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S.E. Pierre Nkurunziza

Président de la République du Burundi

S.E. Ezéchiel NIBIGIRA

Ministre des Affaires étrangères du Burundi

S.E. BANIGWANINZIGO Jérémie

Ambassadeur du Burundi à Bruxelles

Deuxième conférence sectorielle des partenaires au développement du Burundi : le gouvernement se dit optimiste

Bujumbura, 28 octobre 2013 (PP) : Le président de la République SE Pierre Nkurunziza a déclaré lundi que le gouvernement et le peuple burundais attendent des résultats positifs de la 2è conférence sectorielle des partenaires au développement pour la mise en œuvre effective du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté, deuxième génération (CSLP II).

« Des défis majeurs requérant des appuis consistants des partenaires pour les relever restent pendants. Il s’agit - des financements pour la construction des centrales hydroélectriques, thermiques, solaires ou éoliennes, ainsi que la réduction des pertes techniques et non techniques dans le réseau national », a énuméré le chef de l’Etat burundais en ouvrant la conférence.

 

En dépit des avancées remarquables que le Burundi a connues, le Président Nkurunziza a reconnu que « des défis majeurs restent à relever », citant des cas de retard dans les jugements des cours et tribunaux, des cas d’intolérance politiques, la persistance des cas de corruption dans certains secteurs, le taux de croissance démographique et le déficit énergétique très élevés, ainsi que la faible qualité des soins de santé.

Selon le président burundais, c’est à travers la mise en œuvre du CSLP II que tous ces défis peuvent être surmontés. « C’est en luttant efficacement contre la grande pauvreté qui reste la mère de tous les autres maux que nous pourrons promouvoir la gouvernance dans ces multiples facettes et renforcer par conséquent l’Etat de droit », a-t-il souligné.

Dans cette conférence qui examine plus en détail les contours des engagements respectifs de Genève ainsi que les voies et moyens de les matérialiser, le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations unies, Parfait Onanga Anyanga a, dans son allocution, fait savoir que les co-parrains du Burundi sont réunis à l’occasion de cette 2è conférence « animés par une même détermination, celle d’honorer la parole donnée et la lettre de leurs engagements mutuels ».

« Le Burundi a besoin de l’appui accru de tous ses partenaires », a plaidé M. Anyanga, souhaitant que cet appui puisse s’inscrire dans la durée, être de qualité et en quantité adéquates, correspondant aux besoins multiformes et structurels du pays.

Il conviendrait, selon le haut responsable onusien, d’agir sans plus attendre pour « inverser la tendance préoccupante à la contraction de l’aide et des investissements directs ».

Enfin, M. Anyanga s’est félicité de l’engagement renouvelé des partenaires et amis du Burundi à accompagner le gouvernement et le peuple burundais dans leurs efforts de développement et de lutte contre la pauvreté, invitant le partenariat de s’appuyer sur « un leadership national inclusif » disposé à tirer le meilleur parti du capital de bonne volonté manifesté par les partenaires du Burundi.

Les co-parrains du Burundi, dont la Banque mondiale, le FMI, l’Union européenne (UE), le PNUD, la Banque africaine pour le développement (BAD), ainsi que le Président de la Configuration Burundi de la commission de consolidation de la paix, se sont tous engagés à ce que cette deuxième conférence sectorielle sur le Burundi soit un succès, à l’instar de celle de Genève qui avait mobilisé 2.6 milliards de dollars, soit plus du double de ce que le Gouvernement du Burundi attendait pour la mise en œuvre de son programme du CSLP II.

Le président Nkurunziza se dit confiant de la « bonne volonté » des partenaires réunis « à accompagner le Burundi sur sa voie du développement durable ».

« Cela est d’autant plus vrai que depuis la conférence de Genève jusqu’à ce jour, plus de 1,3 milliards de dollars ont déjà été engagés ou concrétisés par des conventions, soit 52% du montant promis », a-t-il relevé.

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