidents de la province de Gitega pour leurs multiformes contributions. Il a souligné que cette université compte ouvrir ses portes au mois de janvier 2014 aux premières facultés en l’occurrence la faculté des sciences de l’environnement, la faculté des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communications, la faculté des Hautes Etudes Commerciales, mais que les besoins sont encore énormes pour pouvoir terminer les travaux de construction de ce premier bâtiment. A cet égard, il a invité les natifs, amis et résidents de la province de Gitega à continuer à apporter leurs appuis en vue de la finalisation des travaux de construction de cette université qui accueilleront les étudiants de toutes les provinces, de la région et même du monde entier.



Le Président de la République aux côtés de la population de Rutana dans les travaux communautaires

20-04-2013 par Pascal Kumbuga

Rutana, le 20 avril 2013 (PP) : Le Chef de l’Etat Son Excellence Pierre Nkurunziza s’est joint vendredi à la population de la commune Bukemba en province Rutana (sud est) dans les travaux de construction d’un lycée communal de la place.

Les travaux consistaient à préparer du béton servant à ériger le chaînage supérieur de trois salles de classe d’extension dudit établissement.

Le Numéro Un Burundais s’est également associé à cette même population dans les travaux de construction de la fondation de la clôture du stade de Gihofi situé dans la même commune. Ces travaux consistaient à collecter des pierres.

Le Patron de l’Exécutif Burundais a par ailleurs aidé samedi la population de la commune Gitanga en province Rutana dans les travaux d’extension du lycée communal Kinzanza.

Les travaux consistaient consistaient à préparer du béton servant à ériger le chaînage supérieur du bloc administratif , d’une salle de classe et le pavage de deux autres salles de classe de ce lycée.

Le Président de la République s’est rendu par après au chef lieu de la province Rutana où il s’est joint à la population dans les travaux d’extension de l’hôpital de la localité.

Ces travaux consistaient à préparer du béton servant à ériger le chaînage supérieur d’un bloc de maternité de cet hôpital.

Pendant sa visite de deux jours en province Rutana, à part le soutien physique que le Chef de l’Etat a manifesté à la population dans les travaux de développement, il a également accordé un don du riz aux familles batwa, aux rapatriés et aux orphelins du centre Saint Joseph de Kivoga , tous de la commune Bukemba , sans oublier les détenus de la prison de Rutana.

 

 


Le Deuxième Vice-Président de la République appelle la population à faire sienne la question d’hygiène
16-04-2013 par Melchior Simbaruhije

 

Son Excellence Dr Ir Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice-Président de la République, a effectué, dans l’après-midi de ce lundi 15 avril 2013, une visite dans certaines communes de la ville de Bujumbura pour se rendre compte de l’état d’hygiène. Cette visite est consécutive à l’épidémie du choléra qui menace la population depuis ces derniers jours. Sur terrain, Monsieur le Deuxième Vice-Président a trouvé que la situation d’hygiène est alarmante suite à des immondices jetées le long des routes, dans les conduits d’eau et autour des marchés, avec toutes leurs conséquences sur la santé humaine, surtout en cette période pluvieuse, marquée par la résurgence du choléra. Monsieur le Deuxième Vice -Président a appelé tout un chacun à faire sienne la question d’hygiène. Il a invité les services concernés ; à savoir la Mairie de Bujumbura, le SETEMU, la REGIDESO, le Ministère de l’intérieur et le Ministère de la Santé Publique ; de tout faire pour éviter que cette épidémie de choléra continue à se propager. Les activités envisagées sont, entre autres, l’enlèvement des déchets qui longent les canaux et les marchés bouchant ainsi les conduits d’eau quand il pleut, l’aménagement des bacs de dépôts autour des marchés qui serviront en même temps d’isoloirs des déchets, les visites dans les ménages pour vérifier s’ils disposent des latrines en bon état et bien propres, le réparation des tuyaux d’eau endommagés et la réouverture des bornes fontaines qui avaient été fermées dans la commune de Cibitoke pour que la population de cette localité ait accès à l’eau potable. Le Deuxième Vice-Président a recommandé aux services susmentionnés de s’atteler au travail dans l’immédiat. Il a également demandé à la population de bien coopérer avec les autorités et d’apporter leurs contributions si besoin il y a et de toujours suivre les règles d’hygiène.


Le Président de la République a lancé officiellement les activités de la CNPS.
16-04-2013 par Pascal Kumbuga

Bujumbura, le 16 avril 2013(PP) : Le Chef de l’Etat Burundais Son Excellence Pierre Nkurunziza a procédé mardi au lancement officiel des activités de la Commission Nationale de Protection Sociale(CNPS).

Dans son discours de circonstance, le Numéro Un Burundais et Président de la Commission Nationale de Protection Sociale(CNPS) Son Excellence Pierre Nkurunziza a donné la signification de la protection sociale et l’importance de la CNPS.

« La protection sociale s’interprète comme étant un ensemble de mesures publiques ou privées qui concourent à garantir la société à accéder aux soins de santé, à l’éducation et aux revenus de substitution pendant les périodes des éventualités telles que maladie, maternité, chômage, vieillesse invalidité, accidents du travail, maladies professionnelles et décès d’une personne qui assure le soutien d’une famille », a expliqué le Patron de l’Exécutif Burundais.

« Le Burundi reconnaît que l’accès de la population à la protection sociale est d’une importance capitale. C’est dans cette optique qu’en collaboration avec nos partenaires, le Gouvernement s’est doté d’une vision de bâtir un socle de protection sociale convenable pour tous à travers la mise en œuvre des programmes de promotion des mesures de protection de la population contre les risques sociaux », a martelé le Président de la République.

« La volonté du soutien du Gouvernement du Burundi à cette politique de protection sociale se manifeste à travers certaines mesures qu’il a prises dont la gratuité des soins de santé des enfants de moins de 5 ans et les mères en situation de maternité, la couverture des soins pour les indigents, la gratuité de l’enseignement à l’école primaire et certaines gratuités des services de soins curatifs et préventifs comme le paludisme, la tuberculose, les victimes, etc. », a-t-il ajouté.

Le Président de la République a également promis que son Gouvernement fera tout son possible pour doter la CNPS des moyens nécessaires pour son bon fonctionnement et l’a interpelée à bien travailler pour l’intérêt supérieur de la population.

Le Chef de l’Etat Burundais a aussi demandé aux gouverneurs de provinces et administrateurs communaux de soutenir ce programme de protection sociale.

« Nous exhortons aussi les gouverneurs provinciaux et les administrateurs communaux de soutenir ce programme et de mobiliser toute la population pour qu’elle soit imprégnée de l’importance d’adhérer aux systèmes de protection sociale afin de bénéficier des programmes multiformes de développement communautaire en vue d’améliorer le bien être de la population », leur a recommandé Son Excellence Pierre Nkurunziza.

Le ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale Annonciata Sendazirasa a, quant elle, remercié le Président de la République Son Excellence Pierre Nkurunziza en tant que promoteur de cette politique de la protection sociale.

 

 


Visite de l’Ambassadeur du Burundi à Bruxelles aux Burundais résidant à Liège, le 12/4/2013

 


Mesdames et Messieurs,

Burundaises et Burundais

Chers compatriotes,

C’est un très grand plaisir de pouvoir vous rencontrer et pouvoir échanger avec vous sur (1) la situation politique et socio-économique du Burundi, (2) les modalités pour les Burundais de la diaspora de participer aux programmes de développement de leur pays d’origine et (3) les modalités de participation de la diaspora à la promotion de la belle image du Burundi à partir de votre milieu de vie.

Un sincère remerciement aux responsables de la Cité Internationale Wallonie –Bruxelles pour avoir accepté de mettre gracieusement à notre disposition ce prestigieux Amphithéâtre.

De sincères félicitations à vous les Burundaises et Burundais résidant à Liège : les autorités liégeoises à tous les niveaux qui m’ont reçu en audience apprécient le comportement exemplaire et irréprochable des Burundais. C’est une mention dont il faut se féliciter, qui nous fait honneur, au moment où les agglomérations d’immigrés d’origine surtout africaine sont fichées de criminogènes, et font objet de surveillance policière

Félicitations également pour votre extraordinaire capacité d’organisation, et merci pour avoir répondu si nombreux à notre invitation.

  1. Le BURUNDI DANS SES ETATS ACTUELS :

Une forte expérience avancée en matière de paix, de sécurité et de réconciliation.

1. Après plusieurs années de guerre civile, les Burundais ont pu trouver la voie de règlement des conflits par le dialogue inclusif. Ce dernier a permis d’aboutir à la conclusion des Accords de Paix d’Arusha et la mise en place du Gouvernement de transition puis des institutions issues des élections démocratiques.

  • L’origine des conflits a été identifiée par les Burundais eux-mêmes, non pas comme liée aux appartenances ethniques, régionales, ou politique, mais à la mal gouvernance avec ses corollaires d’injustice sociale : ces différences ont plutôt fait l’objet de manipulations pour se maintenir au pouvoir.

Cette conclusion mérite bien d’être écrite en gros caractères : NTIHICA UBWOKO, NTIHICA INTARA… HICA INTWARO MBI.

2. La participation active de toutes les catégories sociales dans la mise en place des institutions et la gestion de la chose publique dans l’esprit de redevabilité ont renforcé le peuple burundais dans la conviction que la culture démocratique est le garant de la stabilité et de la crédibilité des institutions.

3. Les élections démocratiques transparentes de 2005 puis 2010 font objet de fierté des Burundais et des amis du Burundi. Des cadres de dialogue entre toutes les forces politiques du pays sont mis en place et régulièrement mis à jour, pour aplanir toute incompréhension.

4. La sortie de guerre a ouvert le chantier de développement. Des mesures permettant l’accès pour la population aux services sociaux élémentaires, notamment la gratuité des soins aux mères qui accouchent et aux enfants de moins de 5 ans, et la gratuité de l’école primaire.

La population est sensibilisée à être actrice de son propre développement, en mettant en mouvement les institutions décentralisées comme la Commune et son conseil, et la participation aux travaux communautaires de développement. Les résultats sont fort encourageants.

5. Le processus de paix, auquel toutes les catégories sociales ont activement participé, est une référence dans le monde : Cessez-le feu, DDRR, mise en place des institutions issues des Accord de Paix, réhabilitation des rapatriés et sinistrés, etc.

La prochaine phase est celle de mise en place légale et institutionnelle des mécanismes de justice transitionnelle, travail en cours.

6. D’importantes mesures ont été prises et mises en œuvre, notamment par l’adoption et la mise en œuvre d’une Stratégie nationale de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption, la mobilisation des institutions de lutte contre la corruption, la mise en place des institutions en charge de la collecte transparente des recettes publiques, de promotion de l’investissement, etc. De telles mesures ont hissé le Burundi parmi les meilleurs pays réformateurs et les moins corrompus sur le Continent, selon les récents rapports.

  • DES PERFORMANCES encourageantes

1. La paix est devenue une réalité sur tout le territoire national

2. La culture démocratique au Burundi devient objet d’admiration et modèle pour les autres pays

3. Selon la Banque Mondiale, le Burundi était classé 177ème sur les 183 économies du monde en 2009, 181ème en 2011 et 169ème en 2012 dans l’amélioration du climat des affaires.

Sur le plan des réformes, le rapport « Doing business » classe le Burundi premier dans les cinq pays de la Communauté Est Africaine avec 4 réformes depuis 2009 devant le Rwanda qui a fait 3 réformes, suivi par la Tanzanie, le Kenya et l’Ouganda qui ont chacun réalisé une seule réforme.

  • La simplification administrative par l'instauration du système de guichet unique pour la création de nouvelles entreprises, par la création de postes de douane "one stop" et par l’allègement des procédures relatives à l’octroi des permis de construction et au transfert de propriété. Ces mesures de simplification administrative
    expliquent la montée du Burundi dans le classement Doing Business, de la
    181
    ème place à la 159ème place en deux ans.

4. Selon Avon Fondation, une ONG internationale partenaire privilégiée des NU, et agissant sous l’aval de la Commission de la Condition de la Femme des Nations Unies, le Burundi est classé parmi les 4 premiers pays au monde qui se sont illustrés dans la promotion des droits de la femme et qui ont montré un engagement dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles : BURUNDI , USA, UKRAINE, AUSTRALIE . C’était en marge des travaux de la 57ème session de la Commission de la Condition de la femme à New York.

5. Fondation Global Trade Leaders Club qui s’intéresse aux meilleurs produits agro- alimentaires dans différents pays du monde, a décerné le Trophée International de la Qualité 2013 à la Boucherie Charcuterie Nouvelle de Bujumbura le 11mars 2013 à Paris.

6. Première place au niveau mondial lors de l’exposition culturelle et touristique à Berlin en 2012, le Burundi recevant le titre d’Ambassadeur du Développement en Afrique

7. Le Ministre des Finances a été décoré Ambassadeur du développement en Afrique

8. Le Burundi a pris la troisième place parmi les 10 pays les plus réformateurs au monde, et le seul pays africain figurant sur cette liste

9. Le Burundi a emporté la 7eme place au niveau mondial et 4eme place au niveau africain dans l’amélioration du climat des affaires

10. Le Burundi occupe la 2eme place dans la Communauté de 5 Pays de l’Afrique de l’Est, dans le domaine de la lutte contre la corruption

11. L’Ancien Président Buyoya Pierre a été désigné Envoyé Spécial de l’Union Africaine au Mali et Sahel, et Président de la MISMA

12. Les sportifs : Taekwendo, Judo et Karaté occupent la première place dans la région, avec 2eme place africaine pendant le championnat mondial des pays francophones

13. Les joueurs du Volley Beach ont pris la première place en Afrique en 2012

14. La jeune athlète NDAYISABA Francine est arrivée en finale aux Jeux Olympiques de Londres

15. La chanteuse NIWIZERE Emérence a obtenu le meilleur trophée africain au cours des compétitions au festival SICA 2012

16. Mademoiselle Leilla NDABIRABE a remporté le prix Miss Africa en Europe

17. Le journaliste Audace MACHADO a remporté le Comesa Media Award

17. Le Président de la République s’est vu décerné des prix :

- Le Nouveau Modèle pour le Leadership Africain (par l’Association MAMTA –Inde)

- Premier Prix pour la lutte contre le paludisme, octroyé par l’OMS

18. Les Forces de Défenses Nationales s’illustrent dans le rétablissement et maintien de la Paix à l’étranger (Somalie, etc), tandis que les forces de sécurité font objet de sollicitation pour le maintien de la paix.


  • D’ENORMES DEFIS, cependant


Voir CSLP (Cadre Stratégique de Croissance et de Lutte Contre la Pauvreté)

  • Défis liés à la Réconciliation nationale

  • Défis liés au Développement économique

Face à ces défis, le Burundi doit compter sur ses filles et fils, ceux de l’intérieur comme ceux résidant à l’extérieur


  1. LE ROLE DE LA DIASPORA

Pas besoin de se perdre dans les définitions, mais il importe de suivre l’évolution du regard fait aux Burundais de l’étranger, à travers l’histoire postcoloniale.


  • Burundais de l’étranger vus au travers de l’histoire du Burundi postcolonial

Il y a lieu de distinguer trois moments :


1* Période de méfiance : Burundais de l’étranger = source d’insécurité (voire ennemis de la Nation)


Nous connaissons les fondements de cette attitude : la plupart des Burundais de l’étranger ont été forcés à l’exil pour des raisons politiques :

  • Putsch Militaire contre la Monarchie

  • Les clivages politico-ethniques des pouvoirs militaires issus des coups d’Etat

  • Effets de la crise de 1993

Et des moyens politiques et diplomatiques furent mis en œuvre pour se protéger: communication politiques de dénigrement vis- à -vis des Burundais de l’étranger ; Chancelleries instrumentalisées, équipées et instruites pour surveiller, dénigrer, voire traquer les Burundais « opposants »


2*période de transition = appel au retour au bercail : reconnaissance de la citoyenneté, mais accent mis au retour au pays d’origine


3*Périodede pleine reconnaissance citoyenne: Burundais de l’étranger rétablis et reconnus comme des citoyens à part entière, avec droits et devoirs. La loi fondamentale reconnaît en effet à tout Burundais la liberté de mouvement, et la liberté d’installation, au Burundi comme à l’étranger. Cette liberté a été hissée au sommet par la reconnaissance par la loi burundaise de la double nationalité.


Dans ce contexte, et pour faire participer pleinement les Burundais à la vie de leur pays et jouir pleinement de leurs droits :

= appel fait aux Burundais de l’étranger à (1) « gushinga icumu mu mashinga » en gardant (2) la fierté d’appartenir au même Burundi indépendant et prospère, à (4) défendre et promouvoir la belle image du Burundi (culture, cercles d’amis du Burundi..) et (4) participer aux programmes de la vie nationale (réconciliation nationale et développement économique) ;

= devoir pour l’Etat du Burundi réaffirmé vis- à -vis de ses citoyens établis à l’étranger: (1) permettre aux Burundais de l’étranger de jouir de tout ce qui leur est dû en tant que citoyens Burundais (y compris les droits civiques : élire et se faire élire), (2) protéger les intérêts des Burundais où ils sont et (3) participer à leur promotion, notamment l’accès aux avantages leur dus, tant dans le pays de résidence que dans le pays d’origine, de l’autre part.

  • C’est cela le rôle délégué, assigné aux des Ambassades et Consulats pour ce qui est relatif aux Burundais.

Bref, deux principaux moments historiques, diamétralement opposés quant aux attitudes et actions : les Burundais de l’étranger considérés comme un problème, un danger d’une part, et les Burundais de l’étranger pris comme une opportunité, une richesse.


  • APPEL aux Burundais de l’étranger à assumer leur citoyenneté

- Participer aux efforts de développement de sa colline, commune, province d’origine, et mettre en œuvre toutes les potentialités et compétences acquises au service du Burundi

- Etre Ambassadeur du Burundi dans son milieu de vie, en nouant des liens et contacts utiles permettant de drainer des amis pour le Burundi, et travailler a promouvoir la belle image du Burundi

- Dépasser les différences entre les Burundais, et mettre en avant l’esprit de fierté d’appartenir au même Burundi : s’entraider et participer à la solidarité sociale.

 

  • Un regard sur les initiatives actuelles des Burundais de l’étranger pour asseoir une plate-forme commune


  • Des associations, fréquemment instables, avec conflits d’objectifs et conflits de leadership

  • Persistance de méfiance fondée sur l’appartenance ethnique, voir sensibilité politique, cela se reflétant même à travers les organisations mises en place, et les événements sociaux

Et l’Ambassade est sollicitée pour soutenir les uns et les autres… Pour ce genre de situations, une mise au point sur le point de vue de l’Ambassade du Burundi à Bruxelles s’impose, par rapport au statut et à l’action des asbls :

- Les asbls, quoi que constituées de Burundais et incluant dans leurs actions des initiatives en direction du Burundi, sont agréées en Belgique sous la loi belge qui leur donne la personnalité juridique. Elles sont statutairement égales et doivent travailler dans le respect de la loi qui les crée et doivent rester fidèles à leurs objectifs.

- Neutres aux yeux de l’Ambassade et de l’Etat du Burundi car de droit étranger, elles doivent s’abstenir de tout ce qui peut porter atteinte aux intérêts du Burundi ou ternir l’image du Burundi et des Burundais.

- L’Ambassade ne peut en aucun cas s’ingérer dans les des affaires de gestion interne auxdites asbls, autant que l’Administration burundaise (sauf l’autorité de discipline !) doitse mettre à l’écart de la gestion interne des asbls burundaises, les Burundais ayant opté pour le pluralisme.

L’Ambassade est plutôt disposée à collaborer avec les asbls dans le respect des principes qui les fondent.


  • Les Burundais sont néanmoins appelés à trouver la voie la plus efficace de travailler ensemble pour ce qui est des événements et des programmes fédérateurs :


  • Célébration des événements nationaux

  • Participation à la mise en œuvre des programmes initiés par l’Ambassade, de commun accord.

Aussi, un appel vous est-il lancé pour vous impliquer tous pour la réussite de la célébration du 51eme anniversaire de l’indépendance du Burundi et la 6eme édition de l’événement culturel « Burundi Cœur d’Afrique au Cœur de l’Europe », célébration qui sera faite à Bruxelles le 29 juin 2013

Je vous remercie de votre aimable attention





 


La Première Dame du Burundi a visité Red Crescent Society d’Iran
11-04-2013 par Nzohabonayo Sylvain

Téhéran, le 10 avril 2013 (PP) : La Première Dame du Burundi, Son Excellence Révérende Denise Nkurunziza a visité le siège de la « Red Crescent Society - RCS-Iran, » mercredi à Téhéran, la capitale de la République Islamique d’Iran.

La RCS-Iran une organisation non gouvernementale fondée en 1955 pour venir en aide aux personnes victimes des catastrophes naturelles, des accidents de roulage et de la pauvreté.

La responsable du départment des volontaires à RCS-Iran Farahnaz Rafe encadre autour de 3 millions des volontaires.

« Grace au dévouement des jeunes, des volontaires et la contribution du people iranien en général, RCS-Iran fabrique 90 sortes des médicaments et 30 types d’équipements médicaux et a déjà installé 30 centres d’intervention dans 31 pays dans le monde, en Afrique, en Asie et en Amérique du sud, » a dit Mme Rafe, précisant que l’organisation caritative sert aussi dans l’amélioration des conditions de vie des populations pauvres et dans l’éducation civique, à travers des programmes de renforcement des capacités.

« Je voudrais vous féliciter pour le travail qu’a déjà abattu RCS-Iran et la contribution offerte dans la promotion de la santé au profit du peuple iranien et vous encourage à aller de l’avant », a déclaré Mme Nkurunziza après la projection d’une vidéo sur les réalisations de ladite organisation.

La direction de RCS-Iran a informé la Première Dame du Burundi que l’organisation emploie environ 22.000 personnes et assiste 100.000 autres handicapées qui bénéficient des prothèses, ainsi qu’un million de gens vaccinés chaque année lors du pèlerinage à Medina.

« RCS-Iran dispose de 70 centres médicaux en Iran et est prête à s’engager dans la coopération, la collaboration et le partenariat avec le Burundi », a promis la responsable du département des volontaires de l’organisation caritative.

 

 


Le président Nkurunziza a visité une usine de production automobile à Téhéran
11-04-2013 par Gervais Abayeho

Téhéran, 11 avril 2013 (PP) : Au dernier jour de sa visite d’Etat en République Islamique d’Iran, le président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza a visité jeudi une usine de fabrication de véhicules dénommée ‘Saipa’, située à Téhéran la capitale.

Le président Nkurunziza s’est rendu à cette usine sur invitation des autorités iraniennes dans l’optique de lui faire découvrir l’étape franchie au niveau de la technologie automobile, au moment où ce pays compte élargir leur marché sur le continent africain, notamment au Burundi.

Selon des informations recueillies sur place, Saipa compte 40.000 employés et produit environ 200.000 voitures par an. Parmi ses principaux clients figurent l’Irak à qui Saipa aurait vendu, 100.000 véhicules l’an dernier, la Syrie et le Venezuela.

Le chef de l’Etat burundais a félicité les Iraniens pour cette œuvre gigantesque, « moteur de leur économie », disant que s’ils voulaient conquérir le marché de la région des Grands lacs africains, ils seraient les bienvenus au Burundi.

« Cela pourrait donner un coup de pouce à notre économie et créer des emplois », a-t-il observé, faisant cependant remarquer qu’un tel marché requiert un service après vente permettant notamment aux usagers de s’approvisionner en pièces de rechange sur place.

Avec plus de 1.400.000 véhicules produits en 2009, l’Iran est le premier producteur automobile au Moyen-Orient.


Le président Nkurunziza invite les opérateurs économiques iraniens à investir au Burundi
10-04-2013 par Gervais Abayeho

Téhéran, 10 avril 2013 (PP) : Le président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza a rencontré mercredi à Téhéran des hommes d’affaires iraniens à qui il a demandé d’investir dans au Burundi où le code d’investissement a été retouché pour faciliter et assainir le climat des affaires.

« Nous avons mis sur pied tout un arsenal juridique en vue d’encourager les investissements étrangers », a expliqué le chef de l’Etat burundais devant un parterre d’hommes et de femmes du monde des affaires iranien.

« Nous venons de signer plusieurs accords avec votre pays pour donner une occasion propice aux investisseurs que vous êtes de venir au Burundi », a-t-il rappelé, assurant que le Burundi dispose d’un code d’investissement « le plus attrayant au niveau de la région, si pas en Afrique », en raison des avantages qu’il offre aux investisseurs.

Le président burundais a saisi cette opportunité pour rappeler qu’un récent rapport de la Banque mondiale montre que son pays figure parmi les premiers dix pays dans le monde qui ont fait énormément de progrès dans l’index ‘Doing Business’, signe d’encouragement pour ceux qui veulent placer leurs capitaux dans le pays.

« La porte est grandement ouverte, on vous attend au Burundi et ensemble nous ferons beaucoup de choses », a-t-il encouragé, soulignant au passage que les programmes prioritaires du gouvernement (le CSLP II et la Vision Burundi 2025) « accordent une place importante au secteur privé ».

Les discussions se sont poursuivies avec la délégation ministérielle accompagnant le président Nkurunziza, le ministre du commerce disant que le Burundi procède déjà par ‘guichet unique’, « où la création d’une entreprise se fait en moins de 24 heures ».

Des infrastructures à l’énergie en passant par le tourisme, chacun des hommes d’affaires iraniens y aura trouvé son compte, tant leurs présentations coiffaient carrément toutes les opportunités d’affaires qu’offre le Burundi, y compris l’agriculture et l’élevage, l’éducation et la santé.

Outre le ministre du commerce, il y avait également ses collègues des relations extérieures et de la coopération internationale ; de l’agriculture et de l’élevage ; ainsi que de l’enseignement de base et secondaire.

 

 


Le président Nkurunziza invite les opérateurs économiques iraniens à investir au Burundi
10-04-2013 par Gervais Abayeho

Téhéran, 10 avril 2013 (PP) : Le président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza a rencontré mercredi à Téhéran des hommes d’affaires iraniens à qui il a demandé d’investir dans au Burundi où le code d’investissement a été retouché pour faciliter et assainir le climat des affaires.

« Nous avons mis sur pied tout un arsenal juridique en vue d’encourager les investissements étrangers », a expliqué le chef de l’Etat burundais devant un parterre d’hommes et de femmes du monde des affaires iranien.

« Nous venons de signer plusieurs accords avec votre pays pour donner une occasion propice aux investisseurs que vous êtes de venir au Burundi », a-t-il rappelé, assurant que le Burundi dispose d’un code d’investissement « le plus attrayant au niveau de la région, si pas en Afrique », en raison des avantages qu’il offre aux investisseurs.

Le président burundais a saisi cette opportunité pour rappeler qu’un récent rapport de la Banque mondiale montre que son pays figure parmi les premiers dix pays dans le monde qui ont fait énormément de progrès dans l’index ‘Doing Business’, signe d’encouragement pour ceux qui veulent placer leurs capitaux dans le pays.

« La porte est grandement ouverte, on vous attend au Burundi et ensemble nous ferons beaucoup de choses », a-t-il encouragé, soulignant au passage que les programmes prioritaires du gouvernement (le CSLP II et la Vision Burundi 2025) « accordent une place importante au secteur privé ».

Les discussions se sont poursuivies avec la délégation ministérielle accompagnant le président Nkurunziza, le ministre du commerce disant que le Burundi procède déjà par ‘guichet unique’, « où la création d’une entreprise se fait en moins de 24 heures ».

Des infrastructures à l’énergie en passant par le tourisme, chacun des hommes d’affaires iraniens y aura trouvé son compte, tant leurs présentations coiffaient carrément toutes les opportunités d’affaires qu’offre le Burundi, y compris l’agriculture et l’élevage, l’éducation et la santé.

Outre le ministre du commerce, il y avait également ses collègues des relations extérieures et de la coopération internationale ; de l’agriculture et de l’élevage ; ainsi que de l’enseignement de base et secondaire.


Le Premier Vice-Président de la République rentre de Nairobi où il a participé aux cérémonies d’investiture du Président Uhuru Kenyatta.
10-04-2013 par Callixte Sinzinkayo

Bujumbura, le 10 avril 2013 : Le Premier Vice-Président de la République, S.E. Thérence Sinunguruza est rentré à Bujumbura dans la matinée de ce 10 avril 2013 en provenance de Nairobi où il a participé aux cérémonies d’investiture du Président Uhuru Kenyatta récemment élu.

Répondant aux questions de la presse, le Premier Vice-Président de la République a rappelé que les élections se sont bien déroulées au Kenya et que les perdants de ces élections se sont pliés au verdict après l’arrêt de la Cour Constitutionnelle devant laquelle ils avaient interjeté l’appel. Les gagnants ont de leur côté accepté d’être les dirigeants de tous les Kenyans. C’est un grand pas sur les avancées démocratiques.

Le Vice-Président Sinunguruza a indiqué que le nouveau Président attache une grande importance à la Communauté Est Africaine que nous partageons avec le Rwanda, l’Ouganda, la Tanzanie et le Kenya. Au cours de leur entretien, le Président Uhuru Kenyatta a promis de privilégier les bonnes relations d’amitié et de coopération avec le Burundi.

De ces cérémonies d’investiture, le Vice-Président Sinunguruza a apprécié aussi le patriotisme que le peuple kenyan a manifesté, le respect dû aux anciens dirigeants du pays et le nombre impressionnant des amis du Kenya qui avaient répondu à l’invitation.

 

 


Première visite d’un chef d’Etat du Burundi en Iran : Nkurunziza reçu par Ahmadinejad
9-04-2013 par Gervais Abayeho

Téhéran, 9 avril 2013 (PP) : Le président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza, accompagné de son épouse, est arrivé mardi en fin de matinée à Téhéran en Iran pour une visite d’Etat, la première jamais effectuée dans ce pays par un chef d’Etat burundais, qu’il a entamée par une audience auprès de son homologue Mahmoud Ahmadinejad.

Le président Nkurunziza a déclaré au cours de cette rencontre, en présence des parties burundaise et iranienne, qu’il effectue cette visite « pour renforcer les relations diplomatiques et de coopération qui existent depuis 1985 ».

Il a remercié la République islamique d’Iran, à travers son président, pour son appui multiforme, « surtout dans les domaines de la culture et de l’éducation », se disant confiant que les discussions engagées entre les deux parties aboutiront « à beaucoup plus d’accords » de coopération.

Plusieurs accords de coopération bilatérale portant notamment sur la santé, la formation professionnelle, l’agriculture, la protection des forêts, la promotion des investissements et les échanges commerciaux devraient être signés mercredi.

« Nous n’avons aucune limite pour le renforcement de nos relations [bilatérales et de coopération] avec votre gouvernement ; je suis convaincu que par votre présence ici, nous arriveront à faire un pas important dans un certain nombre de domaines », a pour sa part assuré le président Ahmadinejad.

« Notre regard vers le Burundi est un regard amical et fraternel », a-t-il dit, s’exprimant à travers un interprète.

« Nous vous remercions de votre disponibilité à tisser des relations avec le Burundi…nous avons beaucoup à partager car le Burundi regorge de beaucoup d’opportunités après plusieurs années de guerre », a souligné le chef de l’Etat burundais.

Cette visite du président Nkurunziza en République islamique d’Iran revêt un caractère diplomatique très significatif dans la mesure où ce pays préside actuellement le Mouvement des pays non alignés (MNA) dont le Burundi est membre.

Avec 120 pays membres à part entière et 17 autres pays ayant le statut d’observateur, le MNA est considéré comme la 2è organisation des Etats la plus importante dans le monde après les Nations Unies.

Selon des sources concordantes, au dernier sommet du MNA tenu les 30 et 31 août 2012 à Téhéran, plus de 100 Etats avaient été représentés, en présence des personnalités de rang mondial, dont le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon, le président de l’Union africaine (UA) et le secrétaire général de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI).


Le Deuxième Vice-Président de la République invite les banques burundaises à être plus compétitives sur le marché national, régional et international
8-04-2013 par Melchior Simbaruhije

Ce lundi 08 avril 2013, Son Excellence le Deuxième Vice-Président de la République, Dr. Ir. Gervais Rufyikiri, a procédé à l’ouverture d’un atelier de deux jours sous le thème : « la banque, son rôle et ses défis » organisé par la Banque de la République du Burundi (BRB) en collaboration avec l’Association des Banques et Etablissements Financiers du Burundi (ABEF).

Dans son allocution d’ouverture de l’atelier, le Deuxième Vice-Président a remercié et félicité les initiateurs de cette activité qui vient au moment opportun et qui rentre dans la droite ligne des préoccupations du Gouvernement du Burundi de rendre le secteur privé en général et le secteur bancaire en particulier le promoteur et catalyseur du développement social et économique du Burundi.

Il a ensuite rappelé que la Vision « Burundi 2025 » et le Cadre Stratégique de Croissance et de Lutte contre la Pauvreté, deuxième génération, accordent une place de choix au secteur privé eu égard à son rôle dans la croissance économique et dans la réduction de la pauvreté.

Son Excellence Gervais Rufyikiri a, par ailleurs, souligné que cet atelier de réflexion est une occasion, d’une part, de consolider le dialogue entre les acteurs du secteur bancaire et d’autre part, trouver des réponses appropriées aux défis de l’heure auxquels les Banques et Etablissements Financiers font face.

Parmi ces défis, il a notamment cité le manque de crédit au monde rural surtout les agri-éleveurs, le manque de crédit à long terme ainsi que la thésaurisation qui fait que les contribuables échappent aux obligations fiscales.

Le Deuxième Vice-Président a invité les représentants des Banques à écouter, communiquer et rassurer les clients et de travailler avec un objectif de contribuer réellement à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté, ce qui permettra d’atteindre le développement durable.

Enfin, il a exhorté les Banques à être plus compétitives, efficaces et de qualité sur le marché national, régional et international surtout en cette période de crise économique et financière mondiale. Il a promis que le Gouvernement du Burundi ne ménagera aucun effort en vue de la mise en application des conclusions dudit atelier pour le bénéfice du développement.

 

 


L’Ambassadeur du Burundi à Bruxelles rencontre les Burundais résidant à Liège et environs.

 

L’Ambassade de la République du Burundi auprès des États du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais résidant à Liège (Belgique) et environs à une rencontre d’échanges que l’Ambassadeur organise à leur intention. Les échanges tourneront autour (1) de la vie socio-économique et politique du Burundi, (2) des modalités pour les Burundais de la diaspora de participer aux programmes de développement de leur pays d’origine, (3) des modalités pour eux de participer à la promotion de la belle image du Burundi à l’étranger, à partir de leur milieu de vie.

Lieu : Amphithéâtre de l’Institut d’Anatomie de l’Université de Liège

Rue de Pitteurs 20, 4020 Liège

Date : Vendredi 12/4/2013

Heure : 17.30 – 20.00

L’ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne salue la présence et la ponctualité de tous (Hommes, Femmes et Jeunes) et leur renouvelle les assurances de sa considération distinguée.

 

Fait à Bruxelles, le 08 avril 2013

 


NDAYISENGA Félix

Ambassadeur

 

 


Burundi/Japon : Signature de l’accord de financement de 1.500.000 US$

Bujumbura, 30 mars 2013 (DWG) : Les cérémonies de signature d’accord de financement de 1.500.000 USD ont eu lieu à Bujumbura, jeudi 28 mars 2013, entre Madame la Ministre en charge de la solidarité nationale et l’Ambassadeur du Japon et du Représentant Résident du PNUD. En effet, selon le communiqué de presse rendu public, ce financement interviendra jusqu’en 2014 en faveur de la réintégration socio-économique des rapatriés de Mtabila et contribuera à la prévention des conflits et à la construction de la paix au Burundi.

 



Signature de l’Accord de Coopération Financière entre l’Allemagne et le Burundi.

Bujumbura, 30 mars 2013 (DWG) : Le Ministre Burundais des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale Son Excellence Laurent KAVAKURE, et l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Burundi, Son Excellence Bruno Brommer, ont signé mercredi le 27 mars 2013, un Accord de Coopération Financière entre l’Allemagne et le Burundi.

Cet Accord concerne un montant de 3millions d’euros et vise à améliorer la santé sexuelle et reproductive de la population et à terme à réduire la pression exercée par la population sur les ressources naturelles.

 

 




Burundi/Centrafrique : Préoccupation du Gouvernement du Burundi

Bujumbura, 30 mars 2013 (DWG) : Le Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a exprimé, à travers un communiqué de presse, sa grande préoccupation suite aux graves violations des droits humains consécutives à la prise de Bangui par le groupe SELEKA, avec les moyens anticonstitutionnels. Dans ce communiqué, le Gouvernement du Burundi lance un appel pour la protection des habitants de Bangui dans leur intégrité physique et dans leurs biens.Burundi/JIF : Commémoration de la Journée Internationale de la Femme

 

 


Burundi/JIF : Commémoration de la Journée Internationale de la Femme

 

Bujumbura, 25 mars 2013 (DWG) : Le Burundi s’est joint, ce vendredi 22 mars 2013 en province Karusi, commune Bugenyuzi, à la commémoration de la journée internationale de la Femme, sous la présence de la Première Dame du Pays, Madame Denise Nkurunziza Bucumi. Sur le plan local, le thème retenu est : « Soutenons la femme dans la lutte /le combat pour le respect effectif de ses droits ».

Sur les lieux, on pouvait identifier la présence de certains membres du Gouvernement, les élus du peuple, le représentant du fonds de nations unies pour Enfance, (Unicef) en sigle, qui a été délégué par le représentant des Nations Unies au Burundi, les femmes de entreprises dont la socabu, Sobugea, Régie des Services Aéronautique, différentes associations de femmes, etc. Un défilé de plus de deux heures a été réalisé sous un rythme d’un hymne de la femme, relatant les bienfaits de celle-ci. A la tête du fil, le personnel du ministère ayant la solidarité dans ses attributions étaient largement représentées.

Dans son message, la Première Dame Denise Nkurunziza Bucumi, a insisté sur le sens élevé du droit de la femme au sein des communautés. Elle a en outre fait mention des engagements pris par le pays, à travers la constitution du Burundi, le contenu du CSLPII sur la place et rôle de la femme pour la prospérité d’un pays, et d’autres arsenaux juridiques sur cet aspect. Elle n’a pas omis d’insister sur le strict respect que doit la femme envers son mari, comme le dit les saintes écritures. Elle a recommandé à toute femme d’être un bon exemple dans son ménage, au service et partout ailleurs.

Madame Denise Nkurunziza Bucumi, a porté à la connaissance du public, qu’en connaissance des efforts accomplis par la femme burundaise, le Gouvernement est en train de revisiter le code pénal pour essayer de trouver une bonne réponse aux questions liées à la violence faites aux femmes/filles. Elle a fourni des conseils aux membres du Forum National des Femmes, de se mettre à l’œuvre afin de répondre aux objectifs dudit forum.

Denise Nkurunziza Bucumi, a offert un cadeau de 11 tonnes de riz, aux 300 femmes regroupées en 11 associations. Après la distribution, les sources dignes de foi, nous ont révélés qu’une femme (ménage) sera bénéficiaire d’environ 30kg.

Vous saurez que la Ministre Clotilde NIRAGIRA a eu l’occasion d’introduire les 85 femmes membres du Forum récemment mis en place, après les élections qui ont débuté sur la colline jusqu’à la province avec un effectif de 5 femmes. Sur les 85, dix autres s’ajouter sur la liste par la cooptation. Elles proviennent des divers milieux citons entre autres les Ministères ayant la sécurité et la défense nationale dans leurs attributions, deux élèves, la représente des albinos au Burundi, pour ne citer que celles-ci. Les cérémonies de clôtures ont été marquées par le partage d’un verre de fraternité.



Communiqué de presse sur la tenue du sommet sous régional des Chefs d’Etat sur la paix, la sécurite et la coopération

1. A l’invitation de Leur Homologue, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République du Congo, Leurs Excellences Messieurs Paul KAGAME, Président de la République du Rwanda, Yoweri KAGUTA MUSEVENI, Président de la République de l’Ouganda et Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, ont effectué, le 24 mars 2013, une visite de travail à Oyo, République du Congo.

2. Ce Sommet s’inscrit dans le cadre des efforts régionaux et internationaux entrepris par les Nations Unies, l’Union Africaine, la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), visant la stabilisation de la situation dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

3. A l’occasion de cette rencontre, les quatre Chefs d’Etat ont eu des entretiens au cours desquels ils ont procédé à un large échange de vues sur la situation socio-politique dans la Région des Grands Lacs, plus particulièrement dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

4. Les quatre Chefs d’Etat se sont réjouis de la signature, le 24 février 2013 à Addis-Abeba (Ethiopie) de l’Accord-cadre pour la paix, la stabilité et la coopération en République Démocratique du Congo et dans la région.

5. Ils se sont félicités de l’initiative du Président Denis SASSOU-N’GUESSO d’organiser cette rencontre qui contribue de manière utile à l’évaluation de la mise en œuvre de cet Accord.

6. Les Chefs d’Etat ont réaffirmé que l’Accord-cadre constitue une base essentielle pour la résolution pacifique de la crise et du conflit dans l’Est de la RDC et se sont engagés fermement à favoriser l’application de ses dispositions, dans le cadre des mécanismes prévus à cet effet.

7. Ils ont également exprimé le souhait de voir les pourparlers de Kampala aboutir à des résultats positifs dans les meilleurs délais.

8. Les quatre Chefs d’Etat se sont félicités de l’implication des dirigeants de la Sous-région dans la recherche d’une paix durable dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

9. S’agissant de la crise en République Centrafricaine, les quatre Chefs d’Etat ont exprimé leurs vives préoccupations au regard des récents développements de la situation.

10. Ils ont, en conséquence, lancé un appel pressant aux différentes Parties afin qu’elles fassent preuve de retenue dans leurs actes, respectent la vie et la dignité des citoyens centrafricains et des ressortissants étrangers.

11. Les Présidents Paul KAGAME, Yoweri KAGUTA MUSEVENI et Joseph KABILA KABANGE encouragent le Président Denis SASSOU-N’GUESSO, Médiateur dans la crise centrafricaine, à prendre des initiatives, dans le cadre de la CEEAC, en vue d’un retour rapide à la paix et à la stabilité dans de ce pays, dans le respect de la Constitution de la République Centrafricaine et des Accords de Libreville du 11 janvier 2013.

12. Le Président Denis SASSOU-N’GUESSO a félicité Ses Homologues de la RDC, du Rwanda et de l’Ouganda pour leur disponibilité et leurs multiples initiatives en vue d’un retour à la paix et à la stabilité en RDC et dans la Région des Grands Lacs.

13. De leur côté, les Présidents Paul KAGAME, Yoweri KAGUTA MUSEVENI et Joseph KABILA KABANGE ont remercié le Président Denis SASSOU-N’GUESSO pour les efforts qu’il ne cesse d’entreprendre en vue de la résolution de la crise dans l’Est de la République Démocratique du Congo et en République Centrafricaine.

14. Au terme de leur visite, les Présidents Paul KAGAME, Yoweri KAGUTA MUSEVENI et Joseph KABILA KABANGE ont exprimé leur gratitude à Leur Homologue congolais, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, au Gouvernement et au peuple congolais, pour l’accueil fraternel qui leur a été réservé ainsi qu’à leurs délégations respectives.



ASSESSMENT OF COMMON MARKET PROTOCOL IMPLEMENTATION ONGOING IN THE PARTNER STATES [Ref : www.eac.int]

25-03-2013
Nancy Ninette Mutoni

East African Community Secretariat, Arusha, 25 March 2013 : The East African Community Secretariat is currently undertaking meetings of the National Implementation Committees on the Common Market in all the Partner States to assess the status of implementation of the Protocol in the Partner States.

In this regard, the Secretariat is collecting data on the various performance indicators up to December 2012. Additionally, the technical experts are also reviewing the Monitoring and Evaluation Framework with a view to further refine the indicators. The NIC meetings will also draw up action plans for April-June.

The meetings have already been held in the United Republic of Tanzania from 14 to 16 March ; the Republic of Kenya from 18 to 20 March ; the Republic of Burundi 21 to 23 March 2013. The Republic of Rwanda will be from 25 to 27 March ; and the Republic of Uganda from 4 to 6 April 2013.

The Partner States in February conducted a five-day review of the implementation status of the EAC Common Market Protocol as at December 2012, which exercise noted that generally all the Partner States were still lagging behind in implementing the Protocol, albeit at different levels.

Some of the key challenges and observations the review made were in regard to the slow pace at which Partner States were harmonizing their national laws to conform to the Common Market Protocol ; the lack of a standardized reporting period and ; lack of a common understanding and interpretation of the indicators, including guidelines on data collection and the need to design specific monitoring and evaluation tools for particular areas of the Common Market Protocol such as Free Movement of Services, Free Movement of Goods, Free Movement of Capital, and SQMT Act (Standardization, Quality Assurance, Metrology & Testing), among others.

The Protocol came into force in July 2010.

 

 


MESSE EN LA MÉMOIRE DE FEU S.E CYPRIEN NTARYAMIRA

 

 

L’Ambassade de la République du Burundi auprès des États du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais résidant en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg à une messe en la mémoire de feu Son Excellence Monsieur le Président Cyprien NTARYAMIRA, qui aura lieu samedi le 6 avril 2013 à 15h00 à l’Eglise Saint-Josse

Adresse : Place Saint-Josse

Accès :

Train : Gare Schuman

Metro : Madou, Malbeek

Bus : Lignes 29,63, 59

Arrêt: Place Saint-Josse

L’ambassade de la République du Burundi auprès des États du BENELUX et de l’Union Européenne salue la présence et la ponctualité de tous et leur renouvelle les assurances de sa considération distinguée.

 

Fait à Bruxelles, le 22 mars 2013

 

NDAYISENGA Félix

Ambassadeur

 

Burundi/Coopération : COMMUNIQUE

Bujumbura, 20 mars 2013 (DWG) : Son Excellence Laurent KAVAKURE, Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale de la République du Burundi a, ce 18 mars 2013 à Nairobi, au Kenya, procédé avec Son Excellence Monsieur Toshihisi TAKATA, Ambassadeur du Japon auprès du Burundi avec résidence à Nairobi, à la signature d’un Echange de Notes, tenant lieu d’Accord, portant sur le projet de l’aide hors-projet (année fiscale japonaise 2012) du Gouvernement du Japon au Gouvernement du Burundi, d’une valeur de 600.000.000 de yens japonais, soit environ 7.407.407 millions de dollars américains. Ce montant sera utilisé par le Gouvernement de la République du Burundi pour importer du carburant dans ses deux composantes : gasoil et essence sans plomb.


COMMUNIQUE DU CONSEIL NATIONAL DE SECURITE

Ce Mardi le 19 Mars 2013, le Conseil National de Sécurité a tenu sa réunion ordinaire sous la Présidence de Son Excellence Monsieur le Président de la République et Président du Conseil National de Sécurité.

A l’issue de cette réunion, le Conseil National de Sécurité communique ce qui suit :

1) Après avoir fait le tour d’horizon de la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays, le Conseil National de Sécurité constate avec satisfaction que la paix et la stabilité règne sur tout le territoire national grâce à la synergie des forces de défense et de sécurité, de l’administration, de la justice et de la population qui se sont investis sans relâche pour maintenir la sécurité des personnes et des biens établis sur le sol burundais.

2) Cependant, le Conseil déplore les cas de violence essentiellement liés à la consommation des boissons prohibées qui ne cesse de causer des dégâts humains dans certaines provinces du pays notamment dans les provinces de Kirundo et Ngozi.

Sur ce, le Conseil recommande que ces mauvaises habitudes soient bannies et exhorte la population à vaquer au travail au lieu de s’adonner à ces pratiques aussi périlleuses que répréhensibles.

3) Le Conseil déplore également les pertes en vies humaines enregistrées au cours des démêlées de Businde.

A cet effet, le conseil national de sécurité recommande que des enquêtes soient rapidement menées dans l’impartialité totale, et non sous la coupe d’une quelconque pression. Les résultats de ces enquêtes détermineront les responsabilités des uns et des autres dans cette affaire et les coupables devront être punis conformément à la loi.

4) Par ailleurs, le Conseil national de Sécurité regrette qu’il y ait encore aujourd’hui des Burundais qui se plaisent à violer la loi sans état d’âme, c’est notamment le cas d’Euzébie et ses adeptes. A notre connaissance, Euzébie n’est plus reconnue par l’Eglise Catholique qui est son église-mère. Si elle veut continuer ses prières, elle est libre de créer une association ou une église conformément à la loi, comme l’ont déjà fait de nombreuses associations dans ce pays.

Face à cette situation, le Conseil recommande que « Euzébie et ses adeptes » soient considérés comme des hors-la loi jusqu’à ce qu’ils changent de tir et rentrent dans la légalité. Le Conseil rappelle que la liberté de culte s’exerce dans le respect des lois nationales.

Le Conseil National de Sécurité profite de cette occasion pour demander au Gouvernement de sévir contre tout autre groupuscule illégal afin de maintenir l’ordre public et renforcer la sécurité et l’état de droit.

5) En outre, le Conseil est informé qu’il y a des personnes hôtes qui abusent de l’hospitalité leur offerte pour se procurer illégalement certains documents de voyage comme le passeport ou la Carte d’Identité Nationale du Burundi, sans avoir préalablement reçu la nationalité burundaise.

Ainsi, le Conseil national de Sécurité en appelle à la vigilance des autorités administratives et de la police pour dénicher tous les cas similaires et les traduire en justice.

6) Le Conseil National de sécurité décourage toutes les tentatives de poursuites d’exploitation des minerais et autres pierres précieuses qui entravent les activités de remblaiement. Le Conseil recommande au Gouvernement d’assurer un suivi régulier en vue de faire respecter les mesures récemment prises dans ce domaine afin d’éviter toute tricherie éventuelle.

7) Enfin, le Conseil National de Sécurité a analysé le Projet de la Stratégie Nationale de Sécurité. Celle-ci permettra au Gouvernement d’aborder et de traiter toutes les menaces à la sécurité de manière complète en assurant la synergie des efforts de tous les intervenants du secteur de sécurité. Le projet de ce document a été apprécié par le Conseil.

Néanmoins, il a recommandé que ledit document soit enrichi par les contributions émises par le Conseil national de sécurité avant d’être analysé par le Gouvernement pour adoption.

Fait à Bujumbura, le 19 Mars 2013

Pour le Conseil National de Sécurité

Col. Prime NGOWENUBUSA

Secrétaire Permanent.



Le Burundi a participé à la Conférence finale en vue du traité sur le commerce des armes (TCA) à New York

Bujumbura, 20 mars 2013 (DWG) : L’Ambassadeur Albert SHINGIRO, Secrétaire Permanent du Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale vient de participer aux travaux de la conférence finale en vue du traité sur le commerce des armes (TCA) à New York. Dans son message du 18 mars 2013, délivré au nom du Burundi, Albert SHINGIRO a entre autres déclaré : « Nous avons travaillé jour et nuit depuis plusieurs années en vue de l’adoption d’un instrument juridique contraignant destiné à réguler le commerce des armes. Aujourd’hui nous sommes venus à New York pour parachever le travail que nous n’avons pas terminé l’année dernière.

La délégation burundaise a reconnu que la non réglementation du commerce des armes constitue un facteur aggravant qui alimente les conflits armés et favorise la criminalité transfrontalière et le terrorisme dans le monde. "Mon pays se trouve dans une zone de tension dans la région des grands lacs", a-t-il souligné. Nous sommes convaincus, a-t-il dit, que la conclusion d’un TCA juridiquement contraignant, pourrait contribuer sensiblement à la stabilisation durable de notre région et sauver plusieurs vies humaines.

 

 


Ouverture de l’année académique 2012-2013 de l’ISCAM par le Président Nkurunziza
18-03-2013 par Pascal Kumbuga

Bujumbura, le 18 mars 2013(PP) : Le Chef de l’Etat Son Excellence Pierre Nkurunziza a procédé lundi à l’ouverture solennelle de l’année académique 2012-2013 de l’Institut Supérieur des Cadres Militaires (ISCAM) situé en commune Musaga de la capitale Bujumbura (ouest)

Dans son discours, le Numéro un Burundais a félicité cet institut pour la formation académique et militaire de qualité qu’il a assurée l’année précédente.

« Nous sommes heureux de constater combien les résultats atteints dans l’ ISCAM au cours de l’année académique écoulée sont fort satisfaisants et encourageants", a relevé le Commandant Suprême des Forces de Défense et de Sécurité, félicitant au passage "toute personne qui a contribué, de près ou de loin, à l’accomplissement d’un tel travail ».

Le Président de la République du Burundi a profité de cette occasion pour donner des conseils aux Forces de Défense et de Sécurité.

« L’on ne le dira jamais assez, les Forces de Défense et de Sécurité en général, et la Force de Défense Nationale en particulier, constituent un gage pour la souveraineté nationale", a-t-il dit.

"Pour jouer pleinement ce rôle, ces corps doivent être professionnels et républicains, méritant ainsi la confiance que le peuple burundais, sans exclusion aucune, a placé en eux », a-t-il poursuivi.

« Nous avons célébré l’année passée le cinquantième anniversaire de notre indépendance de notre pays et c’est l’armée nationale qui a permis le Burundi de sauvegarder cette indépendance et la souveraineté nationale. J’encourage cette institution de continuer à afficher ce bon esprit de l’amour patriotique », a martelé le Chef de l’Etat Burundais.

Le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants Général Major Pontien Gaciyubwenge a, lui aussi, prodigué des conseils à l’armée.

« Pour que la consolidation de la paix soit une réussite, la Force de Défense Nationale doit être réellement une armée professionnelle, disciplinée, loyaliste et défendant les valeurs démocratiques et républicaines », a souligné Général Gaciyubwenge.

« La mise en application effective du programme du Gouvernement en matière de bonne gestion doit être de rigueur. Nous devons nous convertir et changer de comportement pour mettre en avant désormais l’amour de la patrie, le souci de travailler pour elle et la bonne gestion de sa patrimoine », a t-il souligné.

 

 



9ème conclave sur le projet de partenariat Inde-Afrique : session spéciale inaugurale sur le thème : Inde –Afrique : création d’un partenariat pour la coopération sud-sud

17-03-2013 par Melchior Simbaruhije

Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi participe depuis ce 17 mars 2013 à New Dehli à la tête de la délégation Burundaise au 9ème conclave sur le projet de partenariat Inde –Afrique. Une session spéciale d’ouverture du conclave placée sous le thème « Inde-Afrique : création d’un partenariat pour la coopération sud-sud a eu lieu ce dimanche soir à Taj Palace Hotel qui abrite les activités de ce conclave. Au cours de cette session spéciale d’ouverture qui a rassemblé plus de 900 délégués en provenance des pays africains et des représentants des investisseurs indiens, des discours ont été respectivement prononcés par le Vice- Président de la République de Zambie, Dr Guy Scott, le premier Ministre de la République du Cameroun, Monsieur Philemon Yang, le Ministre du commerce, de l’industrie et textiles de l’Inde, Monsieur Anand Sharma, le Président de la confédération indienne de l’Industrie, Monsieur Adi Godrej. Leurs déclarations ont focalisé l’attention sur l’état des lieux du partenariat Inde-Afrique, sa raison d’être, l’état d’exécution des projets communs, les perspectives d’avenir ainsi que le bien-fondé de la coopération sud-sud pour le développement socio-économique des pays membres. Tout le monde salue l’initiative prise par le gouvernement indien de contribuer au développement de l’Afrique et a réaffirmé la détermination d’œuvrer ensemble pour la promotion du projet de partenariat Inde-Afrique. Soulignons que la session inaugurale aura lieu ce lundi 18 mars 2013 et est placé sur le thème : « Inde-Afrique : un partenariat qui grandit ». Au cours de cette session inaugurale, Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi aura l’opportunité de s’adresser à l’assemblée plénière.

 

 


L’atelier qui regroupait les acteurs politiques au Burundi a été clôturé
14 Mars 2013 par N.C. (RTNB)

L’atelier de trois jours qui regroupait les acteurs politiques et les autres partenaires dans le processus électoral au Burundi a été clôturé ce 13 mars 2013. Il en est sorti une feuille de route sur laquelle tous les partis politiques se sont convenus en vue de bien mener le processus électoral de 2015.

Tous les participants satisfaits des résultats de l’atelier

Tous les participants sont satisfaits des résultats de cet atelier et espèrent que le climat politique au Burundi qui va précéder le processus électoral de 2015 sera favorable.

D’après Chevineau MUGWENGEZO, porte parole de l’ADC IKIBIRI, la satisfaction est totale. L’opposition a pu observer un climat très favorable de la part du pouvoir. La 2ème étape sera la concrétisation des engagements pris par le gouvernement, a-t-il ajouté.

Le Président de la CENI Pierre Claver NDAYICARIYE se dit lui aussi très satisfait car, les points sur lesquels il avait insisté dans sa présentation sont revenus dans les recommandations. Parmi ces points, le Président de la CENI est revenu sur le rôle joué par les partis politiques. Il leur demande de voir les imperfections à l’intérieure de leur partis au lieu de voir les lacunes et les erreurs de l’autre côté de la vitrine seulement. La révision de certaines dispositions contenues dans la constitution et dans le code électoral figure aussi parmi les consensus dégagés lors de cet atelier.

 

 


Le Couple Présidentiel passe une journée de travail à Nantes
13-03-2013 par Willy Nyamitwe

Nantes, 13 mars 2013 (PP) : Avant de mettre un terme à sa visite de travail en France, le Président de la République du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza et son épouse Rév. Pasteur Denise Nkurunziza ont passé toute la journée de ce mercredi 13 mars dans la région des pays de la Loire, où ils ont été accueillis solennellement par une forte délégation dirigée par M. Jacques Auxiette, Président de la Région des pays de la Loire.

Les deux personnalités ont échangé sur l’état des relations qui existent depuis cinq ans entre cette région et le Burundi, avant de signer le renouvellement du partenariat Burundi – Pays de la Loire, qui était sur le point d’expirer.

En effet, l’Accord cadre de coopération entre cette région et la République du Burundi avait été renouvelé le 7 avril 2011 pour une durée de deux ans. C’est une coopération qui revêt de l’importance autant pour cette région que pour le Burundi, en témoigne l’ouverture d’un bureau de représentation de la Région des pays de la Loire à Bujumbura en juin 2008.

En outre, cet accord – cadre met un accent sur les axes suivants :

- le Sport, l’handisport et le sport adapté ;
- l’environnement ;
- l’agroalimentaire ;
- la santé ;
- l’appui à la jeunesse
- l’appui à la décentralisation.

Le Chef de l’Etat burundais a remercié le Président Jacques Auxiette pour « tout appui que le Burundi a déjà obtenu » grâce à ce cadre de coopération. Il a rappelé notamment que, entre autres, c’est grâce à ce soutien que deux athlètes burundais (sélectionnés par l’ancien athlète burundais de haut niveau Arthémon Hatungimana) se sont qualifiés pour les jeux paralympiques de Londres, en août dernier.

Après la signature de cet accord, S.E. Monsieur Pierre Nkurunziza et sa délégation, en compagnie de Monsieur Jacques Auxiette se sont rendus au centre sportif de la Jonelière et ont assisté à l’entrainement des joueurs professionnels du FC Nantes. Ils ont été accueillis par M. Franck Kita, le Directeur Général délégué du FC Nantes.


Burundi revenue increases
13 March 2013 by Renovat Nimbona

BUJUMBURA, BURUNDI Burundi Revenue Authority (OBR) recorded an increase of 12% of revenues in 2012, gathering BIF 55 bn ($36.5 m) more than was collected in 2011.
Thus, OBR has collected a total of BIF 527 billion (USD 349.9 million) in the year 2012.
Concerning other key achievements, the OBR Commissioner General Mr. Kieran Holmes revealed that 7,000 new taxpayers have been registered in 2012 and the legal framework is being revised. For example the VAT law, the Income tax law which have already been enacted.
The income tax law which has been passed by the parliament gives many advantages to business like the reduction in the tax rate from 35% to 30% and the abolition of the minimum tax of 1% when a business has not made profits.
“To facilitate a cross border trade, OBR, with the support of Trade Mark East Africa (TMEA), has completed the operationalization of a One-Stop Border Post (OSBP) at Gasenyi/Nemba and 2 more (Ruhwa and Kobero/Kabanga) are to be operational this year,” said Kieran. Adding that the domestic taxes departments have also been computerized with regard to VAT and taxpayer registration.
Holmes noted that important IT innovations are being implemented namely the ASYWORLD application which will allow Customs to provide faster and better services to taxpayers and any OBR partner with reliable internet access to work remotely with less configuration effort.
The second one is the Enterprise Resource Planning (ERP) software will computerize the back office activities and Revenue Authorities Digital Data Exchange (RADDEX) which will help to share data and information with other OBR sister revenue authorities.
The Commissioner General noted that all these positive and encouraging results would not have been possible without the strong support of the highest authorities, especially the President of Burundi and the Vice Presidents, the Board of Directors, TMEA, the private sector, partners, the media, and OBR staff.
In terms of Doing Business, OBR has, among other things, eased the provision of tax clearance certificates that can be done in one day at Bujumbura and three days in the countryside localities and has introduced an electronic declaration facility at Customs.
Customs offices are now open up to 8 p.m and it is in plan for a 24-hours service to commence. In a bid to facilitate the taxpayers, OBR uses commercial banks at OBR offices to receive tax payments and help the taxpayer save time as well as reducing costs of payment compliance and the service is to be extended to all banks.
OBR’s Commissioner General, Mr. Kieran Holmes, said OBR has a target to collect in the first 6 months of 2013 an amount of revenue equal to the entire year’s collection of 2009.
According to TMEA, Burundi has Topped East African Revenue Performance. A publication by TEMA reveals that if the revenue collection targets are to be used as a gauge to measure the results, the reforms employed by Rwanda and Burundi have begun to pay off.
Having been ranked by the WB’s Doing Business Report 2012 as the fifth among economies that improved most, Burundi’s overall gross revenue mobilization for the month of January, 2013 was at an impressive 103%. It was the highest in the region only followed closely by Rwanda at 101.5%.Tanzania performed at 99.6%, Uganda at 96.5% while Kenya performed at 91.0% in gross revenue mobilization.


Burundi/Belgique : Satisfaction du Général Major Pontien Gaciyubwenge

Bujumbura, 14 mars 2013 (DWG) : Le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Général Major Pontien Gaciyubwenge a manifesté sa satisfaction lors de la réception, ce mercredi 13 mars 2013, de plus de 10 tonnes des Règlements militaires actualisés multipliés par le Royaume de Belgique à travers la coopération militaire entre nos deux pays.

Les cérémonies de réception ont eu lieu dans les enceintes de la première région militaire en présence du MDNAC pour le Gouvernement du Burundi et SE Mr l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Burundi ainsi que des officiers de la FDN et l’attaché de défense belge.

Dans son message, le Ministre P. Gaciyubwenge a souligné que le corps des forces armées a connu une histoire mouvementée à telle enseigne que beaucoup de changements aient été opérés dans toutes ses dimensions telles que les appellations, l’orientation politique, la formation, l’éthique, etc.

Selon le Ministre, ces transformations ont exigé à repenser les textes didactiques de ce corps en vue de l’accompagner pour un fonctionnement efficace. Il a aussi annoncé que le Royaume de Belgique qui a parrainé l’armée burundaise à la naissance, a pris la balle au bon en appuyant la multiplication des règlement actualisés en d’autres nouvellement produits. Il a vivement remercié les autorités du Royaume de Belgique qui n’ont ménagé depuis plus d’un demi-siècle aucun effort pour soutenir le Burundi par une assistance multiforme dans tous les domaines de sa vie en général et le Corps de défense nationale en particulier.

Vous saurez que le transport de ces produits a été effectué à partir de la Belgique en trois rotations d’un avion type C130 jusqu’à Bujumbura.



Burundi/TIC : Projet de carte d’identité électronique nationale

Gitega, 13 mars 2013 (DWG) : Les travaux de la revue des projets TIC se poursuivent à Gitega. Dans l’avant midi de la deuxième journée, les participants ont suivi la présentation du consultant M. Kandikandi Fidèle, sur le projet d’identité électronique. Le module de production de la Carte d’Identité Electronique (CIE) traite les données d’enregistrement de production et de délivrance. La CIE doit contenir le dispositif d’authenticité basé sur les empreintes biométriques et est doté d’une interface lisible par le PKI pour l’accès aux services en ligne.

La CIE présente des nombreux avantages notamment : permettre le développement du commerce électronique (paiements sécurisés en ligne : impôts, sécurité sociale, services bancaires, abonnements divers, factures téléphoniques, REGIDESO, différents services administratifs en ligne, etc) ; contribuer à réduire la criminalité et le terrorisme, supprimer les cas de vols d’identité et faciliter les contrôle d’immigration, elle permet aussi au développement de services tel que le commerce électronique, pour le citer que ceux-là.

M. Kandikandi a en outre parlé des objectifs stratégiques de la CIE, entre autres la nécessité du gouvernement d’avoir un registre bien sécurisé des données et la promotion du développement économique. Le message du consultant, « la CIE doit être conçue de manière à servir les intérêts du public et sa sécurité ».

Les participants ont émis leurs soucis fondés essentiellement sur le coût global d’une carte, la mise sur pied d’une équipe ad hoc pour faire le contour de la problématique, les aspects liés à la vérification pour éviter le piratage, une monnaie courante au pays, l’identification des intervenant et leur cahier de charges, etc.

M. Mbarubukeye Sévérin, Secrétaire Permanent au Ministère de l’Intérieur a fourni de réponses sur l’état des lieux des préparatifs menés par son ministère pour avoir la carte d’identité électronique d’ici 2015. Dans ses réponses, Mbarubukeye souligne que l’entreprise chargée de la réalisation la carte est reconnue, le Gouvernement a déjà apprêté les 150 millions, les bailleurs et autres partenaires vont contribuer pour que la carte soit accessible à tout burundais, même les plus démunis.

Pour une mise en pratique effective, les participants ont recommandé la contribution qui proviendrait de certaines gens aisées pour épauler le reste de la population dont les moyens financiers sont très réduit.

La subvention des engrais, une voie pour atteindre la sécurité alimentaire durable au Burundi
12-03-2013 par Melchior Simbaruhije

Ce mardi 12 mars 2013, Son Excellence Dr Ir Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi a procédé au lancement officiel du Programme Nationale de Subvention des Engrais. Le thème retenu est « Fertilisons nos sols pour une sécurité alimentaire durable ».

Dans son allocution, le Deuxième Vice-Président de la République a fait savoir que les expériences et leçons apprises de par le monde ont prouvé que l’utilisation des engrais est la meilleure pratique agricole pour rendre le sol plus productif. Pour le cas du Burundi où le sol est dominé par les terres rouges, les engrais apportent non seulement des éléments nutritifs de plus, mais également constitue la base de nutrition pour les plantes, a-t-il renchéri.

Monsieur le Deuxième Vice-Président a également confié qu’en dépit de la libéralisation de la commercialisation des engrais chimiques et des efforts fournis par le Gouvernement du Burundi en subventionnant ces derniers, la disponibilité des engrais chimiques en quantité suffisante ainsi que l’accessibilité par les agriculteurs demeurent de nos jours des questions très préoccupantes auxquelles le gouvernement s’évertue à trouver des solutions appropriées et durables. C’est pour répondre à cet impératif que le Gouvernement du Burundi a mis en place un Programme National de Subvention des Engrais au Burundi (PNSEB). La mise en place dudit programme s’inscrit ainsi dans la logique de moderniser et développer le secteur agricole afin qu’il soit réellement un catalyseur d’une croissance soutenue, génératrice d’emplois, de revenus et de bien- être.

Selon toujours les propos de Son Excellence le Deuxième Vice-Président de la République, le PNSEB est basé sur trois principes essentiels à savoir : la libéralisation de la commercialisation qui ouvre le marché au secteur privé tant au niveau de l’importation que de la distribution des engrais, la mise en place d’une subvention prenant en compte le secteur privé via l’utilisation des bons d’achats et un partenariat public- privé au niveau de tous les acteurs du programme.

Pour financer l’ensemble des opérations de vente, le Gouvernement du Burundi a mis en place un Fonds Commun pour les Fertilisants et Amendements (FCFA) qui est en train d’être alimenté par le Gouvernement à hauteur de treize milliards de francs burundais (13 000 000 000 FBU) et certains partenaires techniques et financiers ; notamment les Pays-Bas, la GIZ, la CTB, la Banque Mondiale et la coopération japonaise.



Abdou Diouf : Le Burundi est un bon élève de la Francophonie
11-03-2013 par Willy Nyamitwe

Paris 11 mars 2013 (PP) : En marge de sa visite de travail à Paris, le Président de la République du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza s’est rendu lundi au nouveau siège de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) où son Secrétaire général S.E. M. Abdou Diouf a confié que le Burundi est "un bon élève" de la Francophonie.

Après les salutations d’usage, les deux personnalités ont évoqué des appuis multiformes de l’OIF au Burundi que ce soit sur le plan du campus numérique, de l’éducation de la langue ou même sur le plan politique, avec le soutien de la Francophonie au processus électoral de 2010 ou celui prévu en 2015 au Burundi.

M. Abdou Diouf a confié à son interlocuteur que « le Burundi est un bon élève de la Francophonie », reconnaissant que le pays fait « des progrès considérables en ce qui concerne la bonne gouvernance et la démocratie ».

A ce sujet, le Président burundais a fait savoir que le Burundi est un pays « post-conflit » qui reste confronté à plusieurs défis.

« Ce n’est pas en 5 ans qu’on peut surmonter toutes les séquelles des crises cycliques qui se sont abattues sur le Burundi pendant plus de 40 ans », a-t-il dit à Abdou Diouf.

Le Chef de l’Etat a en outre rappelé que le Burundi tient toujours à cœur « deux projets qui feront rayonner le Burundi dans la communauté est-africaine essentiellement composée de pays anglophones ».

Il s’agit d’une Bibliothèque à vocation régionale et d’un Institut Régional d’Education Physique, lesquels ont été évoqués, a-t-il confié, lors de la rencontre entre lui et le Président Hollande et lorsqu’il a rencontré, dimanche, la Directrice Générale de l’Unesco, Irina Bokova.

M. Diouf a rétorqué que pour ces projets, la Francophonie soutiendra le Burundi "sur le plan technique » et apportera son appui dans la mobilisation des fonds pour la construction des infrastructures.

Avant de se quitter, M. Diouf a émis le souhait de voir le Burundi participer aux jeux de la Francophonie prévus à Nice le 7 septembre de cette année.



Discours du Président de la République lors de la rencontre avec les ambassadeurs africains à Paris
11-03-2013 par Willy Nyamitwe

Excellence Monsieur le Doyen du Corps diplomatique du Groupe des Ambassadeurs africains, Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs africains, Chers amis du peuple burundais

1. Au nom de tout le Peuple burundais, de la délégation qui m’accompagne et en mon nom propre, je commence par rendre grâce au Dieu Tout-Puissant qui ne cesse de guider les pas de ses serviteurs, qui préserve l’Afrique malgré les multiples difficultés que nous traversons et qui a, j’en suis très reconnaissant, permis que nous nous retrouvions ici, à Paris, dans la fraternité légendaire de nous autres, Africains.

2. Cette rencontre est un témoignage de plus de l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre nos peuples respectifs. Et sans nulle doute que nous, africains, si nous demeurons unis et solidaires, nous parviendrons à faire de l’Afrique un havre de paix. Mes pensées vont aux populations de l’Est de la République Démocratique du Congo, du Nord du Mali, de la Somalie et d’autres, en proie à des conflits armés, à l’insécurité et aux actes terroristes.

3. Le Burundi est le produit de cette solidarité africaine. N’eût été l’engagement indéfectible d’autres peuples africains, le Burundi serait encore confronté à une guerre fratricide. C’est un pays qui, à l’instar de certains autres pays africains, a connu des crises cycliques pratiquement depuis son indépendance, dans les années 1960.

4. Mais avec l’aide de la Région, de l’Afrique dans son ensemble, et même de toute la Communauté Internationale, nous avons enterré la hache de guerre, avons emprunté le chemin de la paix et maintenant nous commençons à savourer les dividendes de cette paix si chèrement acquise.

Excellence Monsieur le Doyen du Corps diplomatique du Groupe des Ambassadeurs africains, Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs africains, Chers amis du peuple burundais

5. Le Burundi pacifié s’est vu obligé de réciproquer à cette solidarité régionale, africaine et internationale. Voilà ce qui nous motive à parcourir le monde, participant sans réserve à différentes missions de maintien de la paix. Notre grande contribution, en Somalie a permis de libérer Mogadiscio ainsi que d’autres villes, contribuant ainsi à sauver ce peuple somalien et frère du joug du terrorisme.

6. Riches de notre expérience en Somalie, au Soudan, en Côte d’Ivoire, en Centrafrique et même à Haïti, nous nous apprêtons maintenant à aller au Mali pour aider à rétablir la paix et la sécurité dans cette région de l’Afrique, menacée par des éléments terroristes.

7. J’en ai discuté avec mes pairs de la CEDEAO lors du dernier sommet à Yamoussoukro, et je viens d’en discuter également ce matin avec le Président français Son Excellence François Hollande.

8. Avec le Chef de l’Etat français, nous avons également évoqué la question de l’Est de la République Démocratique du Congo. Le Burundi est pleinement engagé, au même titre que d’autres pays voisins de la RDC et membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs (CIRGL), à user de tous les moyens possibles pour qu’une solution durable soit trouvée assez rapidement.

Excellence Monsieur le Doyen du Corps diplomatique du Groupe des Ambassadeurs africains, Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs africains, Chers amis du peuple burundais

9. Je m’en voudrais de clore mon propos sans vous réitérer encore une fois mes remerciements pour la solidarité dont vous faites toujours preuve. Cette promptitude à rencontrer les Chefs d’Etat et de Gouvernement africains en visite à Paris est une pratique à encourager car elle vous permet de vous ressourcer sur les questions d’actualité qui nous tiennent tous à cœur. Ainsi, vous vous retrouvez dans tous les coins de l’Afrique sans devoir quitter Paris.

10. En tout cas, en ce qui me concerne, je suis très heureux de passer ce moment ensemble avec vous. Et je vous souhaite pleins succès dans votre honorable mission. Merci et bonne soirée.

Vive l’Afrique !

Vive la solidarité africaine !

Que Dieu vous protège et vous bénisse.




Le président Nkurunziza a reçu en audience la Directrice Générale de l’UNESCO
11-03-2013 par Claude NshimirimanaNancy Ninette Mutoni

Paris, le 10 mars 2013(PP) : Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Pierre Nkurunziza, accompagnée de son épouse Révérende Denise Nkurunziza, est arrivée dimanche, à Paris, où il a reçu en fin de matinée le Directeur Général de l’UNESCO Irina Bokova.

Le Président Burundais a remercié Mme Bokova pour la longue tradition de coopération qui lie son pays à l’UNESCO.

Se référant à la "Vision 2025", instrument de planification du développement à long terme du Burundi, et de son cadre stratégique de croissance et de lutte contre la pauvreté (CSCLPII 2012 -2016), le président Nkurunziza a exprimé le souhait de continuer à bénéficier de l’accompagnement de l’UNESCO.

« Il s’agit en effet pour le Burundi de bénéficier des dividendes de la paix et d’en capitaliser les acquis, ainsi que de partager son expérience dans ce domaine au niveau sous-régional et régional » a souligné le président Nkurunziza.

La responsable onusienne a quant à elle salué la volonté politique du Président burundais et ses efforts en faveur de la paix et de la lutte contre la pauvreté, soulignant à cet égard le rôle central de l’éducation et l’importance de la gratuité de l’enseignement, ainsi que l’attention portée à l’éducation physique et au sport.

“Nous sommes là pour accompagner le Burundi” a-t-elle assuré, exprimant la volonté de son organisation à soutenir le Burundi dans les différents domaines de compétence, et de manière spécifique, d’aider à la réalisation d’un certain nombre de projets sur lesquels le Président Nkurunziza a appelé son attention particulière : le souhait du pays de voir inscrire les tambours du Burundi sur la liste du patrimoine immatériel dans une optique de culture pour le développement, le projet de bibliothèque virtuelle, ou encore, le projet d’Institut d’éducation physique et sportive, destiné à être un centre sportif de référence à vocation régionale.

Entamée dimanche, la visite du chef de l’Etat burundais en France prendra fin jeudi prochain.



Le Burundi et la France signent un accord - cadre de coopération

11-03-2013 par Claude Nshimirimana et Willy Nyamitwe

Paris, 11 mars 2013 (PP) : Le ministre burundais des relations extérieures et de la coopération internationale, Laurent Kavakure et le ministre français délégué auprès du ministre des affaires étrangères chargé du développement, Pascal Canfin ont signé lundi à Paris un document-cadre entre la France et le Burundi sur les orientations de la coopération au développement pour la période 2013-2015.

Le document a été signé, à l’hôtel Meurice, en présence du Président de la République du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza.

M. Kavakure s’est félicité de cet accord qui est “une réaffirmation de la volonté commune des deux Etats de renforcer et d’affermir les liens d’amitié et de collaboration harmonieuse” et a confié que cette signature est “l’aboutissement de l’intervention de la France lors de la conférence des partenaires au développement du Burundi tenue à Genève en octobre 2012 “.

De son côté, M. Canfin a réaffirmé que la France continuera à soutenir le Burundi dans ses efforts de développement. “Ce document vient de mettre fin à la période vide” a-t-il dit, faisant allusion à la période "creuse" depuis l’an 2010 jusqu’à ce jour, car « entre la France et le Burundi on naviguait à vue, sans aucun accord - cadre de coopération valide ».

Selon M. Canfin, ce document signé est également la formalisation de la décision du gouvernement français, de "réinscrire le Burundi dans la liste des pays prioritaires de l’aide française".


Foire Internationale de Berlin : Le Burundi remporte la 1ère place

Le Burundi s’est encore une fois classé premier « Best exibitor Award 2013 » du continent Afrique pour la 3ème fois consécutive. Le Kenya et le Rwanda sont sortis deuxième et troisième respectivement. Ainsi donc, la Communauté Est-Africaine se classe première comme destination touristique au niveau Africain. Notons que la participation était de 11.000 exposants.




Burundi/TICs : Sensibilisation des Parlementaires et administratifs sur le processus de transition

Gitega, 11 mars 2013 (DWG) : Les Parlementaires et administratifs de province Karuzi, Mwaro et Gitega se sont réunis aujourd’hui, dans les enceintes de Grand Séminaire Jean Paul II, dans le souci d’échanger sur le processus de transition vers la télévision numérique terrestre.

Madame Léocadie NIHAZI, Ministre des télécommunications, de l’Information, de la Communication et des Relations avec le Parlement a porté à la connaissance des invités que la convergence des technologies de l’Information et de la Communication, de nos jours, remet en question le secteur de radiodiffusion qui s’était développé jusque-là autour de l’analogique. En effet, selon NIHAZI, cette convergence incite non seulement à un réaménagement du spectre mais aussi et surtout, à l’acquisition de nouvelles infrastructures pour les opérateurs de diffusion et de nouveaux équipements aussi bien pour le producteur de l’information que pour le consommateur.

La transition, a-t-elle poursuivi, constitue à ce titre, un enjeu crucial aussi bien pour les pouvoirs publics, les opérateurs de télécommunications, les radiodiffuseurs, les régulateurs ainsi que les consommateurs de l’information du monde entier que sont les populations.

Les participants ont ensuite suivi les présentations sur les aspects techniques de la transition numérique terrestre et les implications de cette transition et le rôle des parties prenantes. Dans leurs exposés, les conférenciers ont souligné les opportunités et les défis de la migration de la radiodiffusion de l’analogique vers le numérique. Ils ont également démontré le rôle de tout un chacun pour gagner le pari. M. Déogratias BIZINDAVYI, cadre à l’ARCT, est revenu sur de nombreux avantages de la transition. Il cite entre autres la bonne qualité du son et de l’image, la multiplication des chaînes par programme.

Pour M. BIZINDAVYI, la fin de la période de transition arrêtée le 17 juin 2015, signifie que toutes les assignations de fréquences seront supprimées du master international frequency register (MIFR). Quant à l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), elle ne sera plus responsable des interferences causées par la transition. En plus de la mise en place du cadre règlementaire, BIZINDAVYI recommande au gouvernement de mettre en place un fonds pour soutenir le processus de transition.

Quatre menaces ont été évoqués par l’intervenant suivant, M. Mbirigi Ferdinand, Directeur de l’Audiovisuel au ministère en charge des télécommunications. Il faudrait mentionner l’obsolète d’équipements analogique, la spéculation commerciale, pour ne citer que ceux-ci.

Dans les interventions des participants, on a pu dégager certains souhaits et recommandations. Le souhait urgent des élus du peuple serait l’intensification de la sensibilisation à grande échelle. Ils ont recommandé de mener une étude d’impact sur l’environnement. Ils se sont ensuite inquiétés sur l’interférence culturelle qu’occasionnerait la transition face à la culture burundaise. Une autre inquiétude très monumentale est basée sur l’extinction du signal en juin 2015 alors que le pays sera en plein processus électoral, etc. Y aurait-il une possibilité de négocier le changement du calendrier ?

 

 



 

BCB : Un chèque de 5 millions de francs burundais, dans le cadre de la solidarité marché central de Bujumbura

Mercredi, 06 Mars 2013 08:51 - Écrit par P. H. (RTNB)

La Banque de Crédit de Bujumbura BCB a remis ce mardi 05 mars 2013, un chèque de 5 millions de francs burundais au bureau de la deuxième vice présidence de la République du Burundi ; dans le cadre de la solidarité marché central de Bujumbura. Le chèque a été remis par l’Administrateur Directeur Gérant Adjoint. I’ADG adjoint de la BCB a annoncé qu'une réduction de 2% sur le taux d’intérêt a été faite en faveur d’une trentaines de ses clients pour rembourser leurs crédits avec report de remboursement de six mois accordé avant le remboursement de ces crédits.

Le porte parole à la deuxième vice présidence de la République du Burundi qui a réceptionné le chèque a remercie la BCB de ce soutien ainsi que tous les autres qui lui ont précédé.

 


AUDIENCE AUPRÈS DU MINISTÈRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE DU BURUNDI.

Bujumbura, 1 mars 2013 (DWG) : Le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, Son Excellence Laurent KAVAKURE, a reçu en audience ce mercredi le 27 février 2013, Monsieur Philippe SUINEN, Administrateur Général Wallonie-Bruxelles International.

Après un accueil chaleureux, Son Excellence Laurent KAVAKURE a fait savoir que le Burundi et la Belgique entretiennent de très bonnes relations de coopération et d’amitié depuis très longtemps. Il a remercié le soutien de la Belgique aux cérémonies du Cinquantenaire de l’Indépendance du Burundi.

Monsieur Philippe SUINEN a annoncé qu’il venait de Gitega pour relancer le projet d’élevage des porcs et celui des vaches financé par la Belgique. Il a ajouté qu’il a visité la CHAIRE UNESCO pour constater l’état d’avancement des activités académiques. Il a en outre parlé au Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, de la semaine Belge qui va du 24 Février au 3 mars 2013. Il a saisi l’occasion d’inviter le Ministre à participer à un Séminaire sur le thème de la paix par la valorisation de la complexité qui se tiendra en Belgique.

L’Administrateur Général Wallonie-Bruxelles International a souligné qu’ils ont un projet de faire participer la diaspora et les gens d’affaires au développement de leurs pays respectifs. Il a donné comme exemple de la participation des jeunes Burundais compétents de l’étranger qui peuvent venir aider les entreprises locales.

Reprenant la parole, le Ministre KAVAKURE a remercié vivement la Belgique et a demandé si possible d’ajouter à la CHAIRE UNESCO un Master en diplomatie et d’organiser des formations dans le domaine de gestion de conflits. Il a apprécié la relance du projet de l’élevage des porcs et des vaches, qui avait pris de retard car il a été mal compris par la population.

Son Excellence Laurent KAVAKURE a accepté de participer à ce Séminaire sur le thème de la paix par la valorisation de la complexité qui se tiendra en Belgique. Il a exprimé le souhait que pour la prochaine fois ce dernier se déroulerait ici dans notre pays. Il a enfin salué cette initiative de faire participer la diaspora au développement de leur pays.

 


 

BURUNDI/ BONNE GOUVERNANCE : SIGNATURE DE CONVENTION DE FINANCEMENT ENTRE LA BELGIQUE ET LE BURUNDI

Le Ministre Laurent Kavakure a signé en date du 28 février la première convention spécifique signée entre la Belgique et le Burundi, un appui à la bonne gouvernance et à la lutte contre la corruption. En effet, par cette convention les deux parties s’engagent à financer l’exécution du projet en renforçant les institutions en charge de la mise en œuvre du plan d’action de la Stratégie de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption. L’objectif principal visé à travers ce financement est l’amélioration du secteur public ainsi que la diminution de vulnérabilité à la corruption.

 


 

AUDIENCE AU MINISTÈRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE

 

Bujumbura, 04 mars 2013 (DWG) : Le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, Son Excellence Laurent KAVAKURE, a reçu en audience ce vendredi 1er Mars 2013, Madame Rosine SORI-COULIBALY, Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire Général des Nations Unies au Burundi.

Après un accueil chaleureux, le Ministre Laurent KAVAKURE a remercié les Nations Unies de l’appui qu’elles ne cessent pas d’accorder le Burundi dans plusieurs domaines de la vie nationale.

Madame Rosine SORI-COULIBALY a présenté au Ministre de nombreuses activités de développement que les Nations Unies prévoient pour le Burundi. Elle a saisi l’occasion de lui présenter le manuel intitulé : « PLAN CADRE DES NATIONS UNIES POUR L’AIDE AU DEVELOPPEMENT DU BURUNDI 2012-2016 ».

La Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire Général des Nations Unies a émis le souhait de mettre en place un système conjoint du suivi des programmes et faire des visites conjointes sur terrain. Ce sera une occasion du Ministère d’être témoin oculaire de ce que l’Organisation des Nations Unies (ONU) réalise dans le pays a-t-elle signalé.

Rosine SORI-COULIBALY a indiqué que l’ONU va aider le Burundi dans la préparation des élections de 2015. Pour ce qui est en rapport avec la logistique, elle a fait savoir que son Institution attend la demande officielle du Gouvernement du Burundi a-t-elle souligné.

 

Reprenant la parole, Son Excellence Laurent KAVAKURE a remercie vivement Madame Rosine SORI-COULIBALY de ses propos encourageants. Il a apprécié le manuel du Plan Cadre des Nations Unies pour l’aide au développement du Burundi 2012-2016, qui va servir d’outil de grande importance pour la coopération entre l’ONU et le Burundi. Il a apprécié la constitution d’une équipe conjointe pour le suivi des programmes, ce qui va faciliter la coopération, la collaboration, la synergie et le partage d’expériences.

Le Ministre KAVAKURE a enfin signalé que le gouvernement va continuer à collaborer pour d’autres dossiers d’Intérêts communs.

 


La situation sécuritaire est bonne au Burundi

02-03-2013 par Pascal Kumbuga

Muyinga, le 1er mars 2013 ( PP ) : Le Président de la République du SE Pierre Nkurunziza a réuni vendredi au chef-lieu de la province Muyinga (nord) les gouverneurs de province, le haut commandement de l’armée et de la police, ainsi que le corps de justice où ils ont constaté que la sécurité est généralement bonne sur l’ensemble du territoire burundais.

« Cette bonne situation sécuritaire est due à la bonne collaboration entre la population, l’administration, les Forces de défense et de sécurité ainsi que la justice », a expliqué le Porte-Parole du Chef de l’Etat Léonidas Hatungimana.

« Un signe éloquent qui témoigne que la paix est une réalité au Burundi est que la population vaque librement à ses activités et tous les Burundais cohabitent pacifiquement malgré leurs différences politiques, ethniques, religieuses, régionales, … », a ajouté M. Hatungimana.

Le Porte-Parole du Président de la République a également expliqué à la presse que même si la situation sécuritaire est bonne, les participants ont relevé certains phénomènes qui perturbent la sécurité de la population.

« Les participants ont constaté qu’il y a des catastrophes qui ont déstabilisé la population ces deux derniers mois : des pluies torrentielles qui ont détruit des maisons et des champs, l’incendie qui a ravagé le marché central de Bujumbura, la consommation des drogues et des boissons prohibées, certains cas de divorce des gens mariés, certains maris qui frappent à mort leurs épouses », a-t-il révélé.

« Un phénomène très dangereux que les participants à cette réunion ont souligné est l’ exploitation anarchique des minerais et la fraude enregistrée dans la vente de ces produits ce qui cause des pertes en vies de certaines personnes qui exploitent ces minerais et des pertes financières énormes pour le Gouvernement du Burundi car les patrons de ces fraudes ne paient pas des taxes », a déploré M. Hatungimana.

Le Porte Parole du Numéro Un Burundais a dit à la presse que les participants a cette réunion ont décidé que cette exploitation anarchique minière soit arrêtée pendant deux mois afin que les autorités habilitées fassent des corrections nécessaires pour remettre les choses en ordre dans l intérêt supérieur de la nation et que quiconque violera cette décision sera sévèrement sanctionné.

 


Le Burundi confirme son engagement à contribuer des troupes à la MISMA
27-02-2013 par Gervais Abayeho

Yamoussoukro, 27 février 2013 (PP) : Le président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza a réitéré mercredi soir à Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, l’engagement de son pays à fournir des troupes à la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA).

Le chef de l’Etat burundais s’exprimait au terme d’une séance à huis clos avec ses homologues de la Communauté économique de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), qui s’étaient réunis dans la matinée dans un sommet ordinaire, le 42è du genre où les débats étaient justement dominés par les crises au Mali et en Guinée Bissau.

Le président Nkurunziza s’est cependant gardé de préciser le nombre de troupes que son pays mettra à disposition de la MISMA, disant que "cette question doit préalablement être débattue au niveau de l’assemblée nationale et du sénat conformément à la constitution".

« Il faut aussi que le processus de déploiement se fasse dans un cadre bien tracé et discuté au niveau de l’Union africaine et des Nations Unies. Cela dépendra également des contributions des pays membres de la Cedeao », a-t-il expliqué.

Le Burundi n’est pas membre du bloc régional, mais il a été invité à Yamoussoukro « en raison de son expérience dans des opérations de maintien de la paix, notamment en Somalie » où le contingent burundais est estimé à plus de 5 mille hommes.

Dans la matinée, le président Idriss Debi Itno du Tchad, un autre pays non membre de la Cedeao à avoir engagé des troupes au Mali, avait félicité son homologué burundais pour avoir promis de poser un geste similaire.

Le sommet de Yamoussoukro a appelé la communauté internationale à plus d’engagement dans la crise au Mali, évoquant des besoins logistiques et en argent.

La France a déjà engagé des troupes aux côtés des forces du Mali, et de certains autres pays de la Cedeao, pour faire face aux jihadistes islamistes qui avaient occupé le nord de ce pays et tentaient de faire leur progression vers la capitale Bamako.

Les Etats Unis et la Grande Bretagne, quant à eux, apportent un appui logistique à cette opération baptisée ‘Opération Serval’.

 


L’organisation de la semaine belge et d’un séminaire au Burundi : une occasion pour les investisseurs burundais et belges d’échanger des expériences

 

27-02-2013 par Melchior Simbaruhije

Dans le cadre des activités de la semaine belge au Burundi, qui est à sa quatrième édition depuis 2010, ce mardi 26 février 2013, Son Excellence Dr Ir Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi a procédé à l’ouverture du séminaire sur la facilité de faire des affaires au Burundi.

Dans son mot de circonstance, le Deuxième Vice Président a indiqué que l’organisation de la semaine belge au Burundi constitue une opportunité de plus pour renforcer davantage les bonnes relations existant depuis longtemps entre les deux pays. Cette semaine est également un canal approprié offert aux investisseurs belges et Burundais pour un échange mutuel d’expériences ; pour nouer des liens solides de partenariat et de collaboration qui contribuent sans nul doute à la promotion des investissements pour le développement dans les deux pays a-t-il ajouté. Son Excellence le Deuxième Vice Président a souligné que le Gouvernement du Burundi tient à cœur que le secteur privé reste le pilier de la croissance économique, de la réduction de la pauvreté et le moteur du développement social et économique durable. C’est à ce titre que la Vision « Burundi 2025 » tout comme « le Cadre Stratégique de Croissance et de Lutte contre la pauvreté, deuxième génération, » font du secteur privé le catalyseur principal du développement et de l’accélération de la croissance. Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri a fait savoir qu’au cours des cinq dernières années de nombreuses mesures importantes ont été prises par le gouvernement dans le but d’améliorer sensiblement le climat des affaires pour d’une part, stimuler les investisseurs, et d’autre part, protéger ces derniers et leurs investissements.

Il n’a pas oublié d’indiquer que le Burundi regorge dans les différents secteurs de la vie nationale de beaucoup d’opportunités en matière d’affaires et investissements. A cet égard, des investissements sont possibles et porteurs de croissance dans : l’agriculture et l’élevage, l’énergie, les mines, le secteur des services comprenant notamment le développement du tourisme, des technologies de l’information et de la communication, des infrastructures de transports aussi bien aérien, terrestre, ferroviaire que lacustre etc. Pour ce faire, le Deuxième Vice -Président a indiqué que cette semaine belge donne aux investisseurs l’occasion d’explorer les opportunités d’investissements dans les secteurs ci-haut énumérés et profiter ainsi du bon climat des affaires offert par le Burundi. Il a également indiqué que le Gouvernement du Burundi reste confiant qu’ils vont répondre positivement à cet appel et que l’organisation et la tenue de cette semaine belge et de ce séminaire au Burundi s’inscrivent dans la droite ligne de l’exploration des nouvelles opportunités en matière d’affaires, de commerce et d’investissement. Il a terminé son propos en réitérant les sincères remerciements du Gouvernement du Burundi à l’endroit du Gouvernement du Royaume de Belgique pour les appuis qu’il accorde au peuple burundais en matière de développement social et économique. Il n’a pas oublié d’indiquer que le Burundi attend aussi du Royaume de Belgique comme des autres partenaires, de nouveaux appuis comme promis lors de la dernière conférence de Genève des partenaires au développement du Burundi en vue de la mise en œuvre du Cadre Stratégique de Croissance et de Lutte contre la Pauvreté, deuxième génération. Après l’ouverture officielle de cette semaine, Son Excellence le Deuxième Vice Président a visité différents stands où sont exposés différents articles réalisés dans le cadre de la coopération entre le Burundi et le Royaume de la Belgique.


Deux nouveaux Ambassadeurs ont présenté leurs lettres de créances à Son Excellence le Président Nkurunziza
26-02-2013 par Pascal Kumbuga

Le Chef de l’Etat Burundais Son Excellence Pierre Nkurunziza a reçu mardi le nouvel ambassadeur de l’Afrique du Sud au Burundi avec résidence à Bujumbura, Oupa Monaleng, qui venait lui présenter ses lettres de créance l’affectant à ce poste.

A l’issue de cette audience, l’ambassadeur Monaleng a déclaré à la presse qu’en plus de la présentation de cette lettre qu’il était porteur d’un message de condoléance et de sympathie du Président Sud Africain envers Son Homologue Burundais suite au récent incendie qui a ravagé le marché central de Bujumbura.

« Le Président de l’Afrique du Sud Son Excellence Jacob Zuma a été touché par cet événement malheureux qui vient de frapper le Burundi et a promis dans son message que son pays aidera les Burundais à reconstruire le marché central de Bujumbura », a révélé l’Ambassadeur Sud Africain.

« Je suis très content de représenter mon pays dans un pays que j’aime beaucoup (le Burundi) et je ferai tout mon possible pour renforcer les bonnes relations déjà existantes entre nos deux pays et peuples », a déclaré M. Monaleg.

Un autre diplomate qui a présenté au Numéro Un Burundais ses lettres le désignant pour représenter son pays au Burundi est l’Ambassadeur hollandais Oppewal Jolke Folkert avec résidence à Bujumbura.

Le nouvel Ambassadeur des Pays Bas au Burundi s’est réjoui d’être le premier ambassadeur de son pays au Burundi à résider à Bujumbura pendant l’exécution de sa mission.

« Je suis très content d’être le premier Ambassadeur des Pays Bas à avoir une résidence à Bujumbura car tous mes prédécesseurs avaient leurs résidences dans d’autres pays et cela va renforcer les bonnes relations entre mon pays et le Burundi », a déclaré M. Folkert.

« Depuis 2005, mon pays aide le Burundi dans le domaine sécuritaire en assurant la formation policière et militaire, mais aujourd’hui comme la paix a été retrouvée au Burundi, les Pays Bas se sont engagés à soutenir le Burundi dans tous ses projets de développement durable », a promis le diplomate hollandais.

En guise de rappel, l’Afrique du Sud a apporté un soutien au processus de paix burundais où l’ex-président et l’actuel Chef d’Etat Sud Africains respectivement Nelson Mandela et Jacob Zuma ont joué un rôle de médiateur dans les négociations inter-burundaises qui ont eu lieu en République Unie de Tanzanie et en Afrique du Sud.

Ces pourparlers qui ont duré presque 10 ans ont abouti à la restauration de la démocratie au Burundi où en 2005 les Burundais ont dit adieu aux régimes de transition et ont voté démocratiquement les leaders qui dirigent leur pays.

 


La semaine Belge au Burundi, une opportunité pour les investisseurs

 

26-02-2013 par Melchior Simbaruhije

Ce mardi 26 février 2013, Son Excellence Dr Ir Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi, a reçu en audience une délégation de la Mission commerciale Belge venue dans le cadre de la quatrième semaine Belge au Burundi, avec à la tête Madame Sabine Laruelle, Ministre belge des classes moyennes, des petites et moyennes entreprises, des indépendants et de l’agriculture.

Au cours des échanges, Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri est revenu sur les liens de coopération entre le Royaume de Belgique et le Burundi qui ne cessent de se renforcer. En plus de la coopération bilatérale entre les deux pays, le Deuxième Vice-Président a souligné la coopération décentralisée entre la province Belge du Brabant Wallon et la province burundaise de Gitega, au centre du pays. S’agissant des avancées du Burundi au cours des dernières années, Son Excellence Gervais Rufyikiri a souligné que le Burundi cannait des progrès très significatifs à tous les niveaux : Education, Santé, Droits de l’Homme, respect genre, Climat des affaires,… Le Deuxième Vice-Président a également montré les potentialités économiques du Burundi comme, entre autres, le Nickel de Musongati et d’autres minerais, les hydrocarbures dans le Lac Tanganyika, le tourisme et l’énergie qui, une fois exploitées, pourront contribuer à la réduction de la grande pauvreté qui constitue un des défis majeurs auxquels le Burundi fait face. La délégation a promis d’aider dans différents secteurs comme le financement des petites et moyennes entreprises, l’agriculture, l’énergie, la briqueterie et bien d’autres. Elle a en outre dit être prête à collaborer avec les établissements locaux et le gouvernement du Burundi pour voir dans quelle mesure intervenir dans le développement du secteur des entreprises. En définitive, les deux parties ont réitéré l’engagement des deux pays à renforcer les liens d’amitié les unissant depuis fort longtemps.

 


 

La Chine contribue 30 000 dollars américains pour aider à réhabiliter les sinistrés du marché central de Bujumbura
25-02-2013 par Ndibadibe Nicaise

Bujumbura, le 25 février 2013(PP) : Le représentant spécial du gouvernement chinois chargé des questions africaines, Zhong Jianhua, a déclaré au terme de l’audience lui accordée lundi par le Chef de l’Etat burundais, SE Pierre Nkurunziza, que la Chine verse sur le compte de solidarité destiné à réhabiliter les sinistrés du marché central de Bujumbura, entièrement consumé par l’incendie le mois dernier, une enveloppe de 30 000 dollars américains.

« Les fructueuses relations existant entre nos deux pays nous permettent de venir en aide à nos frères Burundais en ces moments durs », a souligné M. Jianhua, ajoutant que ladite enveloppe est déjà « disponible ». Ce montant vient s’ajouter aux multiples contributions de la Chine aux efforts du gouvernement et du peuple burundais, non seulement pour surmonter la crise occasionné par la tragédie au marché central de Bujumbura, mais aussi à la relance économique.

Signalons ici que l’ambassade de Chine au Burundi et la diaspora chinoise du Burundi ont récemment collecté une somme de 20 millions de francs burundais, en vue d’alimenter un compte mis en place pour construire un marché temporaire et venir en aide aux victimes de l’incendie du marché central de Bujumbura.

Reconnaissant que « la paix et la sécurité sont une réalité au Burundi », ce qui est selon M. Jianhua, un pilier de tout « essor économique », l’éminent ambassadeur chinois a également salué la contribution du Burundi en termes de « restauration et de maintien de la paix et de la sécurité dans la sous région et dans le monde ».



Discours de SE Pierre Nkurunziza, Président de la République, à l’occasion de l’ouverture de la quatrième édition de la semaine belge au Burundi
25-02-2013 par Nancy Ninette Mutoni

Honorables Députés et Sénateurs ;

Madame Sabine Laruelle, Ministre des Classes Moyennes, des PME, des Indépendants et de l’Agriculture ;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ici présents ;

Mesdames et Messieurs les Hauts Cadres du Corps Judiciaire ;

Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Burundi ;

Excellences Mesdames et Messieurs les Représentants du Corps Diplomatique et Consulaire accrédités à Bujumbura ;

Distingués Représentants des Organisations Internationales ;

Monsieur Philippe Suinen, Chef de la Délégation Belge ;

Mesdames, Messieurs les femmes et hommes d’affaires belges et burundais ; Distingués Invités ;

Mesdames, Messieurs ;

Chers Amis du Burundi ;

Chers Compatriotes,

1. Comme à l’édition précédente, Nous commençons par rendre grâce à Dieu qui a guidé les pas de chacun de vous jusqu’ici, dans notre beau pays, pour participer à cette plateforme d’échanges, la 4ème édition de la « Semaine Belge au Burundi ».

2. C’est pour Nous une réelle et grande joie de procéder à l’ouverture solennelle de cette Semaine Belge, devenue finalement une bonne tradition. Ce n’est, certes, que quelques jours durant lesquels les acteurs économiques belges et burundais se rencontrent et échangent savoir et savoir-faire. Toutefois, l’impact et les résultats s’étendent sur plusieurs années.

3. En outre, ce cadre d’affaires contribue à cimenter davantage les rapports d’amitié et de coopération entre nos peuples respectifs, lesquels ont d’ailleurs toujours été excellents.

4. Les appuis multiformes que le Royaume de Belgique ne cesse d’apporter au peuple burundais constituent également un signe éloquent de l’excellence des relations qui existent entre nos deux pays et les programmes de coopération sont exécutés à la satisfaction de toutes les parties.

5. La Belgique reste donc l’un des principaux partenaires du Burundi et les axes prioritaires sont notamment : l’agriculture et l’élevage, la santé, la justice, les droits de l’homme ainsi que la bonne gouvernance. Et cet événement prouve à suffisance que les opérateurs économiques belges et burundais ont également compris ces bonnes relations et veulent renforcer nos liens d’amitié et de fraternité en développant de nouveaux investissements commerciaux. Cette quatrième édition de la Semaine Belge à Bujumbura étant placée sous le thème « Doing Business au Burundi ».

Honorables Excellences, Distingués Invités ; Mesdames, Messieurs ; 6. Aujourd’hui, tous les ingrédients sont réunis pour permettre aux opérateurs économiques, burundais ou étrangers, d’exercer leurs activités sur le territoire burundais : la paix et la sécurité règnent sur toute l’étendue du territoire burundais, la stabilité politique est de mise, l’amélioration du climat des affaires est devenue la priorité des priorités du gouvernement… bref, autant d’atouts pour attirer les investissements privés.

7. Le Burundi s’est doté d’un nouveau code des investissements avec des avantages et des garanties d’admission, d’établissement, de traitement et de transfert de revenus, des dispositions légales pour la protection des intérêts des investisseurs. Permettez-moi de vous citer quelques uns de ces avantages :

- l’exonération des droits de mutation sur l’acquisition des terrains et immeubles ;
- les importations des matières premières et des biens d’équipement évalués à 0%,
- l’exonération à titre d’acompte de la TVA (18%) sur les marchandises importées pour tout investissement d’au moins 500 millions de francs burundais ;
- un crédit d’impôt sur les sociétés de 37% de la valeur totale des biens amortissables achetés pour la réalisation du projet d’investissement ; Pour n’en citer que ceux-ci.

8. C’est donc une occasion pour vous, hommes d’affaires belges et burundais de vous asseoir ensemble et faire un bilan du chemin déjà parcouru, dégager les nouvelles orientations qui tiennent compte des contraintes internes et externes pour mener à merveille vos projets.

9. Nous sommes conscients de la fragilité de notre économie. Mais le peuple burundais, laborieux qu’il est, est à l’œuvre pour qu’à l’horizon 2020, leur pays soit rayé de la liste des pays pauvres. Cela nous pousse à l’action. Nous devons, pour y arriver, diversifier les produits destinés à l’exportation et produire sur place les articles actuellement importés.

10. Nous ne le rappellerons jamais assez : l’incendie qui a consumé le marché central de Bujumbura le mois passé a porté un coup fatal à l’économie burundaise. Nous sommes à l’œuvre en cherchant toute voie qui pourrait nous aider à trouver des réponses appropriées à ce désastre, et partant redynamiser les activités commerciales de ce marché, sans oublier d’assister les personnes affectées par cet incendie.

Honorables Excellences, Distingués Invités ; Mesdames, Messieurs ; 11. Avant de clore Notre propos, nous exhortons les hommes d’affaires burundais à saisir cette perche qui leur est tendue par leurs pairs belges, qui, avec dévouement et au terme de grands efforts parcourent plusieurs milliers de kilomètres à la recherche d’amitié et de partenariat.

12. Permettez-moi, enfin, de remercier tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à la tenue de cette Semaine Belge au Burundi. Et sur ces mots de gratitude que Nous déclarons ouverte la Semaine Belge au Burundi. Que Dieu vous bénisse ! Je vous remercie !


La Déclaration de Malabo doit être traduite dans les faits
24-02-2013 par Scholastique NdayisengaGervais Abayeho

Malabo, 23 février 2013 (PP) : Les chefs d’Etat et de gouvernements réunis à Malabo en Guinée Équatoriale au 3è sommet du Forum de Coopération d’Amérique du Sud et d’Afrique(ASA) se sont convenus samedi de traduire immédiatement dans les faits la déclaration qui a sanctionné les travaux afin que les secteurs de la coopération sud-sud ne soient pas lettre morte.

« Un Secrétariat Technique est plus qu’urgent pour veiller à ce que tous les secteurs de renforcement de la coopération sud-sud inscrits dans la ’Déclaration de Malabo’ soient une réalité et non lettre morte », a déclaré Macky Sall , président du Sénégal , au cours d’une conférence de presse animée conjointement avec ses homologues Evo Morales de la Bolivie et Obiang Nguema de la Guinée Équatoriale.

Le Burundi était représenté aux assises de Malabo au plus haut niveau par le président de la République SE Pierre Nkurunziza, à la tête d’une forte délégation.

Le président Morales a constamment sensibilisé les pays membres de l’ASA à dire non au « néocolonialisme » que les pays développés veulent imposer aux pays en voie de développement .

« Les pays industrialisés trouvent un alibi dans la lutte contre le terrorisme, le narcotrafic et la restauration de la démocratie pour faire une intervention musclée et s’emparer de nos ressources naturelles et humaines », a –t-il déploré.

Le Chef de l’État de la Guinée Équatoriale, de son côté , a émis le souhait de voir ASA élargir le cercle et accepter parmi ses rangs les pays de l’Amérique centrale et des Caraïbes pour pouvoir former un plus grand bloc économique.

« Nous devons rester unis et solidaires aux objectifs communs de développement et de justice sociale afin que la Déclaration de Malabo puisse se matérialiser » , a recommandé le Président Obiang Nguema.

 


 

Retour du Président Nkurunziza de Malabo où s’est déroulé un sommet de l’ASA
24-02-2013 par Ndibadibe Nicaise

Bujumbura le 24 février 2013(PP) : Le Chef de l’Etat burundais SE Pierre Nkurunziza est rentré l’après-midi de dimanche de Malabo, la capitale Équato-guinéenne où il avait participé au troisième sommet du Forum de Coopération d’Amérique du Sud et d’Afrique(ASA), un sommet d’évaluation de la mise en application des conclusions des deux sommets précédents.

« La réalisation des conclusions des précédents sommets est satisfaisante », a déclaré le président Nkurunziza à la presse, soulignant toutefois que des défis et des obstacles subsistent, liés notamment à la crise financière, aux aléas climatiques, à des situations de guerres en Afrique pour des raisons diverses.

Le président Nkurunziza a précisé qu’en marge de ce sommet, il s’est entretenu avec certaines délégations, en l’occurrence le Président du Brésil pour voir comment renforcer la coopération entre ce pays d’Amérique du Sud et le Burundi.

Le Numéro Un burundais a également annoncé avoir rencontré les présidents des pays de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), pour parler de la situation au Mali.

A la question de savoir son appréciation par rapport à la manifestation des journalistes réprimée mardi dernier par la police, le Chef de l’Exécutif a rappelé que le Burundi a tellement souffert des affres de la guerre, et qu’il y a eu beaucoup de sacrifices de façon que désormais tout doit se faire "dans le strict respect de la loi ».

 


Le Président Pierre Nkurunziza participe au 3ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement du forum de coopération d’Amérique du Sud et d’Afrique

Le Président de la République du Burundi Pierre Nkurunziza a pris l’avion jeudi 21 février 2013 en destination de Malabo la capitale équato-guinéenne où il va participer au 3ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement du forum de coopération d’Amérique du Sud et d’Afrique prévu vendredi 22 février 2013.

Initié en 2006, ce forum vise à renforcer la coopération entre l’Amérique du Sud et l’Afrique dans plusieurs domaines notamment politique, économique et culturel. Des participants vont engager des discussions sur des voies et moyens de renforcer cette coopération dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action d’Istanbul. Ce sommet permettra alors aux chefs d’Etat et de gouvernement d’adapter les documents fondamentaux qui concernent l’institution intercontinentale.

 


 

Le PNUD continuera à appuyer le Burundi dans ses projets de développement.
21-02-2013 par Pascal Kumbuga

Le Programme des Nations Unies pour le Développement(PNUD) restera aux côtés des Burundais dans leur programme de lutte contre la pauvreté. Cela a été révélé ce jeudi par le Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies et Administrateur Associé du PNUD Rebeca Gryspan, après une audience que le Chef de l’Etat Burundais lui a accordée.

« Le PNUD continuera à soutenir le Burundi dans tous ses programmes de développement durable : le renforcement de la bonne gouvernance, le Cadre Stratégique de Croissance et de Lutte contre la Pauvreté deuxième génération(CSLPII), Burundi Vision 2025, … », a déclaré Madame Rebeca Gryspan en visite au Burundi.

« Je vais retourner à New York avec une belle image du Burundi et je vais la vendre. En effet, le Burundi a connu des progrès remarquables en matière de paix, sécurité et cohabitation pacifique : ça m’a enchanté de voir les Burundais vivre paisiblement ensemble malgré leurs appartenances politiques, ethniques, religieuses,… », a apprécié ce Cadre des Nations Unies.

Madame Rebeca Gryspan a également apprécié les efforts déjà fournis par le Gouvernement du Burundi vers le développement durable et a rassuré le Numéro UN Burundais que le PNUD accompagnera le Burundi dans les élections de 2015.

« Le PNUD est disponible à accompagner le Burundi et à soutenir la Commission Electorale Nationale Indépendante dans les élections des institutions de 2015 afin que ces dernières se déroulent bien », a rassuré Madame Rebeca Gryspan.

« Le PNUD va également financer l’atelier des partis politiques burundais visant à les aider à se préparer pour les élections de 2015. Cet atelier est prévu à Bujumbura au mois de mars 2013 », a ajouté ce cadre du PNUD Le Président de la République du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza a remercié Madame Rebeca Gryspan pour toutes ses promesses.

« Nous remercions le PNUD de ces promesses car la priorité de mon Gouvernement est la lutte contre la pauvreté pour un développement durable et si ce programme est réalisé les Burundais pourraient savourer les dividendes de la paix retrouvée », a dit le Patron de l’Exécutif Burundais.

 


 

L’Union Européenne promet un don de 376 millions d’euros au Burundi.
21-02-2013 par Pascal Kumbuga

 

 

 

L’Union Européenne a promis de débloquer un don de 376 millions d’euros pour le financement de différents projets de développement au Burundi.

Cette promesse a été faite ce jeudi par le Commissaire européen chargé du développement Andris Piebalgs au bout d’une audience lui accordée par le Président de la République du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza.

« L’Union Européenne va décaisser dans une semaine un montant de 18 millions d’euros pour un appui budgétaire burundais. La même institution est prête à accorder au Burundi 18 millions d’euros afin de soutenir le développement rural burundais à travers le Fonds International de Développement Agricole(FIDA) », a précisé M. Piebalgs.

« L’Union Européenne va également octroyer un don de 340 millions d’Euros pour appuyer le Burundi dans le secteur d’énergie », a ajouté ce haut cadre de l’Union Européenne en visite de trois jours au Burundi.

« Notre visite nous a aidé à constater que le Burundi a connu ces dernières années des progrès remarquables dans plusieurs domaines et notre institution est satisfaite de ce pas déjà franchi. C’est pourquoi l’Union Européenne continuera à soutenir le Burundi dans ses projets de lutte contre la pauvreté afin qu’il atteigne un développement durable », a déclaré M. Piebalgs.

Le Commissaire européen chargé du développement a également félicité le Burundi pour son intervention dans la restauration de la paix en Somalie.

 

 

 

 


 

 

 

La Banque mondiale complimente le Burundi
18-02-2013 par Ndayisenga Geneviève

Bujumbura, le 18 février 2013 (PP) : Le président de la République SE Pierre Nkurunziza a reçu une forte délégation d’administrateurs de la Banque mondiale lundi, venue lui exprimer la reconnaissance de cette institution pour les progrès réalisés dans la mise en œuvre des programmes sociaux initiés par le Chef de l’Etat depuis 2006, ainsi que les performances atteintes dans l’amélioration du climat des affaires "Doing Business".

Une visite du genre se fait tous les deux ans dans un pays choisi selon des critères internes à la Banque Mondiale, lesquels sont souvent liés à la performance et la conduite des politiques en matière de bonne gouvernance ou la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

« Cette visite nous permet d’évaluer la contribution de la Banque Mondiale au programme de développement du Burundi, et de nous rendre compte nous-mêmes de ces progrès, d’échanger sur les défis liés à la mise en œuvre des politiques de développement, afin d’être à même de mieux les défendre au niveau du Conseil d’Administration du Groupe de la Banque Mondiale », a déclaré l’Italien Piero Cipollone, porte parole de cette délégation conduite par Denny H. Kalyalya (Zambie).

« Etant donné que la mission première de la Banque Mondiale est la lutte contre la pauvreté dans le monde, il importe de communiquer à ces émissaires, que le défi majeur pour le Burundi est l’énergie, à côté bien évidemment des autres secteurs comme la santé, l’agro-alimentaire, l’éducation », a pour sa part souligné le président Nkurunziza, cité par son porte parole adjoint, Willy Nyamitwe.

« Nous venons de passer 3 jours au Burundi et nous sommes impressionnés par le niveau des performances du Burundi dans les secteurs de la santé, de l’éducation et surtout dans celui de l’amélioration du climat des affaires. Pour lutter et vaincre la pauvreté, la fondation est là" a apprécié M. Cipollone, faisant cependant remarquer que "les besoins sont encore énormes" dans le domaine du secteur privé.

 


 

L'Égypte promet un appui pour la reconstruction du marché central de Bujumbura

16-02-2013 par Nancy Ninette Mutoni

Bujumbura, 15 février 2013 (PP) : Le vice-ministre égyptien des affaires étrangères l’ambassadeur Magdy Amer a promis vendredi, au cours d’une audience auprès du président de la République SE Pierre Nkurunziza, que son pays va appuyer le Burundi dans la reconstruction du marché central de Bujumbura consumé par un gigantesque incendie le mois dernier.

"Nous sommes venus confirmer notre engagement à soutenir le Burundi au lendemain de la catastrophe survenue au marché central de Bujumbura", a assuré le diplomate égyptien, précisant que la célèbre compagnie de construction Arab Contractors avait envoyé des experts à Bujumbura pour faire une évaluation sur l’état des besoins.

Certains officiels de la compagnie Arab Contractors faisaient partie de la forte délégation conduite par l’ambassadeur Amer, qui est par ailleurs coordinateur général de la coopération entre les pays du Nil.

Le marché central de Bujumbura, le plus grand marché de la région d’Afrique de l’est, était le véritable poumon de l’économie national

Le diplomate égyptien a promis au président Nkurunziza qu’il va "encourager" les hommes d’affaires égyptiens à venir investir au Burundi pour devenir des "partenaires au développement" à ce pays en pleine phase de reconstruction après plus d’une décennie de guerre civile.

Il a en outre convié le président Nkurunziza à la conférence afro-arabe qui aura lieu le mois prochain (mars) au Koweït, invitant le Burundi à soumettre un projet pour financement.

L’Egypte a par ailleurs promis au chef de l’Etat de revoir ses domaines d’intervention au Burundi en mettant un accent sur la coopération dans les domaines de la défense et le renforcement du service de renseignement.


La présidence de la République remercie la Chine pour son appui en faveur du Burundi

8-02-2013 par Jean Claude Ndenzako Karerwa

Bujumbura, le 8 février 2013 (PP) : Le Conseiller Principal à la Présidence de la République chargé de l’Administration et Gestion, Jean Paul Ndayisaba, a vivement remercié la Chine vendredi à Bujumbura, pour l’appui multiforme qu’elle a toujours apporté au Burundi.

C’était au cours d’une cérémonie de remise-réception de 36.000 chaises pour gradins et leurs accessoires, offertes vendredi par l’Ambassadeur de Chine au Burundi, YU XUZHONG, dans les enceintes du stock « COTEBU », sis en commune Ngagara.

« Le Gouvernement Chinois a toujours été aux côtés du peuple burundais même pendant les moments durs. Maintenant que le Burundi a recouvré la paix, la Chine, par le biais de sa représentation diplomatique, s’implique dans sa reconstruction », a affirmé M. Ndayisaba.

« Nous venons de réceptionner, au nom de la Présidence de la République, des chaises d’une valeur d’un million de dollars américains destinées à équiper les stades en construction dans les provinces Muyinga, Gitega, Kayanza Ruyigi et Cibitoke", a-t-il dit, rappelant que l’année écoulée, "le gouvernement chinois avait octroyé un don du genre qui a servi à équiper les stades déjà opérationnels au Burundi".

"Au nom du Président de la République, J’adresse mes sincères remerciements au gouvernement chinois que vous représentez », a-t-il apprécié.

L’Ambassadeur XUZHONG a profité de l’occasion de la remise du don pour annoncer que l’Ambassade de Chine au Burundi et la diaspora chinoise du Burundi , ont collecté 20 millions de francs burundais, en vue d’ alimenter le fonds de solidarité mis en place pour construire un marché provisoire et venir en aide aux victimes de l’incendie survenu au marché central de Bujumbura.

L’Ambassade de Chine au Burundi a pris bonne note des besoins du Gouvernement Burundais en matériaux de construction et équipements anti-incendie.

"Au programme annuel de coopération bilatérale entre la Chine et le Burundi, la priorité sera accordée à l’étude des besoins en équipements anti-incendie », a fait savoir le diplomate chinois.

 


Dialogue politique entre le Gouvernement du Burundi et l’Union Européenne


12-02-2013 par Melchior Simbaruhije

Conformément à l’Article 8 de l’Accord de Partenariat Afrique Caraïbe Pacifique-Communauté Européenne et sous la coordination de Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi, il s’est tenu ce 12 février 2013 à Bujumbura au Club du Lac Tanganyika, une réunion entre le Gouvernement du Burundi et les Chefs de Missions Diplomatiques de l’Union Européenne. L’ordre du jour portait sur les questions d’ordre économique et politique. Dans le domaine économique, les échanges ont porté sur : l’incendie du marché central de Bujumbura notamment en rapport avec les progrès de l’enquête, la création d’un fonds de solidarité, le projet de construction d’un marché temporaire et les besoins urgents à court, moyen et long –terme. Dans ce secteur économique, les deux parties ont eu également des échanges sur les suites de la conférence des partenaires au développement du Burundi tenue à Genève à la fin du mois d’octobre 2012 notamment sur l’état des lieux des préparatifs en vue de l’organisation des conférences thématiques. Dans le domaine politique, les représentants du Gouvernement et les Chefs de Missions diplomatiques de l’Union Européenne ont échangé sur la problématique foncière au Burundi et plus particulièrement sur la cadre législatif et l’action de la Commission Nationale des Terres et autres Biens, CNTB en sigle, ainsi que sur la préparation du processus électoral de 2015 en focalisant l’attention sur le cadre législatif, l’action de la Commission Électorale Nationale Indépendante et le séminaire en cours de préparation par le Bureau des Nations Unies au Burundi sur les leçons apprises des élections de 2010.

 


La Croix – rouge de Chine donne au Burundi trente millions de dollars américains pour appuyer le fonds de la solidarité nationale

Vendredi, 08 Février 2013 13:14 | Écrit par K.A. (RTNB)

Vendredi 8 février 2013, au cours de la célébration de la fête de Nouvel An chinois à l’intention de la diaspora chinoise, l’Ambassadeur de la République de Chine au Burundi Yu Xuzhong a annoncé que la Croix – rouge de Chine a décidé de donner au Burundi trente millions de dollars américains pour appuyer le fonds de la solidarité nationale suite au marché central de Bujumbura qui a pris feu dimanche 27 janvier 2013.

Au cours de cette célébration qui a eu lieu à la résidence de l’Ambassadeur de Chine au Burundi, Yu Xuzhong a aussi annoncé que l’Association des entreprises chinoises et celle des ressortissants chinois résident au Burundi ont collecté une somme de plus de vingt millions de francs burundais pour venir en aide aux sinistrés du marché central de Bujumbura.

L’Ambassadeur Yu Xuzhong a également affirmé que les autorités compétentes chinoises sont en tain d’étudier la demande des autorités burundaises pour accorder un don de certains équipements anti- incendie notamment les camions extincteurs.

Dans la 2ème quinzaine de février, une délégation chinoise conduite par le représentant spécial chargé des questions africaines effectuera une visite au Burundi pour faire des contacts et échanges avec les autorités burundaises sur les modalités d’appuyer le gouvernement et le peuple burundais.

 


 

 

 

Le ministre Hollandais du commerce extérieur promet de plaider pour le Burundi auprès de son pays

Vendredi, 08 Février 2013 06:18 | Écrit par A. N. (RTNB)

Le ministre Hollandais du commerce extérieur a terminé sa visite au Burundi. Au cours de son séjour à Bujumbura elle a rencontré certains hauts responsables Burundais notamment le ministre des Relations extérieures et de la coopération l’Ambassadeur Laurent Kavakure, ainsi que le ministre de la défense nationale et celui de la sécurité publique. Au terme de sa mission au Burundi le chef de la diplomatie Burundaise a indiqué à la presse que le Burundi souhaite que la Hollande ajoute la lutte contre les catastrophes dans les secteurs d’intervention au Burundi. Il a été également demandé au ministre Hollandais d’aider le Burundi dans le cadre de la reconstruction du marché central de Bujumbura. Il a fait savoir qu’il va soumettre ces doléances à son gouvernement en vue de répondre aux besoins urgents, et aux autres programmes de développement. La Hollande intervient au Burundi dans les secteurs du développement, de la défense et de la sécurité, et dans le programme de la santé de la reproduction.


Burundi/Coopération : Madame Dawn N. Liberi, reçue en audience par Ministre Laurent KAVAKURE

Bujumbura, 8 février 2013 (Presidence.bi)

 

Mercredi le 6 février 2013, le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, son Excellence Laurent KAVAKURE, a reçu en audience Madame Dawn N. Liberi, Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Burundi. Elle venait présenter le projet que les États-Unis d’Amérique envisagent pour soutenir les commerçants qui ont été victimes de l’incendie qui a détruit le marché central de Bujumbura.

Madame Dawn N. Liberi a déclaré que les États-Unis vont augmenter de Cinquante Mille Dollars Américains (50.000$) au fonds qui existaient dans les micros finances. Cette somme va aider les commerçants qui travaillaient avec ces micros finances et qui ont perdu leurs marchandises à relever leurs capitaux. Trois millions de dollars Américains (3.000.000 $) vont être débloqués pour aider en matière de lutte contre le SIDA, a ajouté Madame Dawn N. Liberi.

Le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a remercié les États-Unis d’Amérique qui sont restés depuis longtemps au coté du Burundi. Il a fait savoir que cette aide vient à point nommé car elle va soulager les commerçants qui ne voyaient plus quoi faire.

L’Ambassadeur des États-Unis a terminé en réaffirmant également que son pays va continuer à appuyer l’AMISOM (Mission de L’Union Africaine en Somalie) et que d’autres projets qui s’inscrivent dans le cadre d’aider le Burundi vont être élaborés.

Signalons enfin que les deux parties se sont convenues que le document de concrétisation de l’aide promise va être signé ce vendredi le 15 Février 2013.

 


SEPT NOUVEAUX MINISTRES PRÊTENT SERMENT

7-02-2013
Scholastique Ndayisenga

 

Bujumbura, le 7 février 2013 (PP) : Les sept nouveaux membres du Gouvernement nommés par décret N°100/23 du 31 janvier 2013 ont prêté serment jeudi au palais des congrès de Kigobe, a Bujumbura, devant le Chef de l’Etat et le Parlement conformément à l’Article 133 de la Constitution du Burundi.

La main gauche levée, la droite tenant concomitamment le drapeau national et le drapeau de l’unité, les nouveaux ministres ont, tour à tour, juré "fidélité à la charte de l’unité nationale et à la constitution".

Ils se sont en outre engagés "à promouvoir la paix et la justice sociales et à combattre toute idéologie de génocide et d’exclusion".

La prestation de serment terminée, chaque ministre devait apposer sa signature dans le livre tenu par les membres de la cour constitutionnelle.

Les ministres ayant prêté serment sont : Jean Claude Ndihokubwayo du Développement Communal ; Dr. Joseph Butore de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; Dr. Rose Gahiru de l’Enseignement de Base et Secondaire, de l’Enseignement des Métiers, de la Formation Professionnelle et de l’Alphabétisation.

Les autres sont Léocadie Nihazi des Télécommunications, de l’Information, de la Communication et des Relations avec le Parlement ; Ir. Jean Claude Nduwayo de l’Eau, de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme ; Ir. Déogratias Rurimunzu des Transports, des Travaux Publics et de l’Equipement ; et Adolphe Rukenkanya de la Jeunesse, des Sports et de la Culture.

 


 

Le Deuxième Vice–Président de la République rassure les commerçants de l’ancien Marché Central de Bujumbura

vendredi 8 février 2013

Ce vendredi 08 février 2013, Son Excellence Monsieur le Deuxième Vice-Président de la République, Dr. Ir. Gervais Rufyikiri, a rencontré les représentants des commerçants de l’ancien Marché Central de Bujumbura. L’objet de la rencontre était d’informer ces derniers sur les actions déjà accomplies par le Gouvernement relatives à la gestion de la situation générée par la destruction du marché central de Bujumbura et à l’aménagement du nouveau site qui va abriter provisoirement les anciens usagers dudit marché mais également de les rassurer suite aux rumeurs qui sont véhiculées ces derniers jours par des personnes mal intentionnées.

Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri a demandé aux commerçants de ne pas écouter les rumeurs non fondées qui circulent autour de cette question tout en promettant que toutes les questions et leurs préoccupations trouveront toujours des réponses appropriées étape par étape et dans le dialogue et la concertation.

Le Deuxième Vice-Président a confié que le gouvernement est en train de travailler jour et nuit pour que le site communément appelé COTEBU qui va provisoirement abriter le Marché Central de Bujumbura soit prêt dans les délais souhaités, ce qui est d’ailleurs la principale préoccupation du Gouvernement.

Les représentants des commerçants qui ont eu l’opportunité de mettre en relief toutes leurs inquiétudes et préoccupations ont hautement apprécié cette rencontre et ont promis une parfaite collaboration avec le Gouvernement du Burundi pour que toutes les préoccupations trouvent une solution concertée pour l’intérêt ultime de tout le monde.

 

(source:vicepresidence2.gov.bi)


 

Discours : Jour de l'Unité

Burundaises, Burundais,

Amis du Burundi,

1. Nous commençons par remercier Dieu Tout Puissant qui nous a fait don d’un si beau pays, le Burundi, et qui nous permet d’y vivre dans une harmonieuse diversité : nous comptons plusieurs composantes ethniques, appartenons à plusieurs confessions religieuses, mais nous adorons un seul et même Dieu ; Nous militons dans plusieurs formations politiques, mais nous obéissons tous aux mêmes Institutions dirigeant le pays ; nous provenons de différentes régions, mais nous parlons une même langue.

2. Nous rendons au héros de l’Indépendance du Burundi, le Prince Louis Rwagasore, un hommage bien mérité. C’est de lui que nous avons hérité cette valeur et qui nous a montré que l’unité cimentée par le travail conduit inéluctablement au développement.

3. Rappelons que nous célébrons aujourd’hui le 22ème anniversaire de la Charte de l’Unité Nationale, jour pour jour. C’était le 05 février 1991.

4. Nous célébrons cette journée en nous remettant en mémoire le thème de l’année « Unissons-nous, redoublons d’ardeur pour le travail, source du développement», thème qui rejoint l’idée du leitmotiv de ce mois de février qui dit : « l’Unité, c’est la source du développement et d’une paix durables ».

5. Le choix de rechercher l’unité ne s’est pas fait au hasard, il a plutôt été opéré par des Burundais qui en avaient « marre », qui étaient fatigués par la division et qui voyaient bien qu’ils n’allaient nulle part en poursuivant leur répréhensible œuvre de se creuser en cachette une tombe les un pour les autres.

6. Cette charte de l’Unité Nationale est également survenue au moment où le vent de la démocratie soufflait sur plusieurs pays africains, y compris le Burundi.

7. Cependant, même si le gros des Burundais souhaitait vivement l’éclosion de la Démocratie, ce n’est pas tout le monde qui était prêt à accepter ses fruits. D’ailleurs, c’est pour cette raison que la plupart de ceux qui venaient d’être élus démocratiquement en 1993 ont été assassinés, et après eux plusieurs autres citoyens. Le pays sombra alors dans les pleurs et la désolation, la guerre se répandant dans tout le pays.

 

 

Burundaises, Burundais,

Amis du Burundi,

 

8. Nous remercions le Bon Dieu pour nous avoir aidés à nous ressaisir et de faire une prise de conscience. Avec l’appui des amis du Burundi, nous sommes parvenus à l’Accord d’Arusha pour la paix et la Réconciliation au Burundi, et d’autres accords de cessez-le-feu et ce fut là le pont nous ramenant à cette unité que nous avions perdue.

9. Le renforcement et la consolidation de l’Unité Nationale se sont concrétisés à travers différents faits et attitudes :

Premièrement : Nous avons renforcé la gouvernance démocratique en vue de mettre fin aux mécontentements et aux injustices consécutifs à la prise du pouvoir par la force (putches). Nous nous réjouissons de voir que maintenant les Institutions issues des élections libres achèvent leur mandat et sont remplacées en passant par la voie des urnes. C’est un pas très important sur la route de l’Unité.

Deuxièmement : Il a été mis en place des forces nationales de Défense et de Sécurité où sont représentées toutes les composantes de la société burundaise sans exclusion, et les membres de ces Corps sont devenus comme un miroir où tout Burundais peut se regarder. En réfléchissant sur le fait que les belligérants d’hier sont parvenus à une intégration sans aucune effusion de sang, l’on comprend que les Burundais ont confiance en l’unité et qu’ils avaient soif de se réconcilier effectivement.

Troisièmement : Nous avons consolidé l’Unité Nationale en prenant la mesure de la gratuité de l’enseignement primaire, et vous vous rappelez qu’il y avait eu exclusion dans ce domaine par le passé. En décidant la gratuité des soins de santé pour les mères qui accouchent et pour les enfants ne dépassant pas cinq ans, Nous avons également renforcé l’Unité nationale, car chacun dit aujourd’hui :

«Nous partageons tout maintenant ».

Quatrièmement : Le renforcement de l’Unité nationale a également été concrétisé par le retour massif des réfugiés et des déplacés intérieurs qui ont regagné leurs anciennes propriétés. Ils partagent la vie aujourd’hui avec ceux qu’ils ont peut-être considérés comme frères ennemis d’antan. Nous remercions vivement tous ceux qui ont adopté cette démarche, et nous lançons un appel à ceux qui ne sont pas encore parvenus à ce stade pour qu’ils fassent un pas eux aussi.

Cinquièmement : L’unité des Burundais a été consolidée aussi par les travaux communautaires où l’important est devenu le fait de voir du même œil ce qui est nécessaire, et que chacun prête sa main en compagnie des autres selon ses capacités. Cela a fait beaucoup honneur à notre pays, lors de la célébration du cinquantenaire de notre Indépendance, car nous avons prouvé à la face du monde que dans l’unité, nous sommes capables de bien de choses.

Sixièmement : L’Unité Nationale devient forte lorsque nous avons tous une même vision du développement, et que nous évitons de marcher à l’aveuglette, d’avancer comme sans savoir où aller, chacun plaçant la priorité du côté qu’il entend. C’est pourquoi le fait que nous soyons d’accord sur la vision Burundi 2025 constitue un pas très important dans la consolidation de l’Unité Nationale.

 

 

Burundaises, Burundais,

Amis du Burundi,

 

10. L’Unité des burundais a été souvent concrétisée par des actes de solidarité sans considération de l’appartenance ethnique, religieuse ou autre différence de la population.

11. Nous sommes témoins de cette solidarité lorsqu’une famine s’est abattue sur une telle ou telle contrée. Les populations des autres régions se sont mobilisées pour rassembler les vivres et les semences, et elles sont venues en aide aux sinistrés en attendant le moment favorable pendant que les fonctionnaires de l’Etat puissent à leur tour donner un certain pourcentage de leur salaire. La vraie unité doit se manifester ainsi pendant les moments difficiles.

12. Nous célébrons cette fête au moment où nous venons de passer un temps à faire face à des catastrophes de plusieurs natures : l’inondation ou le dessèchement des cultures à cause du soleil ou des eaux, la destruction des champs par la grêle, des murs de maisons qui s’écroulent ou des toitures qui s’envolent à cause des vents ou des pluies diluviennes, des maisons ou des marchés qui prennent feu.

13. Même le Dimanche 27 Janvier 2013, le marché central de Bujumbura a été réduit en cendre ainsi que tout ce qu’il contenait.

14. Nous commençons par exprimer notre compassion avec tout le peuple burundais, car il s’agissait là d’une richesse pour tout le pays. Nous partageons la souffrance avec ceux qui avaient des articles dans ce marché, et ceux qui y avaient trouvé un emploi.

Les difficultés n’arrivent qu’aux hommes, et ceux-ci doivent faire preuve de courage en les affrontant et en trouvant des solutions aux problèmes qui se posent.

15. Nous remercions beaucoup tous ceux qui se sont investis et qui ont travaillé de façon à empêcher l’incendie de s’étendre pour atteindre d’autres infrastructures.Que ce soit les Forces de l’Ordre et de la Sécurité, que ce soit l’Administration, que ce soit les élus du peuple et la population elle-même, chacun a fait ce qui était en son pouvoir, et Nous vous en remercions du fond de notre cœur.

16. Nous remercions le Gouvernement Rwandais qui a vite volé à notre secours en dépêchant un hélicoptère pour nous aider à contrer l’incendie. C’est un comportement digne qui caractérise un bon voisin.

17. Nous remercions sincèrement la population de la ville de Bujumbura et tous ceux qui étaient sur place pour le calme et la sérénité qu’ils ont gardés devant cette tragédie. En dépit de la souffrance sans égale qu’ils ressentaient, ils n’ont pas cédé à la passion pour se livrer à des actes de colère comme nous l’avons entendu sous d’autres cieux, surtout que la mort ne va jamais sans « soupçons ni accusations de responsabilité » et que certains médias avaient tendu le micro à certaines personnes pour diffuser des propos démoralisants.

18. Nous remercions les journalistes qui ont aidé à crier au secours et qui ont continué à informer le public sur l’évolution de la situation en temps réel. Mais Nous demandons à ceux qui ont lancé des messages qui étaient de nature à dresser la population contre le Gouvernement de se ressaisir.

 

 

Burundaises, Burundais,

Amis du Burundi,

 

19. Le Gouvernement du Burundi est entrain de faire tout ce qui est en son pouvoir pour venir en aide à tous ceux dont les horizons sont bouchés à cause de cet incendie. C’est pourquoi un bon nombre de mesures urgentes ont été prises.

Premièrement : Faire l’inventaire de tous ceux qui exerçaient des activités dans ce marché et ainsi permettre aux marchands de visiter leurs stands pour voir s’ils peuvent récupérer quelque chose. Cette liste était nécessaire pour éviter que des bandits se cachent derrière l’incendie.

Deuxièmement : Aménager une place qui pourrait provisoirement abriter le marché.

Quatrièmement : Mettre en place une commission d’enquête sur tout ce qui est arrivé. Elle devra travailler avec sagesse et perspicacité pour monter sans tarder ce qui aurait été à l’origine de l’incendie. Nous demandons à la population, d’attendre les résultats de l’enquête et d’éviter de se jeter des tors

Troisièmement : Créer une Caisse de solidarité pour une assistance dans ces moments difficiles. Les fonds collectés serviront au premier temps à la construction de ce marché provisoire, afin de permettre aux commerçants qui ont encore quelques marchandises de trouver une place où exercer leurs activités. Ce fonds servira ensuite à venir en aide aux sinistrés, spécialement les victimes de l’incendie en considérant la liste qui aura été élaborée. Le compte est déjà ouvert.

20. C’est pourquoi nous demandons à toutes les âmes éprises de charité de poser un geste de solidarité : que ce soit les Membres du Gouvernement, les fonctionnaires, les Forces de l’Ordre et de Sécurité, les Parlementaires, les hauts cadres de la justice, les opérateurs économiques, les organisations de la société civile, les membres des Confessions Religieuses , les dirigeants des partis politiques, les radios, les télévisions, la presse écrite, les Ambassades accrédités à Bujumbura et les organisations internationales œuvrant sur place et ailleurs.

21. Une Commission composée de Ministres a été mise en place en vue d’exposer devant les Représentations Diplomatiques et les Organisations Internationales les besoins et les modalités pour l’acheminement de leur contribution.

22. Ceux qui disposent des équipements tels que les camions, les engins et autres machines de construction, peuvent donner leur contribution dans ce travail en prêtant ce matériel.

23. Pour les autres catégories, Nous demandons, qu’un compte soit ouvert dans chaque Province du pays pour faciliter pour que toute personne qui a envie de donner sa contribution puisse le faire. Nous demandons aux administratifs de s’impliquer fermement et d’en faire large diffusion.

24. Le Chef de l’Etat, les deux Vice-présidents et les Ministres s’engagent à servir d’exemples en donnant chacun la moitié de ses émoluments mensuels. Nous saisissons cette occasion pour lancer un appel aux autres Institutions et à toute la population de consentir un effort pour répondre à cette solidarité nationale.

25. Nous nous accordons un délai de deux mois pour voir ce que nous aurons obtenu de cet effort collectif et apprécier le pas franchi dans la construction du marché provisoire. Si nous constatons qu’un reliquat se dégage, nous allons analyser les voies et moyens de venir en aide aux plus sinistrés, mais entre temps le Ministère de la Solidarité Nationale examinera ce qu’il peut faire en leur faveur, comme il le fait d’habitude.

 

 

Burundaises, Burundais,

Amis du Burundi,

 

26. Avant de terminer, Nous voudrions demander aux responsables des Banques, comme certains y ont déjà pensé, de voir comment faire une faveur aux clients victimes de cet incendie en leur accordant un autre crédit et même envisager une réduction du taux d’intérêt.

27. Nous soutenons l’idée que les Banques créent le « Fonds de Garantie » afin de porter régulièrement assistance aux victimes des catastrophes du genre en leur accordant de nouveaux crédits.

28. Nous demandons à ceux qui auront la chance de se relever pour faire encore le commerce de faire assurer leurs marchandises et biens auprès des sociétés habilitées. Cet appel, Nous le lançons à tous les opérateurs économiques.

29. Nous demandons aussi à ceux qui en sont chargés de bien contrôler et de faire respecter les conditions exigées pour l’organisation aux fins la bonne marche des marchés pour faciliter la tâche aux secouristes.

Quant à la Commission chargée de mener des enquêtes sur cette tragédie, Nous lui demandons de se mettre à l’œuvre sans tarder, afin que la vérité éclate au grand jour, que tout le monde sache qui est responsable et de quoi, et qu’ainsi soit fermée la porte aux diverses suspicions.

30. Nous réaffirmons notre solidarité avec les victimes de l’incendie et relançons notre appel au peuple burundais et aux étrangers qui vivent au Burundi afin que chacun manifeste cette solidarité agissante qui a toujours servi à lever l’équivoque entre la vraie amitié et les larmes de crocodiles. C’est donc un thermomètre de notre chaleur d’unité caractérisée par la solidarité.

31. Nous terminons en souhaitant une bonne fête à tous les Burundais et à tous ceux qui vivent au Burundi.

 

 

JE VOUS REMERCIE

ET QUE DIEU VOUS BENISSE.

 

 

 

 

 

 


 

 

Burundi/Coopération: Visite guidée de diplomates sur les ruines du marché de Bujumbura

 

BUJUMBURA, 1er fév (PANA) – Le ministre des Relations extérieures et de la Coopération internationale, M. Laurent Kavakure a organisé jeudi, une visite guidée, sous bonne escorte policière, des représentants du corps diplomatique et consulaire accrédité dans le pays sur les ruines encore fumantes du marché central de Bujumbura qui a été victime d’un incendie d’origine non encore connue, dimanche dernier, a constaté la PANA sur place. Le périmètre est toujours cerné par un important dispositif sécuritaire qui maintient à bonne distance d’anciens commerçants déprimés et impatients de voir s’il reste quelque chose de leurs marchandises. Les diplomates étrangers, quant à eux, ont été les premiers à visiter les lieux pendant une longue demi-heure au cours de laquelle il fallait relever le pantalon au-dessus de la cheville pour patauger dans la boue et la cendre encore fumante par endroits. Les visiteurs devaient aussi garder l’oeil attentif sur les restes branlants de la toiture métallique de l’ancien marché central de Bujumbura qui offre aujourd’hui le triste spectacle d’une ruine ancienne. Le chef de la diplomatie burundaise a profité de l'occasion pour demander aux différents représentants de la communauté internationale de l’aide pour la réhabilitation des lieux et la prévention de nouvelles catastrophes dans l’avenir. Le gouvernement burundais est attendu pour chiffrer et transmettre les pertes, d’après certains diplomates qui ont pris la parole à l’occasion de la visite guidée. D’autres ont insisté sur la nécessité de mener des enquêtes approfondies sur l’origine et les causes de l’incendie ravageur du marché central de Bujumbura qui a fait au moins 35 blessés et aucune perte en vies humaines, selon la version officielle.

pana/abp FEV 13

 


Burundi/Gouvernement: Conseil des ministres extraordinaire suite à l’incendie du marché central de Bujumbura

 

BUJUMBURA, 30 jan (ABP) – Le conseil des ministres s’est réuni en séance extraordinaire mardi le 29 janvier sous la houlette du président de la République du Burundi, M. Pierre Nkurunziza, pour analyser les mesures prises par le Conseil national de sécurité à la suite de l’incendie survenu dimanche au marché central de Bujumbura, apprend-on d’un communiqué du secrétariat général du gouvernement. C’est le ministre de la Sécurité publique qui a présenté le dossier, en commençant par le rappel des faits, pour ensuite terminer par les différentes actions à mener. Il a rappelé que l’incendie s’est déclaré aux environs de 7 heures, et que les sapeurs pompiers ont été appelés à 7h15’, l’intervention ayant commencé à 7h20’, avec des moyens assez limités et que le feu a été maîtrisé à 16 heures. Le ministre a ensuite parlé des mesures envisagées pour limiter les dégâts causés par l’incendie et pour une gestion appropriée de cette catastrophe qui a touché la vie de la population en général. Au cours des échanges, le conseil a apprécié le travail plus que remarquable effectué par les forces de l’ordre parce que leur intervention spontanée et professionnelle a pu limiter les dégâts car, étant donné l’emplacement du marché central, l’incendie aurait pu s’étendre à d’autres infrastructures, avec des conséquences inimaginables. Le conseil des ministres a également apprécié la contribution du gouvernement rwandais qui, une fois sollicité, n’a pas hésité une seconde pour mettre à la disposition du Burundi un appareil dont l’intervention a joué un rôle dans la maitrise de l’incendie. Le gouvernement remercie les autorités rwandaises pour ce geste de solidarité. Le conseil a par ailleurs apprécié le comportement exemplaire de la population de Bujumbura qui, malgré l’émotion et un certain désarroi, s’est retenue, même si quelques actes de pillage ont été observés, mais heureusement vite maîtrisés par les forces de l’ordre. Le conseil des ministres a en outre salué le travail des médias qui, dans la fraîcheur des faits, ont alerté la population et les différentes autorités. Toutefois, le gouvernement recommande aux médias, que dans des circonstances aussi difficiles, la priorité soit réservée à des messages apaisants, basés sur des faits vérifiés, plutôt que laisser la place à des opinions alarmistes. Le conseil a par la suite analysé les différentes actions à mener proposées par le Conseil national de sécurité et les a adoptées, tout en concluant sur des mesures urgentes de procéder à la fermeture officielle du marché central de Bujumbura ; d’aménager rapidement le terrain près de l’ex- COTEBU comme marché provisoire, et veiller à ce que les services techniques travaillent assidûment pour que ce nouveau site soit fonctionnel le plus vite possible, avec un chronogramme précis à respecter ; de réorienter les commerçants dans d’autres marchés qui ont encore de l’espace en attendant que le nouveau marché provisoire soit fonctionnel ; de procéder à l’ouverture du marché central aussitôt que possible afin que les commerçants, après identification en collaboration avec les services de la SOGEMAC, puissent récupérer ce qui reste de leurs marchandises et ainsi permettre aux magasins autour du marché de rouvrir leurs activités car ils ont peur des éventuels bandits qui rodent encore autour du marché central ; de mettre fin à la gestion anarchique des marchés en établissant des critères clairs et préalables à l’octroi d’espaces commerciales, notamment l’exigence du registre de commerce, le Numéro d’identification fiscale (NIF), ainsi que l’assurance obligatoire des marchandises ; de mettre en place une structure de contrôle et d’inspection des marchés avec pouvoir de décision.

Le conseil des ministres demande aussi de mettre fin à l’octroi des permis de bâtir aux stations de carburants près des marchés ou des agglomérations en attendant la fermeture de celles existantes après évaluation ; d’aménager de nouveaux parkings et des stations de bus, avec des itinéraires et terminus bien précis ; d’accélérer les enquêtes confiées à la Commission mise en place par le procureur général de la République et faire tout le possible pour apprêter le rapport endéans 20 jours ; de procéder à une communication régulière par les structures de gestion mises en place pour le suivi de cette question sur l’évolution de la situation ; de mettre sur pied un service d’écoute au centre ville de Bujumbura pour aider les victimes de cette catastrophe à surmonter le choc ; d’inviter la population à la solidarité nationale, en commençant par les plus hauts responsables, pour constituer un Fonds d’aide aux populations victimes de cet incendie et à la construction du marché provisoire. Pour cela, un compte a été déjà ouvert à la Banque de la République du Burundi sous le numéro 1110/1999. Enfin, le conseil des ministres a promis de mobiliser les partenaires bilatéraux et multilatéraux en vue de la recherche des Fonds pour la reconstruction d’un nouveau marché moderne et de l’acquisition des équipements de secours et de protection des marchés existants. Le conseil des ministres tient par ailleurs à informer l’opinion que sur rapport du ministère de la Santé publique et de la Lutte contre le Sida, il n’y a pas de mort enregistrée dans cet incendie et que sur 35 personnes ayant été admises dans les hôpitaux, 32 sont déjà rentrées chez elles. Les deux qui sont encore à l’hôpital sont en train d’être suivies par les services étatiques compétents, indique-t-on. Le conseil invite la population en général et les commerçants en particulier à confier leur argent aux différentes banques au lieu de le garder sur eux ou dans leurs boutiques. En conclusion, le gouvernement tient à démentir la rumeur ayant circulé, faisant état du paiement de l’impôt sur les montants placés en banques et qui aurait amené certaines gens à se méfier de ces institutions et de retirer leur argent pour le garder sur eux. Il s’agit d’une pure désinformation, car seuls les intérêts sur les placements seront frappés d’impôts, et même là aussi, à partir d’un certain montant.

 

ABP adn/ynd JAN 13


Burundi /Francophonie: Ouverture de la troisième réunion du RESIFACO

 

BUJUMBURA, 31 jan (ABP) – Le ministre burundais des Relations extérieures et de la Coopération internationale l’ambassadeur Laurent Kavakure, a ouvert ce jeudi à Bujumbura, la 3ème réunion du Réseau des structures et institutions de la francophonie en Afrique centrale et dans l’Océan indien (RESIFACO) qui se tient pendant deux jours dans la capitale burundaise. Dans son discours de circonstance, il a déclaré que le Burundi est honoré par les membres du RESIFACO venus de 14 pays francophones du continent africain et également encouragé par le grand prix que les pays francophones de l’Afrique centrale et de l’Océan indien attachent à la consolidation des actions de la Francophonie au niveau de la base. En effet, a-t-il dit, cette consolidation passe par celle des structures nationales qui œuvrent quotidiennement et de manière inlassable à la matérialisation des programmes de la Francophonie sur terrain. Le ministre Kavakure a salué l’initiative du RESIFACO qui vise notamment à développer des synergies et à mutualiser les moyens d’action en vue de donner à l’organisation internationale de la Francophonie toute l’envergure qu’elle mérite sur le continent africain. En prenant conscience de se regrouper dans un réseau professionnel pour favoriser davantage l’encrage de la Francophonie dans la région Afrique centrale et Océan indien, les membres du RESIFACO ont honoré leur travail mais aussi les pères fondateurs de la Francophonie en donnant un sens pratique à leur devise initiale à savoir la solidarité, l’égalité et la complémentarité a-t-il dit, ajoutant qu’avec les 96 millions d’Africains locuteurs de la langue française, l’avenir de la Francophonie s’écrit forcément en Afrique. Pour le Burundi a-t-il fait savoir, la Francophonie a réellement un défi majeur à relever dans notre région principalement celui de jouer le rôle fédérateur pouvant favoriser l’intégration régionale, le développement culturel et durable ainsi que la préservation de la diversité linguistique sans laquelle, le français qui est une langue en partage serait fortement menacé. C’est dans cette optique que le Burundi avait accueilli l’année dernière un colloque sur la place de la langue française dans les organisations régionales a-t-il dit, ajoutant que dans le prolongement de son engagement dans la Francophonie, le Burundi est parmi les pays qui participent activement à la mise en œuvre de certains projets phares de la Francophonie notamment le programme de lecture publique, l’initiative des formations à distance des maîtres. Pour sa part, le directeur de cabinet du secrétaire général de la Francophonie M. Pierre Cocatrix a signifié que cette organisation apprécie l’engagement du RESIFACO dans l’appropriation de la Francophonie qui est présente sur cinq continents. C’est pour la 3ème fois que les réseaux de la Francophonie se réunissent pour échanger et dialoguer sur la thématique en rapport avec le futur du cadre stratégique qui sera approuvé par le prochain sommet de la Francophonie qui se tiendra à Dakar en 2014, a-t-il indiqué. Au cours de cette réunion, les correspondants nationaux devront s’exprimer sur les attentes et les orientations. A la question de savoir si la langue française est en perte de vitesse par rapport à l’anglais, le directeur de cabinet Cocatrix a signifié que le français progresse et qu’il ne perd pas de vitesse étant donné que la population qui parle cette langue est passée de 200 millions à 220 millions aujourd’hui mais reconnaît toutefois que cette langue vit un déclin dans certaines organisations internationales qui utilisent la langue anglaise.

Outre les délégués du pays hôte, la RDC, le Cameroun, les Comores, le Congo, la République centrafricaine, le Djibouti, le Gabon, la Guinée équatoriale, les Iles Maurice, le Rwanda, les Seychelles, le Tchad sont représentés à la réunion. abp vm/aln JAN 13

 


IJAMBO RISHIKIRIJWE NA NYENICUBAHIRO Petero NKURUNZIZA, UMUKURU W’IGIHUGU KU MUSI MUKURU W’UBUMWE BW’ABARUNDI

4-02-2013

Gitega, ku wa 04 Ruhuhuma 2013 (PP) :

Barundi, Barundikazi, Ncuti z’uburundi

1. Tubanje gushimira Imana mushoboravyose yaduhaye igihugu ciza c’uburundi, ikaduha kukibamwo turi amoko menshi atandukanye turi mu madini atandukanye ariko twemera Imana imwe, turi mu migambwe myinshi ariko tuyoboka uburongozi twese, tuva mu mihingo itandukanye ariko tuvuga ururimi rumwe, n’ibindi.

2. Turashimiye incungu y’ukwikukira kw’uburundi Ludoviko Rwagasore yadusigaranye iryo ragi akatwereka ko ubumwe bushigikiwe n’ibikorwa bushikana ku majambere.

3. Twibutse ko uyu munsi duhimbaza imyaka mirongo ibiri n’ibiri iheze abarundi biyemeje amasezerano y’ubumwe bwabo, hari kuwa 5 Ruhuhuma 1991.

4. Tuwuhimbaje twibuka icivugo c’uyu mwaka ngo Dushire hamwe twijukire ibikorwa vyo soko ry’iterambere rirama, icivugo gihuye n’icahariwe uku kwezi kwa kabiri kivuga ngo Ubumwe ni isoko ry’iterambere n’amahoro birama.

5. Ico ciyumviro nticaje nk’icaduka ahubwo cavuye ku barundi bari baza bashegeshwe, barambiwe n’amacakubiri bakabona ko ataho bariko barashika mu gihe bacimba bahishanya ivu.

6. Ayo masezerano yabaye kandi mu gihe hari umuzo wa demokarasi mu bihugu vyinshi vya Afrika n’Uburundi burimwo.

7. Ariko naho abarundi benshi bipfuza cane demokarasi si bose bari bariteguye kwemera ivyamwa vyayo. Ari naco catumye abarongozi benshi bari bahejeje gutorwa mu 1993 bagandagurwa bakagerekwako n’abanyagihugu isinzi, amaganya n’amarira agakwira igihugu, hakaduka n’intambara.

Barundi, Barundikazi , Ncuti z’uburundi

8. Turashimiye Imana kubona twarikubise agashi tukaja hamwe, tukayaga dufashijwe n’incuti z’uburundi maze tugashika ku masezerano y’amahoro y’i Arusha n’ayo guhagarika intambara, biba ikiraro kitugarukana kuri ubwo bumwe twari twataye.

9. Gushigikira no gutsimbataza ubwo bumwe vyaragaragariye mu bikorwa n’ingendo bitandukanye.

- Ubwa mbere : Twaratsimbataje intwaro ya demokarasi kugirango imyidogo canke akarenganyo bifatiye ku kwiyadukiza kw’ubutegetsi bihere. Turahimbawe no kubona ubu inzego zatowe ziheza ikiringo zatorewe zigasubirizwa biciye mu matora nyene. Ni intambwe y’ubumwe ikomeye.

- Ubwa kabiri : Harashinzwe inzego z’umutekano atagukumirana, maze abazigize bakaba nk’icirore umurundi wese yibonamwo. Biraremesha, uravye uko abahora barwana bagiye hamwe atamaraso asesetse. Ni ikimenyetso ko biyumvamwo ubumwe, bari banyotewe gusubiza hamwe koko.

- Ubwa gatatu : Twaratsimbataje ubumwe aho twafata ingingo zo kwigisha abana ku buntu mukaba muzi ko kera hari harabaye gukumirana muri ico gisata. Eka no mugushinga ko abavyeyi bibaruka ku buntu n’abana batarenza imyaka itanu bakavurwa ku buntu, vyaratsimbataje ubumwe kuko umwe wese avuga ati ‘’ntaco uwundi andyanye’’.

- Ubwa kane : Gutsimbataza ubumwe vyagaragariye kandi ku buryo abahungiye mu gihugu hagati, canke abahungiye hanze benshi basubiye aho bahora, bagasubira gusangira ubuzima n’abo kumbure bari binubanye. Turashimiye abitabiriye bose iyo ngendo dutera akamo abatarashika kuri urwo rugero ngo nabo batere intambwe.

- Ubwa gatanu : Ubumwe bw’abarundi bwaratsimbatajwe kandi n’ibikorwa rusangi aho igikuru ari ukubona kumwe igikenewe maze umwe wese agatanga amaboko ari kumwe n’abandi mu budasa no mu busumbasumbane bwabo. Ibi vyarateye iteka igihugu mu gihe twahimbaza yubile y’imyaka 50 yo kwikukira aho twerekanye ko mu bumwe dushobora vyinshi.

- Ubwa gatandatu : Ubumwe bw’abarundi bukomera igihe twese duhuriye ku ntumbero imwe y’iterambere tukirinda kwigenza nk’umutwe w’uruyuzi, tuja iyo tutazi umwe avuga ko igikenewe ari iki, uwundi ari iki. Nico gituma kuba twarumvikanye ku migambi ndongozi yerekana uko twipfuza Uburundi uko bwoba bwifashe mu 2025 ari intambwe ikomeye ku bumwe bw’abarundi.

Barundi, Barundikazi, Ncuti z’Uburundi,

10. Ubumwe bw’abarundi bwagiye buragaragarira kandi mu gufashanya hatarabwe amoko, amadini canke ubundi budasa.

11. Ivyo twarabibonye na cane cane iyo inzara iteye mu ntara runaka maze abanyagihugu bo mu zindi ntara bakegeranya imbuto n’ibifungurwa bakabarungikira, abakozi ba Leta nabo hakaba haragera aho umwe wese agira ico atanze ku mushahara wiwe. Ubumwe nyabwo ni ukubugaragariza mu bihe vy’umubabaro.

12. Duhimbaje uyu munsi mukuru mugihe hamaze iminsi haba amasanganya, yaba ugutwarwa canke ukwuma kw’imirima kubera imvura nyinshi canke uruzuba, yaba kwononekara kw’ibiterwa kubera urubura, haba amazu asenyuka canke ibisakazo bikaguruka kubera isegenya n’umuyaga w’igihuhusi, canke inzu n’amasoko bigasha kubera ivyaduka vy’umuriro.

13. No ku musi w’Imana itariki 27 z’ukwezi kwa mbere, twarahuye n’ivyago aho isoko nkuru ya Bujumbura yasha igatokombera n’ibirimwo.

14. Tubanje guhoza abarundi bose kuko ryari itunga ry’igihugu. Turahojeje cane cane abanyagihugu bari bafise utwo badandariza muri iryo soko eka n’abari baharonkeye akazi. Ibibazo bishikira abantu nabo bakagaragaza ubutwari mu guhangana navyo, no mu kubitorera inyishu.

15. Turashimiye cane abitanze bose bagakora kugirango uwo muriro ntubandanye urandagata. Baba abajejwe umutekano, baba abajejwe intwaro, baba abatowe, baba abanyagihugu ubwabo, umwe wese yarakoze ico ashoboye, kandi turabibashimiye cane.

16. Turashimiye igihugu c’Urwanda caciye kinyaragasa kikaturungikira indege nayo igafasha mu kuzimya. Ni ingendo y’umubanyi mwiza, umuzimyamuriro koko.

17. Turashimiye bimwe bivuye ku mutima abanyagihugu bo mu gisagara ca Bujumbura n’abari aho, ku mutima wo kwihangana bagize.

Naho bari mu mubabaro ntangere, ntibajanywe n’ishavu n’agahinda ngo bakore ibidakorwa kumwe ‘’impfu n’impfane bijana’’ nk’uko duhora tuvyumva mu bihugu bimwe bimwe na burya hari abari basimbiye ku maradiyo bavuga amajambo aca ivutu.

18. Turashimye abamenyeshamakuru bafashije mu gutabaza kandi bakaguma bamenyesha uko biriko biragenda, dukebura ariko bamwe bamwe bakoresheje imvugo yo guteranya Leta n’abanyagihugu.

Barundi, Barundikazi, Ncuti z’uburundi’

19. Leta turongoye iriko irakora ibishoboka kugira igarukire ku basigaye mu kangaratete. Nico gituma twafashe ingingo zihuta zitari nke.

Ubwa mbere : Gukora urutonde rw’abahora barangurirayo imirimo kugira bashobore kwinjira kuraba ko hari utwoba twarasigaye. Urwo rutonde rwari ngombwa kuko twanse ko hari abikika mu kiza.

Ubwa kabiri : Gutunganya ikibanza coba kirakora nk’isoko mfata kibanza.

Ubwa gatatu : Gushinga umurwi ujejwe gutohoza ivyashitse, ugasabwa kubikorana ubwitonzi n’ubukerebutsi kugira ngo ushire ahabona mu mamaguru masha icoba carateye ako kaga. Abanyagihugu bagasabwa kurindira ibizova mu matohoza no kwirinda gutanako imyikomo.

Ubwa kane : Gushinga ikigega co gushigikirana muri ibi bihe bigoye. Uburyo buzojako bukazofasha ubwa mbere mu kwubaka ico kibanza gishasha kugirango abadandaza bari muri iryo soko bagifise utwo boba baracuruza baronke aho bakorera. Ico kigega kandi kizofasha kugarukira kubasinzikaye cane kubera ico cago ariko twisunze urwo rutonde rutomoye ruzoba rwakozwe. Ikonte ikaba yaramaze kugururwa

20. Nico gituma dusavye uwo wese afise umutima wo gufasha ngo agire ico aterereye ; baba indongozi muri Leta, abakozi ba Leta, abajejwe umutekano, abashingamateka n’abakenguzamateka, abakora mu butungane, abarwizatunga n’abafise amashirahamwe yigenga, abakozi b’Imana mu madini atandukanye, imigambwe, amaradiyo, amatereviziyo n’ibimenyeshamakuru, ubuserukizi bw’ibihugu n’amashirahamwe mpuzamakungu bakorera aha iwacu, n’abadasanzwe bahakorera.

21. Ku baserukira ibihugu vyabo n’amashirahamwe mpuzamakungu, hari umurwi w’abashikiranganji washinzwe kubasigurira ibikenewe n’ingene boterera.

22. Kubafise ibikoresho nk’amamodoka, amamashini afasha mu kwubaka, barashobora kudutiza muri ico gikorwa.

23. Ku bandi, dusavye ko ikonte yokugururwa no mu ntara zose z’igihugu kugirango uwo wese afise ico aterera abikore. Vyongeye yomenyeshwa cane abanyagihugu. Dusavye abajejwe intwaro kubigiramwo uruhara.

24. Umukuru w’igihugu, ivyegera vyiwe n’abashikiranganji tukaba twiyemeje gutanga akarorero mu gutanga umwe wese igice c’umushahara w’ukwezi kumwe. Tukaba rero tuboneyeho akaryo ko guhimiriza abo mu zindi nzego n’abanyagihugu bose kugira ako kigoro.

25. Twihaye rero ikiringo c’amezi abiri kugira turabe ico tuzoba twaterereye, tubone iyubakwa ry’isoko mfatakibanza aho ryoba rigeze. Ni twabona rero igicagutseko kuri urwo rwubako tuzoraba ingene tugarukira ku bantu nabo, ariko ubushikiranganji bw’ugushigikirana bukaba buzoba buraraba ico bwofasha abasinzikaye cane nkuko busanzwe bubikora.

Barundi, Barundikazi, Ncuti z’uburundi,

26. Imbere yo kurangiza, twashaka dusabe abarongoye amabanki, ngo nkuko bamwe baza bavyiyumviriye barabe ingene basubira guha ingurane abari bazisavye bakaba bahuye n’iki cago, mbere barabe ingene bobagabaniriza urugero babasabako inyungu.

27. Turashigikiye kandi ko amabanki akora ico yise ’’Fonds de garantie’’ kugira agarukire kubagize ivyago mu kubaha izo ngurane.

28. Turasavye abazoronka uko basubira gukora ngo bibuke kuza gukingiza urudandazwa rwabo mu mashirahamwe abijejwe ariyo ma assurances. Ako kamo tukaba tugateye n’abandi barwizatunga bose.

29. Turasavye kandi ababijejwe kugenzura no kwubahiriza uko amasoko ategerezwa gutunganywa kugira vyorohereze abatabara. Wa murwi nawo ujejwe gutohoza ivy’iryo sanganya, ni ukore vuba na bwango, ushire ukuri ahabona, tumenye uwerwa n’iki canke kiriya, gurtyo have ivyo kwikekana.

30. Dusubiye kubaremesha dusaba abarundi n’ababa aha i Burundi ngo berekane koko umutima wo gufashanya na kare “incuti itari incuririza uyibonera mu marushwa’’. Ni igipimo duhawe rero mu kugaragaza bwa bumwe bwacu.

31. Tukaba turangije dusubira kwifuriza abarundi bose n’ababa mu Burundi umusi mukuru mwiza.

MURAKOZE,

IMANA IBAHEZAGIRE


Burundi/Politique: Le président Nkurunziza plaide pour une solution régionale à la crise en RDC

4-02-2013 par Gervais Abayeho

Gitega, 2 février 2013 (PP) : Le président de la République du Burundi du Burundi SE Pierre Nkurunziza a estimé samedi à son palais de Gitega (centre) qu’une implication régionale plus accrue, à côté de l’Onu, pourrait accélérer la résolution du conflit à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) qui l’oppose à la rébellion armée du M23.

Le Mouvement du 23 mars (M23) prend son nom de la date de l’accord qui avait mis officiellement fin à la précédente guerre en intégrant les forces rebelles du Congrès national du peuple (CNDP) dans l’armée officielle.

Les soldats se sont mutinés en avril 2009, arguant que l’accord n’était pas respecté par le gouvernement puisque celui-ci voulait imposer un « brassage » entrainant la dispersion des forces en dehors de leur zone d’influence dans l’est de la RDC.

« Depuis 17 ans, nous assistons à une situation conflictuelle en RDC en dépit de la présence de l’Onu dans cette région ; cela risque de créer des situations malheureuses, 17 ans c’est trop ! », a regretté le chef de l’Etat burundais lors d’une audience avec Jeffrey Feltman, sous secrétaire général de l’Onu chargé du département des affaires politiques.

« Il y a du non dit dans ce conflit, mais la donne de la région serait d’une importance capitale car la région connait tout », a révélé le président Nkurunziza devant son hôte de marque, soulignant que « ce serait une honte de dire que l’Onu a échoué alors que c’est une superstructure mondiale [de maintien de la paix] ».

Avec plus de 17 mille hommes, la mission de l’Onu pour la stabilisation en RDC (Monusco) est en effet la plus importante force onusienne de maintien de la paix dans le monde, mais sa présence n’arrange apparemment pas les choses dans ce vaste pays d’Afrique centrale secoué par une instabilité politico-sociale depuis plusieurs décennies.

« Si tout le monde s’y met –et les moyens sont là— la région, l’Onu, l’Union africaine et tous les partenaires, ce n’est pas le M23 qui va stopper une initiative combinée d’une telle ampleur ! », a analysé le président Nkurunziza.

Le diplomate onusien était venu recueillir la contribution du président burundais sur les efforts en vue d’une solution durable conflit en RDC.

 


Burundi/Politique: Le secrétaire général adjoint de l’Onu chargé des affaires politiques discute des questions régionales avec le président burundais

4-02-2013 par Gervais Abayeho & Ndibadibe Nicaise

Gitega, le 2 février 2013(PP) : Le Chef de l’Etat burundais SE Pierre Nkurunziza a reçu en audience samedi, au palais de Gitega (centre, à 102 km de la capitale Bujumbura), le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé du département des affaires politiques, Jeffrey Feltman pour échanger sur la situation qui prévaut dans la région, en République démocratique du Congo (RDC) en l’occurrence.

« Il nous a rassuré que les Nations unies félicitent le Burundi pour les progrès enregistrés dans la consolidation de la paix », a révélé le président Nkurunziza après l’audience ajoutant que « l’Onu se réjouit de la contribution du Burundi à la résolution des conflits et des crises qui sévissent le monde ».

Le Burundi participe à la force de maintien de la paix en Somalie où il a déployé des troupes estimées à 5000 hommes. Ce pays post-conflit, qui a déjà recouvré la paix et la stabilité, partage également son expérience de paix dans d’autres pays tels que le Soudan, la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Haïti, etc.

S’agissant de la crise à l’est de la RDC, le président Nkurunziza a suggéré « une solution régionale », sans pour autant écarter la contribution de l’Onu qui dispose déjà d’une force de maintien de la paix d’environ 20 mille hommes.

« Il y a du non dit dans ce conflit, mais la donne de la région serait d’une importance capitale car la région connait tout », a fait remarquer le président Nkurunziza, soulignant que « ce serait une honte de dire que l’Onu a échoué alors que c’est une superstructure mondiale [de maintien de la paix] ».

M. Jeffrey a pour sa part indiqué que « les actions menées par le Burundi dans rétablissement de la paix et de la sécurité dans divers pays en crise sont appréciables », ajoutant que l’Onu reconnaît le Burundi « comme un partenaire très important et incontournable des nations unies ».

Le diplomate onusien arrive au Burundi au moment où l’ancien président de la République Pierre Buyoya vient d’être nommé à la tête de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), tandis que l’envoi des troupes burundaises dans ce pays est en cours de discussion entre les Nations unies et le Burundi.

 


 

Burundi/Economie : Ruine du marché central de Bujumbura

Bujumbura, 27 janvier 2013 (DWG) : Aujourd’hui 27 janvier 2013, la capitale Bujumbura en République du Burundi s’est réveillée sous les cris d’un grand incendie en provenance du Marché Central de Bujumbura. Tout a commencé, selon les témoignages, vers l’aube de ce matin (5h45), c’est-à-dire 4h45 GMT. Les habitants de la capitale, spécialement les commerçants, grands, moyens et petits sont sous le choc, les pleurs, les cris d’alarme se laissent entendre autour du marché. Ces douleurs sont doublement à comprendre surtout que la grande partie de ces commerçants fonctionne au moyen de crédits auprès de banques et d’autres auprès de particuliers. Les commerçants sans garantie ni assurance vont tout reprendre à zéro. C’est la désolation totale. Il n’était pas facile de retirer les articles, impossible encore selon la zone d’emplacement.

Ce marché central est le point de vente et d’approvisionnement de tout le monde, les nationaux et étrangers. Le feu vient d’occasionner une très grande perte sur l’économie burundaise. Le marché moderne de Bujumbura date d’un certains nombres d’années (vers 1990) et est le seul que compte le pays. Vous imaginerez la suite. La police d’intervention spécialisée dans les incendies était sur les lieux, la population a essayé de prêter main force à la police en œuvre mais sans grand succès (à suivre).

 

 

 

 

 

 


 

Burundi/Coopération : Communiqué sur la visite du Ministre Laurent Kavakure au Royaume-Uni

 

Bujumbura 23 janvier 2013 (DGW) : Le Ministre Burundais en charge des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale M. Laurent Kavakure, a effectué du 14 au 20 janvier 2013, une mission réussie au Royaume-Uni au cours de laquelle, il a rencontré de nombreux partenaires et amis du Burundi. Les échanges ont porté essentiellement sur la politique du Burundi, ses réalisations et ses besoins ainsi que la contribution du Burundi à la Communauté internationale notamment en matière de paix et sécurité.


 

Le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale a rencontré les Burundais résidant en Belgique, au Pays Bas et au Luxembourg

Samedi, 15/12/2012

Samedi 15 décembre 2012, dans les enceintes de l’Eglise Saint Curé d’Ars, Son Excellence Monsieur Laurent KAVAKURE, Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, a eu des entretiens avec les Burundais résidant en Belgique, au Pays-Bas et au Luxembourg.

La rencontre avait été sollicitée bien auparavant par les nouvelles autorités de l’Ambassade du Burundi près les Etats du Benelux et l’Union Européenne avec résidence à Bruxelles, avec pour objet la prise de contact entre les nouveaux diplomates et la communauté burundaise, le partage de vues sur la marche commune à faire durant l’année 2013 sur les chantiers de réconciliation et de reconstruction nationale du Burundi.

Les activités ont débuté par un mot de bienvenue de son excellence Monsieur NDAYISENGA Félix, Ambassadeur du Burundi à Bruxelles qui, après avoir présenté les diplomates et le personnel de l’Ambassade, a rappelé le principe de redevabilité auquel les préposés de l’Etat sont désormais soumis dans l’exercice de leurs responsabilités, le devoir de rendre compte de leurs actions vis- à - vis du Gouvernement et de la population. Décrivant les défis propres au Burundi dont ceux de la division et de la pauvreté, il a invité le personnel de l’Ambassade au respect du prescrit dudit principe de redevabilité, et a promis aux membres de la diaspora burundaise de travailler en les associant, les invitant à leur tour à se préparer à contribuer aux efforts de réconciliation et de reconstruction nationales. Il leur a donné rendez-vous à l’aube de janvier 2013 pour élaborer ensemble un plan d’actions conjoint 2013, les encourageant à dépasser les barrières de méfiance entre groupes ethniques et/ou politiques. Il a enfin déclaré les portes de l’Ambassade ouvertes à tous les Burundais.

Une vidéo des réalisations du cinquantenaire de l’Indépendance du Burundi a été par la suite visionnée, pour informer les membres de la diaspora des réalisations de la population burundaise à travers les travaux communautaires, province par province. La diaspora a pu apprécier combien les Burundais travaillent unis, avec leurs propres efforts, pour la réalisation des œuvres tant publiques que privées. Elle a apprécié également la simplicité avec laquelle les plus hautes autorités de la République se donnent, coude à coude avec la population.

Son Excellence Monsieur le Ministre Laurent KAVAKURE a alors embrayé pour demander aux Burundais de la diaspora de redoubler d’effort, et faire des initiatives en faveur du développement socio-économique du pays. Il a signifié que le Gouvernement du Burundi accorde beaucoup d’importance à sa diaspora, et donné pour preuve la création, au sein du Ministère sous sa responsabilité, d’un département chargé des affaires de la diaspora.

Explicitant les avancées des institutions burundaises en matière de bonne gouvernance et d’efficacité, il en a pris quelques modèles de performance, notamment la Force de Défense Nationale qui fait la fierté à l’échelle tant nationale qu’internationale, les bons scores de classement en matière de lutte contre la corruption et de réformes. Il a explicitement montré le rôle déterminant joué par l’Office Burundais des Recettes(OBR) et l’Agence de Promotion des Investissements (API). Il a enfin briefé la diaspora sur l’état d’avancement du processus de mise en place des mécanismes de la justice transitionnelle, avant d’inviter tous les participants à prendre effet et cause des efforts accomplis par le Gouvernement et d’en faire échos dans leur entourage, les encourageant à être de vrais ambassadeurs du Burundi.

S’en est suivi alors un échange des plus conviviaux, les membres de la diaspora exprimant leurs engagements, contributions, soucis et doutes ayant rapport avec les différents aspects de la vie nationale. Il a été notamment exprimé le souci de voir les passeports burundais octroyés au niveau des Ambassades, l’exonération des biens personnels pour un Burundais qui décide de retourner au Burundi, le personnel de l’Ambassade se montrer présent lors des événements familiaux de la diaspora, etc.

S.E. Monsieur le Ministre Laurent KAVAKURE a rassuré que le souci lié aux passeports sera bientôt levé, a promis que des facilités en rapport avec l’exonération peuvent être demandées au cas par cas en collaboration avec les services de l’Ambassade dans les limites de ce que permettent les règlements de l’OBR. Il a demandé avec insistance aux membres de la diaspora de dépasser les penchants divisionnistes qu’ils soient fondés sur les origines ethnique, régionale ou sur l’appartenance politique.

Et comme pour clôturer l’année 2012 en beauté et fêter l’année 2013 qui s’annonce, un verre d’amitié et de fraternité a été partagé, lueur de joie aux visages.

 

Fait à Bruxelles, le 18 décembre 2012

 

NDAYISENGA Félix

Ambassadeur

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